Vagabondages

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samedi 6 février 2010

étagère lumineuse Yet

Je ne trouve pas cela très beau. En fait, cette applique murale me fait penser à des bois.

Il s'agit d'une idée pourtant originale et intéressante du studio de design Kairos qui nous propose une étagère à la fois lumineuse et modulable. Ainsi, l'étagère Yet permet-elle de laisser parler son imagination pour des combinaisons multiples tout en réchauffant l'atmosphère d'une lumière douce. Enfin, pour un prix tournant autour des 220€ quand même...

J'aime vraiment le principe mais il demeure un quelque chose qui me chiffonne sans que je parvienne à le saisir complètement. Peut-être la forme ? Et vous, vous en pensez quoi ?

mardi 2 février 2010

ACTA menace les libertés

500e billet sur Vagabondages. 500e billet, sur ce blog à dire vrai, donc plus en réalité puisqu'il y a eut un premier Vagabondages sous blogspot (et un éphémère clone censé me permettre d'assurer la transition).

J'avais prévu de rédiger un joli billet, mais au final je pense que le sujet du jour est tout autant important : la menace ACTA que vous avez pu découvrir sur d'autres blogs : La bibliothèque apprivoisée, Bibliobsession, ou encore les blogs spécialisés S.I.Lex et Paralipomènes. Je ne vais pas refaire un billet d'explications sur le sujet. Nos collègues s'en sont très bien chargés et d'une manière plus informée et plus intéressante que je ne pourrais le faire. Rappelons juste que le traité prévoit de renforcer drastiquement le droit d'auteur, réduire les libertés de circulation de l'information, d'accès à l'information sur le net et consacrer la notion de DRM.

Pourquoi on en parle maintenant ? En fait, voilà presque deux ans que la menace rode, mais elle ressurgit aujourd'hui parce que c'est ce mardi justement que devait avoir lieu la 7e rencontre des pays autour de l’ACTA : Canada, les Etats-Unis, l'Union Européenne, le Japon, la Corée du Sud, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Mexique, la Maroc et Singapour entre autres. Le plus grand secret entoure ces négociations. On connaît peu de leur contenu, le brouillon même des textes n'est pas diffusé. Tout juste sait-on que cette dernière rencontre se tenait à Mexico.

En France, l'Interassociation Archives Bibliothèques Documentation s'est emparée de la question. Représentant plus d'une quinzaine d'associations professionnelles, elle s'est à son tour élevée pour dénoncer le projet de traité et vient de publier un communiqué signé conjointement par une dizaine d'entre elles. l'IFLA devrait communiquer rapidement en ce sens également comme le suggèrent les précédentes prises de position de l'association internationale.

Les raisons de s'inquiéter pour les bibliothèques sont nombreuses. Un système répressif renforcé sans contrepoids (limitations ou exceptions au droit d'auteur au nom du bien commun) viendrait remettre en cause les libertés fondamentales d'accès à et de circulation de l'information. 

Lisez les billets précités. Lisez le communiqué de l'IABD que je remets ci-dessous. Diffusez-la, écrivez à vos députés européen et français, affichez le badge proposé par Bibliobsession. Informez-vous et prenez position.


Et puis s'intéresser à ces questions peut être l'occasion également de revenir sur d'autres menaces, locales, sur les libertés alors que sera discuté le 09 février à l'Assemblé le projet de loi LOPPSI.

« Tout ce que vous ferez est dérisoire, mais il est très important que vous le fassiez quand même » Gandhi.

ACTA c’est quoi ?

ACTA signifie Anti Counterfeiting Trade Agreement – Accord commercial de lutte contre la contrefaçon. Il s’agit d’un projet de traité international. Négocié dans le plus grand secret depuis le printemps 2008 par l’Union européenne, les Etats-Unis, le Japon, le Canada, la Corée du Sud, l’Australie et plusieurs autres pays, cet accord entendait à l’origine promouvoir de nouveaux moyens de lutte contre la contrefaçon, tant sous forme physique que numérique. Au fil des discussions, le chapitre d’ACTA consacré à Internet s’est étoffé d’une batterie de dispositions qui bouleverseraient en profondeur l’équilibre de la propriété intellectuelle dans le sens d’une aggravation du dispositif répressif destiné à protéger les droits d’auteur. ACTA risque d’amplifier le déséquilibre entre les ayants droits et les usagers des oeuvres et de faire obstacle à la créativité, l’innovation, la recherche, l’éducation et la formation.

Quel est le problème ?

Pour lutter contre le téléchargement illégal, l’ACTA imposerait à tous les pays signataires d’engager la responsabilité des FAI (Fournisseurs d’accès à Internet), de mettre en place de manière systématique des mesures de filtrage du réseau et de blocage de l’accès aux sites et d’organiser un dispositif de riposte graduée sans passer par le recours au juge afin de couper l’accès à Internet des contrevenants. L’ACTA consacre par ailleurs à nouveau la notion de DRM (Digital Rights Management – gestion des droits numériques) et renforce les moyens de lutte contre leur contournement. Cette menace n’a plus rien d’hypothétique à présent, puisque les parties ambitionnent de clore les négociations au cours de l’année 2010. En ce mois de janvier, les pays négociateurs se réunissent au Mexique, pour un septième round de discussions. Une huitième rencontre est prévue pour le mois d’avril, vraisemblablement en Nouvelle-Zélande.

Quelle est la position de l’IABD ?

L’IABD défend naturellement le droit d’auteur et de la création sur Internet et s’oppose à toute forme de contrefaçon. Pour autant, les associations signataires ne considère pas que le droit d’auteur et les droits voisins doivent être dotés d’une portée si absolue que leur défense viendrait à remettre en cause les libertés fondamentales par un système déséquilibré et uniquement répressif. Le respect du droit d’auteur, composante du droit de propriété, doit être concilié avec les autres libertés fondamentales reconnues par notre Constitution et par les grands textes internationaux que la France a signés.

En tant que lieux d’accès à l’information, à la culture et au savoir, en tant qu’espaces de citoyenneté, les bibliothèques, services d’archives et centres de documentation sont porteurs d’une idée d’un droit d’auteur équilibré totalement incompatible avec le projet ACTA tel qu’il s’annonce.

Les associations signataires s’oppose fermement à l’ACTA dans un contexte où l’OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle) a décidé de lancer à l’été 2009 de nouvelles négociations en vue d’un traité sur les exceptions et limitations au droit d’auteur, afin de rééquilibrer le système qui a été mis en place depuis 1996 à partir des deux grands traités sur le droit d’auteur. Cette réflexion porterait dans un premier temps sur les exceptions en faveur des personnes ayant des déficiences visuelles, mais elle pourrait être élargie à l’enseignement et aux bibliothèques, thèmes à propos desquelles l’OMPI a conduit d’importants travaux de recherche. Au niveau européen également, la Commission, à travers la démarche du Livre vert « Le droit d’auteur dans l’économie de la connaissance », appelle à une refonte de la propriété intellectuelle au niveau européen qui accorderait une plus large place à la liberté d’accéder à l’information et de la faire circuler. Dans toutes ces communications, la Commission fait un lien entre cet objectif et le rôle central que pourraient jouer les bibliothèques, et cette position s’est encore affermie avec le grand débat sur la numérisation du patrimoine.

Ce sont ces potentialités et ces espoirs auxquels l’ACTA, dans la plus grande opacité et en dehors de toute transparence démocratique, pourrait porter un coup mortel en verrouillant le système au plus haut niveau. Il deviendra tout simplement inutile de demander au législateur français ou européen d’opérer des réformes en vue d’un meilleur équilibre si notre pays ou l’Union s’engagent à mettre en oeuvre cet accord.

Les associations signataires s’associent à la coalition mondiale d’organisations non-gouvernementales, d’associations de consommateurs et de fournisseurs de services en ligne qui publie une lettre ouverte adressée aux institutions européennes. Ces organisations appellent le Parlement européen et les négociateurs de l’Union européenne à établir la transparence du processus de négociation et à s’opposer à toute mesure qui, dans l’accord multilatéral, porterait atteinte aux droits et libertés fondamentaux des citoyens en Europe et à travers le monde.

Déclaration du 2 février 2010 validée par les associations suivantes, membres de l’IABD :


- AAF (Association des archivistes français)
- ABF (Associatiton des bibliothécaires de France)
- ACIM (Association de coopération des professionnels de l’information musicale)
- ADBDP (Association des directeurs de bibliothèques départementales de prêt)
- ADBS (Association des professionnels de l’information et de la documentation)
- ADBU (Association des directeurs et des personnels de direction des bibliothèques universitaires et de la documentation)
- ADDNB (Association pour le développement des documents numériques en bibliothèque)
- AIBM-France (Association internationale des bibliothèques, archives et centres de documentation musicaux. Groupe français)

Le nouveau bureau de l'ABF

Ce week-end se réunissait le conseil national de l'Association des Bibliothécaires de France. Ce conseil, constitué des présidents des groupes régionaux, définit la politique de l’association, programme et contrôle les activités et la gestion de l’association.

Une fois tous les trois ans, le conseil national élit parmi ses membres, au scrutin secret, le bureau national. Ce dernier est chargé, selon les statuts de l'association de coordonner les orientations politiques et la gestion de l’association. En outre, il prend les décisions nécessaires dans l’intervalle des réunions du conseil national auquel il rend compte.

Le conseil national, comme le bureau, sont présidés par le Président de l 'Association.

Ce week-end, donc, se réunissaient les présidents des groupes réunit en conclave à Amiens. En conclave, oui, puisqu'après un renouvellement des présidences des groupes de régions, le nouveau Conseil national devait élire un nouveau bureau national.   

La composition du nouveau bureau est dorénavant la suivante :

  • Président : Pascal Wagner (BM Saint-Jean-de-Vedas)
  • Vice-Présidents : Dominique Lahary (BDP du Val d'Oise) et Marie-Josée Rich (BDP de l'Aube)
  • Secrétaire générale : Maïté Vanmarque (Bibliothèque de la communauté d'agglomération d'Alençon)
  • Trésorière : Martine Itier-Coeur (BMVR de Toulouse)

M. Wagner, précédemment lui-même trésorier de l'association, remplace à ce poste Dominique Arot.

Bon courage à l'ensemble du bureau et très bonne continuation à l'ensemble de ces membres !

lundi 1 février 2010

Trendy Topics 2010

J'ai reçu récemment une invitation Facebook pour soutenir une page intitulée "Trendy Topics 2010".

Après observation, il s'agit d'une série d'ateliers en ligne organisés par la célèbre Alliance Library System (ALS) et une agence que je ne connaissais pas : TAP Information Services.

1. Les organisateurs

L'ALS, pour rappel, est une organisation régionale basée dans l'Illinois qui vient en aide aux bibliothèques du pays. Elle se définit entre autres comme (et je trouve cela génial) :

ALS is Amazon, FedEx, a community college, My-space and a potluck dinner all in one.

Vous me direz, être l'une des neufs organisations de cette importance aux États-Unis ne suffit pas pour être internationalement connu. En fait, l'ALS est l'organisation à l'origine de la présence des bibliothèques dans les mondes virtuels (et pas seulement Second Life). On la retrouve derrière d'autres innovations, et ses membres sont connus dans le petit monde des bibliothèques à l'instar de Jessamyn West, auteur de Librarian.net ou de Jenny Levine, The Shifted Librarian (et auteur de l'un des premiers blogs de bibliothécaires : Librarians' Site du Jour 1995-1999).

La directrice de l'ALS, Kitty Pope (bien connue également sur Second Life) est à l'origine d'un rapport annuel sur les dernières tendances dans les bibliothèques en Illinois, Library Trends Reports, paru en 2008 et 2009 dont la lecture est loin d'être inintéressante. Au rapport, notamment, est adjoint une "Watch List", une liste qui recense les "meilleures" bibliothèques selon l'ALS, à la pointe de l'innovation, et présente les meilleurs projets : une mine à idées en quelque sorte.

TAP Information Services semble être une agence de consulting qui aide les bibliothèques au niveaux de divers travaux comme la mise en place de services, de l'aide au niveau de la gestion de projet, la mise en place de conférences ou l'utilisation d'outils en ligne.

We provide a wide variety of high quality planning, consulting, research, and assessment services supporting libraries, consortia, government agencies, publishers, and other information-intensive organizations.

Je n'en dirais pas plus, parce que je ne connais pas vraiment cette entreprise.

2. Le projet

Pour revenir au projet initial : l'ALSlance donc une série d'ateliers intitulés "Trendy Topics 2010".

Start your New Year right with a resolution to keep up with quickly changing library trends! Alliance Library System and TAP Information Services are pleased to announce a dynamic monthly series of online workshops you can enjoy right at your desktop on these hot topics.

L'idée me semble à la fois simple et géniale : présenter des sujets d'actualité, qui font débat, ou qui pose questions afin de suivre les grandes questions de la profession. Une sorte de cycle de journées d'études au programme plus qu'alléchant prévues en ligne tout au long de cette année.En ligne certes, mais pas gratuite puisque l'inscription est de 40$ pour un bibliothécaire, 30$ pour un étudiant et de 100$ pour un groupe (une classe ?).

Cette première session sur les réseaux sociaux verra des interventions de professionnels aussi reconnus et trendy, of course que Meredith Farkas sur la ocnstruction de communauté, Joseph Murphy sur l'utilisation de Twitter, Ronda Trueman sur les réseaux professionnels dans Second Life, ou encore Matt Gullet sur la façon dont la bibliothèque peut véhiculer les histoires...

Du coup je suis vraiment impressionné par l'organisation que cela suppose mais nul doute que le rendu sera des plus intéressants. J'espère qu'il y aura un compte-rendu. Ou si quelqu'un s'inscrit, qu'il n'hésite pas à partager ^_^

samedi 30 janvier 2010

L'étagère Puckman

Le studio Mirka Ginepro Design propose une étagère pour les nostalgiques des jeux d'arcades : l'étagère PuckMan. Ronde comme un ballon et plus jaune qu'un citron, cette étagère dénote parfaitement le héros des jeux vidéos Pac-Man qui pourchassait les fantômes sous l'effet d'une substance douteuse appelée pac-gommes.

L'étagère en elle-même prend un peu de place : haute de 1m80, large de 1m65 et profonde de 50 cm, elle laisse même un léger espacement avec le mur qui la soutient afin de permettre le passage de fils et autres câbles. Rigolo dans un fonds jeux vidéos, non ?

A mettre en lien avec ces lampes-fantômes du même studio ou cette table-basse en forme de manette de jeux Nintendo.

jeudi 28 janvier 2010

Pyjama party à la Bibliothèque universitaire.

Aux Etats-Unis, les étudiants organisent des raves dans la BU. Voilà qui a de quoi surprendre ou du moins amuser ici-bas. Mais rassurez-vous, les étudiants de l'hexagone ne sont pas en manque d'imagination. Voilà, en effet, découvré-je dans Le Monde, qu'une cinquantaine d'étudiants est venue occuper la BU de Droit de l'université de Nancy ce mardi 26 janvier à 10h30, habillés de pyjamas et armés d'oreillers, édredons et de peluches.

"By torchlight - Day 333 of Project 365" Purplemattfish (image Flickr - licence by-nc-nd)

Ces étudiants appartiendraient au collectif "B.U. by night", une association créée en septembre 2009 qui réclame une ouverture des Bibliothèques Universitaires 24h/24, 7j/7 (ceci dit, le site n'est guère prolixe sur les personnes qui sont derrière cette association). Selon une dépêche AFP l'association ferait état de 300 membres, non vérifiables, mais le groupe Facebook associé en revendique pour l'instant 1 200 avec l'argumentaire suivant :

- Parce que tous les étudiants devraient avoir accès à une bibliothèque quand ils en ont besoin, avec les livres dont ils ont besoin,
- Parce qu'une B.U. c'est aussi un accès gratuit à Internet, indispensable de nos jours et privilégié dans nos études par la mise en ligne des cours, 'Environnement Numérique de Travail..., et que tout le monde ne peut pas se le permettre,
- Parce que notre pays n'est pas à la hauteur dans ce domaine, et que Nancy serait la première ville à tenter une telle expérience,

nous demandons que nos B.U. soient ouvertes 24h/24, 7j/7 !

Durant la matinée, les militants ont donc parcouru les amphithéâtres de la faculté et la BU en distribuant des tracts, "avec le soutien du doyen de la fac", assure Hélène Rossinot citée par l'AFP.

Une action très visible et qui a atteint son but premier : faire connaître les ervendications de l'association. Les réactions d'ailleurs commencent à arriver, pas toujours très positives, de la part de collègues puisqu'on trouve ce genre de commentaire sur le site de l'association :

Visiteur: Je suis bibliothécaire, la BU où je travaille est ouverte jusque 22h, pour 10 pelés, qui utilisent les ordinateurs pour consulter leur page facebook et travaillent la plupart du temps sur leurs propres bouquins!!! On garde les murs, et on dépense un argent fou pour électricité, chauffage, emploi de personnel étudiant etc. pour RIEN. On n'est pas aux USA ici, et surtout, nous n'avons ni les mêmes moyens, ni les mêmes besoins. Et puis, nous sommes des professionnels de la documentation, pas des nounous ni des gardiens de bâtiment. Des ouvertures en soirée sont pratiquées déjà dans plusieurs BU, et on ne peut pas dire que l'utilité soit ébouriffante. Une BU n'est pas une salle de perm...

Sur le forum de l'association sont évoqués également brièvement les personnels qui pourraient ouvrir les locaux ou encore l'idée d'une ouverture plus large le week-end. Autant de questions qui continuent de secouer la profession elle-même et qui a déjà donné lieu par ailleurs à plusieurs rapports de l'Inspection générale.

lundi 25 janvier 2010

Cadre de l’UNESCO pour les statistiques culturelles 2009

Dans sa dernière lettre, l'ISU institut de statistiques de l'Unesco annonce la sortie du Cadre de l’UNESCO pour les statistiques culturelles 2009.

En favorisant la mise en place d'indicateurs et la recherche analytique dans le domaine de la culture, ce cadre espère faciliter la comparaison internationale fondée sur une compréhension commune de la culture et sur l’utilisation de définitions standardisées et de classifications internationales économiques et sociales. Ainsi le document précise-t-il :

Le Cadre pour les statistiques culturelles (CSC) est un outil dont la vocation est d’organiser les statistiques culturelles à l’échelle nationale et internationale. Il se base sur des fondements conceptuels et une compréhension commune de la culture qui permettent de mesurer de nombreuses expressions culturelles, quel que soit leur mode de production social et économique. Par le biais de ses définitions standards, le cadre permet également de produire des données comparables à l’échelle internationale.

Il remplace une précédente version datant de 1986 et prend en compte les évolutions technologiques qui ont radicalement transformé la culture et ses moyens d’accès ces dernières années ainsi que de nouveaux domaines tels le patrimoine immatériel, ou encore les politiques et les pratiques culturelles sans cesse renouvelées. De fait, le CSC développe davantage une mesure de la dimension économique de la culture (notamment en raison de données économiques plus accessibles) même si les données sociales demeurent présentes. Utilisant pour ce faire plusieurs classifications, le CSC se veut un outil et une méthodologie conçus pour être utilisés à l’échelle nationale et internationale,et servir de fondement à une meilleure collecte et diffusion des statistiques culturelles. Le CSC tente de refléter le plus grand nombre possible
d’activités en lien avec la production, la distribution et l’utilisation de la culture.

Sommaire

  1. Introduction
  2. Le cadre pour les statistiques culturelles : concepts et structure
  3. Statistiques culturelles : Mesurer la dimension économique
  4. Statistiques culturelles : Mesurer la dimension sociale
  5. Collecte des données : tableaux des codes des classifications internationales
  6. Remarques finales

samedi 23 janvier 2010

Round sofa d'Irina Zhdanova

Encore une bibliothèque très tendance cette semaine. Jugez plutôt.

La designer Irina Zhdanova nous propose une bibliothèque à la fois orginale et créative de forme circulaire. C'est sympa, mais il y a un peu de déperdition de place, non ?



mercredi 20 janvier 2010

NCSU libraries mobile site

La bibliothèque universitaire de l'université de Caroline du Nord (NCSU - North Carolina State University) propose, parmi différents services, un site entièrement créé pour la navigation mobile, i.e. à partir de son téléphone portable.

Le site propose de nombreux services en ligne. Il est en effet désormais possible, à partir de son téléphone de :

  • vérifier la disponibilité des ordinateurs (un service qu'on retrouve souvent d'ailleurs outre-atlantique mais que je n'ai pas rencontré ici),
  • trouver des informations pratiques sur les différents bâtiments de la bibliothèque (heures d'ouvertures, services, location),
  • rechercher des documents dans le catalogue
  • accéder au service de référence en ligne
  • consulter les sites internet complets de la bibliothèque ou de l'université
  • voire de profiter des webcams disposées sur le campus.



Parmi les services en développement il est prévu encore d'ajouter une application annonçant la disponibilité des salles, ou encore la réservation des ouvrages.

Un design optimisé pour l'iPhone mais accessible à partir de tous les appareils mobiles soit directement à l'adresse du site de la bibliothèque, soit à partir du site mobile de l'université elle-même.

Cette initiative est à rapprocher de celle récente du MIT, comme de nombreuses autres bibliothèques universitaires outre-atlantique.

lundi 18 janvier 2010

Du livre à la réalité (augmentée)

D'après la revue Technology Review , l'éditeur anglais Templar Publishing viendrait de sortir le premier livre outre-manche à profiter des effets de la réalité augmentée. Un site entier est proposé pour accompagner cette première expérience.

En filmant le livre Drake's Comprehensive Compendium of Dragonology (forcément avec des dragons, ils vont attirer du monde) avec une webcam, couplé à un logiciel spécifique, les lecteurs verront l'image s'animer à l'écran. En fait, le logiciel repère des marqueyrs sur la page et les utilise comme des points de repères spatiaux pour dessiner une image en 3D du dragon. La bête bouge et rugit et le lecteur peut même tourner le livre pour l'admirer sous différents angles. Le livre est vendu au Royaume-Uni pour £15.

Vous pouvez admirer une vidéo de l'expérience sur le site de Technology Review.

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