Vagabondages

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jeudi 26 janvier 2012

Les 20 ans de l'enssib !

L'enssib a vingt ans.

Rapide historique

1992 est une année charnière. Avec la création de l'enssib donc, qui succède à l'ENSB, l'École nationale des bibliothécaires, créée à Paris en 1963 installée à Villeurbanne en 1974 sur le campus de la DOUA, apparaît l'IFB, l'Institut de formation des bibliothécaires (et oui, la formation initiale des bibliothécaires a elle aussi vingt ans), par le même décret constitutif n°92-25 du 09 janvier, tandis qu'on met en place un concours spécial réservé aux élèves de l'École nationale des chartes pour leur permettre de suivre la scolarité du nouveau Diplôme de conservateur des bibliothèques, mettant fin à des décennies de formation en parallèle des conservateurs d'État des bibliothèques en France. 

Dès sa création, l'enssib (sans majuscule, selon la charte graphique de l'école) participe également à la formation d'un diplôme universitaire de troisième cycle, cohabilité avec l'Université Claude-Bernard Lyon 1, le DESS en ingénierie documentaire et propose un DEA en Sciences de l'Information et de la communication (1992-1998). Ils seront rejoint par un second DESS réseaux d'information et documentation électronique (RIDE) en 2001 et aboutiront à l'offre de Master en Sciences de l'information et des bibliothèques trois ans plus tard, aujourd'hui déclinée en cinq spécialités

C'est ensuite en 1998 que l'école accueille les élèves conservateurs territoriaux des bibliothèques, suite à une convention avec le Cnfpt et en 1999 qu'elle forme les bibliothécaires d'État avec la fusion de l'enssib et de l'IFB. (cf. la chronologie générale de l'école). 

Certains travaux issus de ces diplômes sont aujourd'hui consultables dans la bibliothèque numérique.

Toujours à partir de 1992, l'école participe à l'élaboration de stages de formation continue dont l'organisation à l'époque incombe à l'IFB en plus de la formation initiale des bibliothécaires d’État avec une offre de cycles de formation tournés notamment vers l'internationale (bibliothécaires étrangers francophones et les agents des bibliothèques françaises à l'étranger). L'enssib accueillit d'ailleurs un diplôme professionnel qui leur était consacré, le diplôme professionnel supérieur en sciences de l'information et des bibliothèques (DPSSIB).

En 1998, un premier stage de formation partiellement à distance est mis en place à destination des bibliothécaires francophones non hexagonaux et c'est en 2010 que sont proposées les premières formations entièrement à distance.

Et je n'évoque là que les activités de formation d'un établissement qui propose également des activités de recherche (colloques et journées d'étude, programme de numérisation de corpus) et de publications autour du Bulletin des Bibliothèques de France dont l'administration est confiée à l'ENSB dès 1980, et des collections éditoriales « Papiers », plutôt théorique, et « Boîte à outils » qui propose des ouvrages pratiques.

Mémoires et temps forts

L'ensemble de ces rappels, mais également des documents d'archives créés depuis 20 ans sont accessibles en ligne au sein d'une mosaïque qui complète le premier acte d'une exposition évolutive proposée tout au long de l'année au sein de l'école.

Ce premier acte, centré autour des lieux et des missions, présente les principales activités de l'école en cinq panneaux d'exposition thématiques (formations, recherche, Presses, BBF, offre de ressources et de services). Il se voit complété par la projection d'un film de quelques minutes revenant sur l'histoire de l'école, l'évolution de l'institution. 

Il se verra complété par un second acte, autour des parcours et des hommes qui ont traversé, vécu et travaillé à l'enssib au cours de ces années, personnels, élèves, étudiants, stagiaires, et par un troisième en fin d'année qui exposera l'aboutissement de larésidence de création de la photographe Aurélie Pétrel, qui travaille, depuis septembre 2011 à l'élaboration d'un portrait contemporain de l'enssib. 

Plusieurs temps forts viendront également ponctuer l'année : 

  • Une Journée Portes ouvertes prévue le 12 mai
  • Les Estivales 2012 (25-26 juin) proposeront un temps d'analyse et de réflexion sous l'intitulé "la bibliothèque : faire société
  • Une Master Class est prévue en septembre
  • Les rencontres Henri-Jean Martin seront autour du thème "20 ans de Patrimoine" (9 octobre)
  • Cinq publications exceptionnelles (donc en sus du programme de publication de l'école) apporteront des éclairages autour des images de la bibliothèque (témoignage de Jacques Roubaud ; représentations des chercheurs Christian Jacob et Annette Wieworka ; rencontres d'écrivains avec des établissements (qui alimentent un blog en attendant) ; paroles d'élus, d'architectes et de conservateurs sur leurs bâtiments ; portraits de professionnels réalisés par les élèves conservateurs de l'école).

Enfin, une base de données des bibliothèques construites pendant la période 1992-2012 est ouverte pour l'occasion et accessible à partir du site web de l'école.

L'enssib a vingt ans

calendrier des manifestations enssib 2012
  • Sept. 2011 - oct. 2012
    • Résidence d'Aurélie Pétrel, photographe 
  • Octobre 2011
    • Lancement de la base de données sur les constructions de bibliothèques 1992-2012
    • Lancement des pages internet « enssib 2012 » sur le site de l'école 
  • Janvier 2012
    • 17 janvier : Lancement de la saison : vernissage de l'exposition évolutive, « Mémoire de l'enssib, acte 1er : des lieux et des missions »
    • 19 janvier : Journée d'étude « Les métiers de la documentation », organisée par l'ADBS et l'Association des anciens élèves de l'enssib
  • Mars 2012
    • 16 et 17 mars : Participation au Salon des masters de Lyon Salon professionnel
  • Avril 2012
    • Parution de Lire, écrire de Jacques Roubaud Publication
  • Mai 2012
    • Exposition évolutive « Mémoire de l'enssib, acte 2 : des parcours et des hommes »
    • 12 mai : Journée Portes ouvertes Portes ouvertes
    • Parution de La gueule de l'emploi ?, 20 portraits de professionnels des bibliothèques
    • Parution d'Imaginaire des bibliothèques 
  • Juin 2012
    • 25 et 26 juin Estivales spéciales enssib 2012 « La bibliothèque : faire société » ; remise des diplômes des DCB 20, fête de l'école et des partenaires le 25 juin en fin de journée
  • Septembre 2012
    • Master class
  • Octobre 2012
    • Parution de Tours et détours en bibliothèque. Carnet de voyage 1992-2012
    • 9 octobre : Rencontres Henri-Jean Martin spéciales enssib 2012 : « 20 ans de patrimoine »
  • Novembre 2012
    • Exposition évolutive « Mémoire de l'enssib, acte 3 : portrait de l'enssib par Aurélie Pétrel »
    • Parution d'Architecture des bibliothèques : 1992-2012 
    • 15 novembre : Journée d'étude organisée avec la Joie par les livres-BnF « Enfants et jeunes en bibliothèque : regards européens »

mercredi 18 janvier 2012

10 compétences-clefs pour l'avenir

Dans son article, The 10 key skills for the future of work, Jessica Stillman essaie de lister ce qui, selon elle, constituera les principales compétences dont les agents devront faire preuve à l'avenir.

Rappelant -rapidement- les évolutions économiques, démographiques et technologiques, elle se fait échos des conclusions d'un rapport rédigé par "the Institute for the Future", une organisation située à Palo Alto, et essayant de lister quelles seront les compétences clefs pour 2020. Bien sûr, il ne s'agit pas tant de compétences précises applicables à une branche professionnelle en particulier mais plutôt de tendances générales plus ou moins importantes.

Ces dix compétences clefs sont :

  • La compréhension (Sense-making). La capacité de comprendre et appréhender la signification profonde et l'importance de ce qui est exprimé.
  • L'intelligence sociale (Social intelligence). La possibilité de se connecter à d'autres d'une manière profonde et directe, de ressentir et de stimuler réactions et interactions.
  • Une pensée flexible et créative (Novel and adaptive thinking). la compétence de penser et de proposer des solutions et des réponses au-delà de ce qui est appris par cœur ou uniquement sorti de règlements.
  •  Compétence interculturelle (Cross-cultural competency). La capacité d'opérer dans différents contextes culturels
  • La pensée informatique (Computational thinking). La capacité de traduire de grandes quantités de données en concepts abstraits et de comprendre des raisonnements fondés sur des données.
  • Une nouvelle culture médiatique (New-media literacy). La capacité à comprendre, évaluer de façon critique, développer un contenu avec ces nouvelles formes de médias et de tirer parti de ces médias pour communiquer.
  • L'interdisciplinarité (Transdisciplinarity). La capacité à comprendre et utiliser des concepts à travers plusieurs disciplines.
  • La souplesse d'esprit (Design mind-set). La capacité à se représenter et développer les tâches et les processus de travail pour les résultats souhaités.
  • La gestion de la charge cognitive (Cognitive load management). La capacité à discriminer et filtrer les informations importante et celle de savoir de maximiser le fonctionnement cognitif en utilisant des outils et des techniques variés.
  • La collaboration virtuelle (Virtual collaboration). La capacité à travailler de façon productive, de se montrer impliqué et présent en tant que membre d'une équipe virtuelle.

Autant de compétences qui proposeront un défi aux institutions de formations...

La roue des compétences proposée par Microsoft il y a quelques années.

lundi 16 janvier 2012

Détournements de logo

Amusante initiative de la bibliothèque municipale de Milwaukee qui, pour inciter ses usagers à lire a repris et détourné les logos des principaux sites de médias et réseaux sociaux.

En détournant, ou imitant ces logos célèbres, l'institution montre que lire un livre ou se rendre à la bibliothèque peut tout autant être moderne et amusant. Une méthode publicitaire disruptive qui a fait ses preuves.Quoiqu'il en soit, cette campagne fait le buzz et touche directement un cœur de cible qui n'est pas restreint aux seuls ados et jeunes adultes comme on pourrait le croire, l'utilisateur moyen de Facebook se révélant plutôt une femme autour de 30-35 ans.

samedi 14 janvier 2012

TarGetBooks by Mebrure

Sur son site, Mebrure Oral, un jeune designer industriel turc, nous propose cette étagère intéressante et amusante. TarGetBooks se compose en effet de deux parties indiquant pour l'une les ouvrages à lire et pour l'autre, ceux effectivement lu. A côté du lit ce me semble une excellente idée pour éviter de laisser les livres trainer par terre et prendre la poussière. Le problème souvent est qu'il faudrait augmenter l'espace des livres à lire pour coller à la réalité, non ? 

En soi, j'aime bien l'idée de l'étagère qui signale son propre contenu. Je suis certain qu'onpourrait imaginer quelque chose d'équivalent dans nos espaces peut-être en changeant le message en simples "Nouveautés adultes / jeunesse" histoire d'attirer l’œil et l'intérêt des usagers.

jeudi 12 janvier 2012

Mais que veulent les étudiants ?

D'après une étude mené par l'agence Educause, et cité dans l'article "What students want in a college, les étudiants américains veulent être connectés.

Pas de grande surprise avec ce résultat, sauf que, plus précisément, 60% des étudiants sont très attentifs à pouvoir disposer de connections wifi n'importe où sur le campus, et pas uniquement dans les résidences universitaires ou dans les salles informatiques (quand c'est le cas). Bon, certes, 78% des répondants ajoutent que ce wifi ne va pas les aider à se concentrer sur leurs études, mais plutôt à jouer, écouter de la musique, communiquer avec leurs amis...

L'étude précise d'ailleurs qu'un peu moins d'un tiers des répondants font plus confiance dans la technologie que dans leurs professeurs et que ces dernier d'ailleurs sont “incapable of getting technology working without student aid”, incapable d'utiliser la technologie sans l'aide d'un étudiant.

Les étudiants auraient donc besoin (ou croient avoir besoin) d'être constamment connectés, une autre étude précisant même que les étudiants font la part belle aux classes hybrides, des enseignements qui combinent pédagogie en présentiel et à distance (étude menée par Online Colleges, cf l'infographie ci-après).

L'auteure de l'article part ensuite dans des considérations autour de l'enseignement à distance, soulignant combien il est important et utile pour des étudiants qui, de plus en plus, ont un travail à côté ou des personnes à s'occuper, mais tout en précisant néanmoins également combien des sessions en présentiel demeurent incontournables, ne serait-ce que pour rencontrer, discuter, expliquer certains points plus difficilement assimilés. N'avez-vous jamais eu de problème de communication à cause d'un courriel malheureux ou mal écrit ? 

Dans cette optique, un cours "hybride" semble idéal qui reconnaît d'une part les nouvelles habitudes des étudiants et d'autre part conserve une nécessaire interaction physique avec les étudiants. 

Ci après, une infographie qui revient l'usage des TIC sur les campus américains (cliquer sur l'image pour la voir en grand et en entier)

mardi 10 janvier 2012

L'ALA Ferme son île sur Second Life

Kay Tairov est un vieux de la vieille. Il a rejoint l'Univers virtuel de Second Life dès 2007, soit il y a maintenant bientôt cinq ans. Également membre de l'American Library Association, l'association professionnelle américaine, il s'occupait entre autres et avec d'autres de la gestion d'une île maintenue, payée et gérée par l'ALA sur Second Life. Un groupe également regroupe in world ceux intéressés par la vie de l'association. 

Récemment Kay Tairov a envoyé un message à tous les membres du groupe :

I wanted to let you know that ALA Island will be closing come the new year. ALA will still maintain a presence in SL, just on a smaller scale. Please send me an IM if you have questions. Thank you, Kay Tairov

Les raisons ne sont pas difficiles à deviner. SL perd de plus en plus d'utilisateurs, même s'il semble s'être stabilisé ces derniers temps, au point d'ailleurs que LindenLabs, l’entreprise créée par Philip Rosedale comme partie juridique, légale, du mode virtuel et dont le seul but était d'éditer et de soutenir Second Life, vient d'annoncer qu'elle allait diversifier ses activités.

In addition to delivering new features and increasing our support for Second Life, we will be launching some completely different products next year not related to Second Life. Some of them will be very experimental, but all will fit within our company’s proud history of enabling creativity, which I hope may interest some of you.

Bien sûr, cela pose des questions quant à la permanence de SL à l'avenir. Les fermetures et augmentations de tarifs ces dernières années ont contribué à la désertion progressive de l'Univers Virtuels, laissant la place aux non-profit groups intéressés par la co-création de contenu, les développements ou l'innovation pédagogique. 

De ce point de vue, les bibliothèques se sont révélées des utilisatrices particulièrement actives et impliquées sur Second Life, allant jusqu'à créer un archipel entier d'îles bibliothéco-centrées : l'InfoArchipel. La présence d'une île gérée directement par la prestigieuse ALA a d'ailleurs représenté un attrait indéniable dans la constitution de cet archipel et, partant, la disparition de cette dernière est loin de se révéler anecdotique.

L'ALA possède un blog autour de cette présence virtuelle  sur lequel vous pouvez trouver des informations sur ce que l'association faisait -et continuera de faire, dans une moindre mesure- en ligne.

samedi 7 janvier 2012

King of Siam

Le Studio Proxy nous propose nombre de meubles design décalé, mettant en avant "the serial reproducibility of furniture". L'idée est alors de prendre un meuble et de le déconstruire à l'image de funtime error qui dissecte un meuble et le remonte en mélangeant ses différentes parts ou encore de Keep it like a secret ou de King of Siam qui dissolvent les étagères traditionnelles en les dédoublant et les imbriquant, comme si deux étagères différentes partageaient le même espace-temps. Bon, cela créé des espaces de stockages inhabituels et certainement peu pratiques mais qui stimulent l'imagination.

funtime error

King of Siam

jeudi 5 janvier 2012

50 ressources en Open Access pour les bibliothécaires

Sur iLibrarian, Ellyssa Kroski a publié le mois dernier une liste de 50 ressources (partie 1 et 2) en accès libre utiles pour les bibliothécaires. Cette liste était initialement proposée pour un cours sur les sites de références et se subdivisent en plusieurs catégories : 

  • Annuaire d'Archives ouvertes
  • Ressources en archives ouvertes
  • Blogs sur les Archives ouvertes
  • Listes de diffusion sur les Archives ouvertes
  • Archiver ses propres documents en AO
  • Revues sur les archives ouvertes
  • Répertoires institutionnels
  • Répertoires disciplinaires
  • Modèle économique des archives ouvertes (dont des guides pour implémenter des AO dans son établissement)

Le tout en anglais bien sûr.

dimanche 1 janvier 2012

The librarian - film légo

La bibliothèque, un monde pas comme les autres...

mardi 27 décembre 2011

Men of the Stacks

D'abord rendons à César, en l’occurrence Marlène, ce qui lui appartient : ce lien nous était offert sur son blog Marlène's corner au début de ce mois.

Néanmoins, difficile pour moi de passer à côté de ce Men of the Stacks : un calendrier mettant en avant des bibliothécaires hommes. L'objectif affiché de ce dernier est de rompre avec l'image traditionnelle de la bibliothécaire âgé avec son sempiternel chignon et ses immuables lunettes à écailles. "This is not us", clament alors ces collègues outre-atlantique. Et le calendrier devient un moyen de faire changer ces perceptions.

“We can’t just leave it to others to tell the people who we are; that’s why the stereotypes about librarians continue to flourish.  We have to be the ones to go out there and tell people who we are. It’s not enough to complain about inaccurate images of librarians; we must be able to present alternative, positive images in movies, books and, yes, blogs.” — Filipino Librarian

(et soi dit en passant, les commentaires sous chaque image sont à mourir de rire :p )

En cinquante jours (le calendrier fut lancé le 27 septembre dernier), le total des dons s'élevait à plus de 12.700 dollars américains.  avec plus de 860 exemplaires du calendrier vendues et ce, sans fonds ni expériences en marketing autre que professionnelle. Megan, l'un des bibliothécaires modèles explique ainsi sur son blog que tout s'est fait via les réseaux professionnels et sociaux :

We created a seed market. We took advantage of our social networks.  We studied the best practices and tips offered by articles in Mashable and in The Social Media Examiner. We did a little of this and we did a little of that.  As I was talking, I realized I shouldn’t be so forthcoming with the details of “how we did it.”  On some level, that stuff becomes intellectual property and I shouldn’t be giving it all away.  Remember The Joker’s advice in The Dark Knight?  “If you’re good at something, never do it for free.”

En soi, l'initiative est plutôt bienvenue, mais il y a autre chose : les recettes de cette vente seront ensuite donnée au Projet "It gets better" qui lutte contre le mal-être des jeunes LGBT en publiant des vidéos d'anonymes et de célébrités, d'individus et d'organisations leur affirmant qu'au delà de ces années adolescentes peut-être difficile, tout finira par s'arranger. Des universités et des bibliothèques ont proposées également leur contribution au projet.



L'idée de calendriers professionnels n'est pas neuve (celle de bibliothécaires hommes non plus d'ailleurs), mais elle n'en est pas moins d'actualité ni intéressante comme l'ont montrées des expériences passées. Si en plus il y a une bonne cause derrière...

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