Vagabondages

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Bibliothèques - divertissement

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lundi 13 décembre 2010

Votre bibliothécaire vous déteste si...

Parfois, en parcourant internet, on tombe sur des listes bizarres. Par exemple cette dernière présentant toutes les raisons pour lesquelles votre bibliothécaire pourrait te détester, toi, lecteur. C'est drôle, parfois juste, parfois excessif, parfois plus vraiment d'actualité non plus j'ai l'impression.

Le bibliothécaire ci-après semble quand même un peu excédé par son service et ses lecteurs, et même si parfois on pourrait lister quelques perles, je ne suis évidemment pas d'accord avec toutes les propositions. Prenons-les comme une marque d'humour, ce qu'elles sont assurément.



Votre bibliothécaire vous déteste quand : 
  • Vous n'avez jamais votre carte de bibliothèque et qu'ensuite vous lui toussez dessus alors que vous lui expliquez que vous n'avez pas de carte d'identité non plus sur vous.
  • Vous refusez d'apprendre à vous servir d'un ordinateur seul et qu'ensuite vous vous énervez quand il ne connaît pas votre mot de passe Yahoo.
  • Vous le fixez du regard quand il vérifie les 40 documents que vous avez empruntés pour vous faire payer 15 cents d'amende.
  • Vous contestez votre amende de 15 cents.
  • Vous l'appelez "chéri" ou "poupée" ou " mon petit".
  • Vous tournez son écran d'ordinateur vers vous pour vérifier s'il est réellement en train de vous aider.
  • Vous voulez savoir pourquoi il n'a toujours pas acheté les documents suggérés malgré les dix courriers que vous avez envoyés à la tutelle.
  • Vous refusez d'acheter un livre en remplacement
  • Vous expliquez en colère que vous avez plus besoin de ce document qu'un autre lecteur parce que vous appartenez à un prestigieux "club de lecture".
  • Vous avez plus de soixante ans et que vous le complimentez sur ses yeux/son sourire et lui faites un clin d'oeil complice.
  • Vous éteignez votre cigarette en la jetant dans l'entrée de la bibliothèque.
  • Vous allumez votre cigarette dans le hall au moment de partir.
  • Vous ne vous êtes pas lavés depuis longtemps.
  • Vous rangez les objets sur son bureau.
  • Vous prenez les livres qu'il vient juste de poser pour vous aider et vous commencez à les lire.
  • Vous frappez à la porte pour qu'on vous ouvre plus tôt, juste pour économiser l'argent du journal quotidien.
  • Vous découpez les journaux et les magazines.
  • Vous volez les journaux. Nous n'en avons qu'un seul exemplaire vous savez.
  • Vous voulez un livre en particulier que votre ami vous a recommandé mais vous n'en connaissez ni le titre, ni l'auteur, ni l'année de publication et bien sûr votre ami est parti.
  • Vous demandez à la banque : "je vous ennuie ?". La réponse est oui.
  • Vous laissez votre enfant hurler et courir dans tous les sens sans intervenir.
  • Votre poussette a besoin d'être graissée.
  • quand votre enfant commence à hurler de manière hystérique, emmenez-le au parc !
  • Votre ordinateur commence à faire de drôles de bruits et que vous vous quittez le poste comme si de rien n'était nous laissant nous débrouiller avec le problème.
  • Vous dites à voix haute que les bibliothécaires ne devraient pas avoir de percings. They shouldnt be fucking on their desks after-hours either, I suppose?
  • Vous pensez que parce que vous êtes un ancien lecteur, vous pouvez tout vous permettre.

mercredi 22 septembre 2010

Entre la page et l'écran

Entre la page et l'écran, Between Page and Screen, est un poème en réalité augmentée composé par Amaranth Borsuk et programmé par Brad Bouse  :

This chapbook, written by Amaranth Borsuk and programmed by Brad Bouse, integrates the artist's book and e-poetry traditions to examine the conventions by which we know an object as a book. It aspires to fulfill both Johanna Drucker's definition of the artist's book and Katherine Hayles' concept of the technotext, both of which interrogate the materials of their own creation. This letterpress-printed and hand-bound chapbook interrogates, yet takes part in, the reverence for hand-made books in an era when literature is becoming more widely available in screen-based digital formats.

Le livre imprimé ne contient pas de texte sinon d'étranges formes géométriques qui sont autant de QRCode. Il faut alors pour le lecteur présenter le livre à sa webcam pour que le logiciel détecte les marqueurs et affiche des animations de mots à l'écran.

Les poèmes forment une correspondance entre deux amants, P. et S., mais n'existent ni à l'écran, ni sur la page. Ils ne sont accessibles qu'en réalité augmentée, dans un entre-deux intangible et nécessitant pourtant à la fois page et écran.


dimanche 25 juillet 2010

Les talents cachés des bibliothécaires

Il est rare que je publie des billets le dimanche mais là, difficile de passer à côté. 

C'est Boing Boing qui a fait cette étrange et merveilleuse trouvaille. Un vieil article du Ashburton Guardian disponible à partir de fonds numérisés à la bibliothèque nationale de Nouvelle-Zélande évoque en effet les incroyables pouvoirs du bibliothécaire Martin Duncan. 

Cet article du Ashburton Guardian raconte donc comment Martin Duncan, bibliothécaire à la Zoological Society de Londres a découvert un jour, par accident (ça sonne un peu comme le début de SpiderMan, non), qu'il avait le pouvoir d'hypnotiser les homards. Oui oui, vous avez bien lu : les homards ! Vous me direz, déjà, pour avoir l'idée d'hypnotiser un homard, il faut le vouloir. Quoiqu'il en soit, voilà notre homme devant un parterre scientifique des plus sérieux, chapeau haut de forme, queue de pie et barbe blanche, faisant démonstration de ses incroyables et extraordinaires pouvoirs sur un illustre représentant de ces fiers crustacés. Plus exactement a wild uneducated female lobster. Rien de sexiste dans ce choix, il s'agissait surtout d'élire un homard sauvage, histoire de pallier toute réfutation sur un quelconque apprentissage ou apprivoisement. Pas question alors de lui faire croire qu'elle est une grenouille ou un quelconque animal, mais notre homme de plonger son homard en transe et lui faire prendre une attitude suffisamment raide pour tenir sur la tête et les pinces. Véridique.

Vraiment, on fait un métier merveilleux.

Mais du coup, peut-être d'autres talents cachés sommeillent-ils chez nos collègues ? Allons, n'ayez pas peur et confiez-vous : quel est votre talent caché ?

P.S. : Au passage, l'image d'illustration est une œuvre proposée par Robert The, un artiste américain qui transforme les livres en les découpant pour leur donner une forme et une vie nouvelles. Vous trouverez d'autres exemples de ce travail sur son site ou dans ce billet.

mardi 1 juin 2010

Can use my can use my catalog

Sarah Wachter est étudiante en Sciences de l'information et des bibliothèques à l'Université de Washington, à Seattle (oui, moi aussi je trouve cela bizarre mais bon ^^).Elle se présente sur son blog de la façon suivante :

My goals as a librarian are to provide excellent customer and reference services to my patrons, to develop my patrons’ information literacy skills through one-to-one instruction and workshops, to develop outreach tools that create excitement for and interest in library services, and to have fun!

Sarah Wachter est une étudiante tout ce qu'il y a de plus ordinaire sauf que...  Sauf qu'elle est à l'origine de cette version toute bibliothéconomique du Poker Face de Lady Gaga, renommée pour l'occasion "Catalog" ou "Librarians do Gaga".

Bien sûr le tour de force est déjà impressionnant et amusant : les paroles sont une profession de foi pour futurs bibliothécaires, et plus exactement chargés de renseignements au public : l'histoire d'un étudiant qui n'arrive pas à faire de recherche bibliographiques et que vient aider le bibliothécaire (Paroles). La chorégraphie est recherchée (^^). On y voit élèves -dont Sarah elle-même-, son équipe pédagogique et la célèbre Nancy Pearl. Si si, vous la connaissez, peut-être pas pour ses écrits peu connus de ce côté de l'Atlantique mais au moins pour la figurine qui la représente. Un collègue présente même le très étrange Codex Séraphinianus, c'est dire.

Et vous, vous en pensez quoi ?

vendredi 23 avril 2010

Si belle signalétique

Un peu de réchauffé pour certains, mais puisque nous ne suivons pas tous les mêmes réseaux je vais me permettre de signaler ce billet paru sur BuzzFeed en l'honneur de ce qu'ils appellent des "Passive Aggressive Library Signs", soit des panneaux de signalétique agressifs.

Rappelons que la semaine dernière célébrait aux États-Unis une grande manifestation - ou plutôt un ensemble d'événements censés promouvoir les bibliothèques et insister sur leur rôle essentiel dans la société de l'information : la National Library Week. Le thème cette année insistait d'ailleurs sur le rôle social des bibliothèques puisqu'il clamait "Communities thrive at your library" - les communautés s'épanouissent dans votre bibliothèque.

La société de l'information. Parfois, semble-t-il, l'information passe mal justement, auprès des usagers qui plus est. Et nos bibliothécaires-jardiniers d'adopter un ton légèrement plus péremptoire comme le montre ces quelques panneaux : 

D'autres perles sur le site originel. Dites-moi laquelle vous préférez ^_^

Et vous, vous vous souvenez avoir vu de telles affiches dans votre bibliothèques ? Vous avez été obligé d'en installer ?

samedi 13 février 2010

No cookies, just books !

Il ressort de temps à autre, mais j'avoue l'apprécier particulièrement ^^

By the way, saviez-vous que Sesame Street a un compte Twitter ?



samedi 12 décembre 2009

Une Rave à la BU

C'est @Gaelos qui nous en a donné l'info hier via  Twitter.

Il semble que les étudiants ne sachent plus quoi inventer pour finir l'année en beauté sur les campus américains et l'une des tendances actuelles serait de profiter des paisibles espaces de la bibliothèque pour organiser un flash-mob ou une rave. L'organisation, rapide et efficace se fait via les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter.

De nombreux établissements se sont ainsi fait prendre par surprise comme ce fut le cas à la BU de Chattanooga dans le Tennessee en avril dernier, mais aussi à l'Université du Kentucky ou encore l'Université de Caroline du Nord, Chapel Hill. A ceci près que dans le premier exemple, la police du campus s'est décidée à disperser les manifestants à la matraque (l'article propose une vidéo de l'événement). 

Sur YouTube, des étudiants de la James Madison University ont posté il y a quelques jours une autre vidéo d'une rave organisée dans leur BU rassemblant des centaines de personnes et obligeant les vigiles à fermer les portes dans une vaine tentative de maîtrise de la situation. Ceci dit, il semblerait que tout soit revenu à la normale au bout d'une demi-heure/une heure de fiesta. 

Ces rassemblements ne sont pas toujours aussi bruyants. Regardez cette vidéo tournée le 23 novembre dernier au Carslton College. Elle montre un rassemblement entièrement silencieux, bibliothèque oblige, l'ensemble des participants dansant sur une musique diffusée dans leurs baladeurs et autres lecteurs MP3. Une danse à dire vrai entrée dans les moeurs et les traditions de l'établissement, puisqu'une photo de l'événement parue sur le profil du College, sur Facebook, est sous-titrée : "Silent Dance Party, one of Carleton's newer finals-week traditions."

Une façon comme une autre de déstresser à l'arrivée des examens de fin d'année.

(J'aimerais bien voir ça dans mon établissement :D )

source : LibraryJournal

lundi 14 septembre 2009

Bibliothèque publique...

Cette drôle de bibliothèque traine à plusieurs coins de rue de la ville de Hanovre et un peu partout en Allemagne. C'est du moins ce que raconte l'auteure du blog Decor8 dans un de ses derniers billets.

My hood

(image: thorsten becker for decor8)

Il ne s'agit pas d'un distributeur automatique de livres comme il en existe à Seattle ou même à Paris. Il ne s'agit pas non plus d'une étagère en attente d'un quelconque déménagement ou d'encombrants. Elle est emplie de livres qui semblent n'attendre que le chaland.

De fait, cette bibliothèque, d'une facture un peu fruste est une bibliothèque vitrée tout ce qu'il y a de plus conventionnel, à ce ci prêt que les livres sont gratuitement mis à disposition des passants. Imaginez : pas de carte de bibliothèque à se faire faire, pas de lettres de rappel et donc pas d'amende non plus. Une étagère identique à celle que vous pourriez avoir dans votre salon, où il vous suffirait de tendre le bras pour prendre un livre avant d'aller le compulser un peu plus loin dans votre fauteuil préféré. Sauf que ce petit coin de lecture se transforme ici en banc public, en promenade citadine à moins que vous ne vous décidiez à l'emporter le lire chez vous.

En échange, on vous demande de déposer un autre livre dans la bibliothèque afin de ne pas la laisser vide. En gros, c'est le principe du bookcrossing, sauf qu'au lieu de laisser les livres s'ébattre dans la nature, il est ici proposé de les rassembler dans des bibliothèques publiques identifiées.

En soi, l'idée est jolie de laisser des bibliothèques à la libre disposition des usagers. Je suis cependant un peu sceptique quant à son utilisation en France. L'auteure du billet originel imagine aisément des gens embarquer tous les livres pour eux-même ou pour les revendre carrément sur un site de vente en ligne. Même si les gens jouent le jeu, je crains que les livres déposés ne soient souvent ceux dont les passants ne veulent plus, de vieux ouvrages en mauvais état, de vieux magasines, ou "L'année de la Planche 1986" dont les autres passants ne voudront évidemment pas non plus et qui du coup traineront des années dans la bibliothèque.

Et vous, vous verriez cette bibliothèque dans votre ville ?

vendredi 24 juillet 2009

Chariots à livres et Walkyries

Du 09 au 15 juillet s'est tenu à Chicago le congrès annuel de l'association des bibliothèques américaines, l'ALA. Vous trouverez nombre de photos sur le groupe FlickR ouvert pour l'occasion.

C'est l'occasion de nombreux ateliers et conférences dont vous pouvez retrouver nombre de diaporamas en ligne sur le wiki ouvert pour l'occasion, et certains résumés sur cet autre wiki (exemple ici ceux des "interest groups" dont les normes de catalogages, les ressources électroniques ou les jeux vidéos). L'occasion donc de faire le point sur les réflexions en cours et suivre les points innovants, mais également l'occasion de suivre l'innénarrable concours annuels de déplacement de chariot à livres, le fameux "Annual Book Cart Drill Team World Championship".Tout de suite, ça en jette.

Les gagnants cette année forment l'équipe OPL Warrior Librarians, les guerriers (en l'occurence guerrières) bibliothécaires qui ont proposé une chorégraphie sur le thème de la chevauchée des Walkyries de Wagner.




Allez, je vous donne également les seconde et troisième place, respectivement sur le thème de Grease et d'Elvis (?) :







Mais pourquoi il y avait pas ça au Congrès del'ABF ?

dimanche 8 mars 2009

N'attendez pas trop longtemps...

Allez faire un tour sur le portail du SCD de l'Université de Haute Alsace, j'adore la petite animation introductive...


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