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Bibliothèques - ressources

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jeudi 18 mars 2010

La TIB et la licence nationale

La TIB est la bibliothèque nationale allemande des sciences et des technique. Cette dernière et la bibliothèque nationale allemande de médecine viennent de signer le 11 mars dernier une licence nationale permettant à l'ensemble des établissement de recherche et d'enseignement supérieur allemand (universités, instituts, labos de recherche) d'accéder à la collection complète d'e-books Springer en chimie, médecine et sciences des matériaux. La Fondation Allemande pour la recherche (Deutsche Forschung Gemeinshaft)  a contribué au financement de cet accord.

La bibliothèque nationale allemande des sciences et des technique et la bibliothèque nationale allemande de médecine forment avec la bibliothèque nationale d'économie de Leibniz le réseaux de bibliothèques pour la documentation scientifiques. Ce réseau travaille sur des sujets comme l'accès plein texte aux articles scientifiques, les licences, les ressources non-textuelles, la conservation numérique ou l'open access. Leurs activités concernant les licences nationales sont organisées au sein d'un groupe de travail intitulé le Cooperative Office Goportis Licensing.

En Allemagne, les travaux concernant ce genre de licences nationales, donc concernant l'ensemble du territoire ne sont pas récents. La Fondation Allemande pour la Recherche publie d'ailleurs sur son propre site une liste des ressources disponibles par ce biais où l'on retrouve des bases bibliographiques, des bouquets de périodiques électroniques et plus précisément des archives numériques, des bases en texte intégral et des ouvrages de références. Ce genre de négociation n'existe pas en France. Ni le consortium COUPERIN en charge des négociations avec les éditeurs, ni même l'ABES ne peuvent et ne proposent de telles licences à ma connaissance. Je ne suis pas sûr que les mouvements visant à autonomiser les établissements d'enseignements supérieur facilitent d'ailleurs l'achat de ces licences mais elles pourraient permettre en tout cas d'uniformiser la diffusion des données de la Recherche en France.

source: TIB

lundi 8 mars 2010

La bibli dans ton mobile !

Aujourd'hui commence le deuxième module d'un stage sur les services à distance et le  web 2.0 en bibliothèque territoriale à l'enssib. A cette occasion, Christelle di Pietro m'a demandé d'intervenir sur les services proposés par les bibliothèques via des terminaux mobiles. Il semble que les quelques billets rédigés ici y soient pour quelque chose.

Afin de changer un peu, j'ai essayé de proposer un "prezi". Prezi est le nom d'un site qui propose des animations flash pour les présentations. Il offre ainsi une alternative intéressante au diaporama PowerPoint, régulièrement décriés. L'éditeur propose ainsi de zoomer sur des images plus particulièrement intéressantes, de souligner des informations et plus généralement de redynamiser l'ensemble. Il permet donc sur une surface donnée, une sorte de tableau blanc numérique, de recréer des schémas et des dessins pour mieux appuyer la démonstration. La prise en main, si elle n'est pas intuitive, demeure néanmoins relativement simple et, une fois compris les grands principes, la construction de la présentation se fait assez rapidement.

A noter pour ceux que cela intéresse qu'il existe encore d'autres alternative, à l'instar de Spicynodes, un éditeur qui propose d'animer vos cartes heuristiques de manière rapide et visuelle.

Pour revenir à la présentation de ce matin, je vais donc expliquer comment les bibliothèques peuvent s'emparer des terminaux mobiles. Mon intervention se fera en trois parties :

  • Une première partie reviendra sur le contexte, l'importance des terminaux mobiles (je parlerai des smartphones essentiellement) en terme d'usages et les prémices d'une offre spécifique soulignée par l'appel Proxima mobile et la lancée en grandes pompes de Culture Clic.
  • La seconde partie proposera plutôt une revues des usages possibles à partir de smartphones en bibliothèques. Quelles informations distribuer ? Quelles ressources ? Quels services ? Je ne m'attarde pas sur le comment, car ce n'est pas le sujet. Il ne s'agit pas tant d'être exhaustif que de proposer une première approche à partir d'exemples américains surtout mais pas uniquement. On pense en France à la récente ouverture d'un accès mobile au catalogue à la BM de Toulouse.
  • La troisième partie évoque rapidement d'autres usages, notamment la possibilité offerte par les téléphones mobiles d'utiliser les réseaux sociaux ou celle de lire les QR codes

Au départ, je voulais aller plus loin, expliquer en quoi ce genre d'interface était un projet en soi et ce que cela entrainait comme réflexions et conséquences mais je pense qu'il ne faut pas aller plus vite que la musique. Se contenter d'une première approche est important car cela permet de mettre les choses en place. Ensuite, si le besoin se fait sentir d'être plus technique (comment conduire le projet ? Auprès de qui s'adresser ? A quoi penser ?), il sera bien temps alors de revenir dessus et de proposer autre chose.

En attendant, je soumets la présentation à votre sagacité. Elle est disponible en ligne sur le site de Prezi si le lien ci-dessous ne fonctionne pas... il est sympa mon téléphone, non ?

jeudi 18 février 2010

Réseaux de jeunes biblitohécaires

Parmi les collègues que je suis dans le cadre de ma veille se trouvent des collègues américains. Ces derniers adhèrent à différents groupes sur des sites de réseaux sociaux et j’ai remarqué qu’un certain nombre de ces groupes sont exclusivement ou du moins spécialement réservés aux jeunes et aux nouveaux collègues (jeune étant à prendre dans le sens où ces collègues arrivent dans la profession).

La puissante ALA encourage ce mouvement puisqu’elle propose depuis quatre ans un programme en son sein réservé aux Emerging Leaders.

A leadership development program which enables newer librarians from across the country to participate in problem-solving work groups, network with peers, gain an inside look into ALA structure, and have an opportunity to serve the profession in a leadership capacity.

L’idée est simple : intégrer les nouveaux lauréats sortant des formations (il faut avoir moins de 35 ans ou être un professionnel avec moins de 5 ans d’expérience pour pouvoir postuler) directement dans des groupes de réflexions de l’association, et lors des événements annuels organisés par l’ALA, ce afin de contrer les implications fluctuantes propre à toute association et la rendre plus réactive, dynamique. Certains des particpants sont même sponsorisés par l’une des branches de l’ALA : c’est elle qui paiera les frais pour les inévitables déplacements et logements lors des conférences.

Voir aussi la page dédiée sur le wiki de l'ALA.

On pourrait rapprocher ce groupe de Bêta Phi Mu, dont le sous-titre est : « International Library & Information Studies Honor Society ».

The organization was founded in 1948 by a group of leading librarians and library educators to recognize and encourage scholastic achievement among library and information studies students.
The motto, Aliis inserviendo consumor , meaning "Consumed in the service of others" was selected by the founders based on the concept of dedication of librarians and other information professionals to the service of others.

Beta Phi Mu, au nom évocateur de société secrète estudiantine, se veut donc une association de meneurs dont les objectifs seraient à la fois de contribuer et d’encourager les contributions à la Recherche en SIB par le biais de distinctions, de publications (dont leur feuille trimestrielle : Pipeline), d’actions de promotions (journées d’études, séminaires, conférences) ou en subventionnant des projets innovants.

Les exemples se multiplient : Next Gen Librarian est quant à lui un groupe Google réservé est-il précisé aux « young, young-at-heart, and forward thinking libraryfolk ».

J’aurai bien ajouté que l’IFLA s’y mettait aussi mais son New Professionals Special Interest Group semble concerner une nouvelle aire de compétences et, partant, regrouper des bibliothécaires travaillant dans des secteurs privés ou sur des profils nouveaux.

Et en Europe ?

Les étudiants en SIB se regroupent et se retrouvent une fois l’an à l’occasion du colloque international BOBCATSSS dont la session 2010 étaient organisée fin janvier à Parme sous le titre : Bridging the digital divide : libraries providing access for all ?. Pour rappel, le nom BOBCATSSS est l’acronyme du réseau des premières universités organisatrices, en 1993, et renvoie aux initiales des villes de ces universités : Budapeste, Oslo, Barcelone, Copenhage, Amsterdam, Tampere, Stuttgart, Szombathely et Sheffield. Un réseau qui s’étend aujourd’hui avec la participation d’étudiants venus de Borås, Riga, Kharkiv, Moscou, Tallinn, Toru, Varsovie, Sofia, Ljubljana, Crakovie, Bratislava, Prague, Osjiek, Zadar, Berlin et Potsdam.

Ce ne sont pas les seuls et je viens de découvrir cet autre réseau YEP ! L’acronyme de Young European Professionals. Autant Bobcatsss est une émanation d’EUCLID (European Association for Library and Information Education and Research), autant YEP est un sous-groupe de LIBER (Ligue des bibliothèques européenne de recherche) du moins c’est ainsi qu’il apparaît sur le réseau social LinkedIn. Cependant à y regarder de plus près, j’ai l’impression qu’il s’agit plutôt d’un groupe européen que LIBER aurait repris en ce qui concerne ses centres d’intérêts.

mardi 2 février 2010

Le nouveau bureau de l'ABF

Ce week-end se réunissait le conseil national de l'Association des Bibliothécaires de France. Ce conseil, constitué des présidents des groupes régionaux, définit la politique de l’association, programme et contrôle les activités et la gestion de l’association.

Une fois tous les trois ans, le conseil national élit parmi ses membres, au scrutin secret, le bureau national. Ce dernier est chargé, selon les statuts de l'association de coordonner les orientations politiques et la gestion de l’association. En outre, il prend les décisions nécessaires dans l’intervalle des réunions du conseil national auquel il rend compte.

Le conseil national, comme le bureau, sont présidés par le Président de l 'Association.

Ce week-end, donc, se réunissaient les présidents des groupes réunit en conclave à Amiens. En conclave, oui, puisqu'après un renouvellement des présidences des groupes de régions, le nouveau Conseil national devait élire un nouveau bureau national.   

La composition du nouveau bureau est dorénavant la suivante :

  • Président : Pascal Wagner (BM Saint-Jean-de-Vedas)
  • Vice-Présidents : Dominique Lahary (BDP du Val d'Oise) et Marie-Josée Rich (BDP de l'Aube)
  • Secrétaire générale : Maïté Vanmarque (Bibliothèque de la communauté d'agglomération d'Alençon)
  • Trésorière : Martine Itier-Coeur (BMVR de Toulouse)

M. Wagner, précédemment lui-même trésorier de l'association, remplace à ce poste Dominique Arot.

Bon courage à l'ensemble du bureau et très bonne continuation à l'ensemble de ces membres !

lundi 1 février 2010

Trendy Topics 2010

J'ai reçu récemment une invitation Facebook pour soutenir une page intitulée "Trendy Topics 2010".

Après observation, il s'agit d'une série d'ateliers en ligne organisés par la célèbre Alliance Library System (ALS) et une agence que je ne connaissais pas : TAP Information Services.

1. Les organisateurs

L'ALS, pour rappel, est une organisation régionale basée dans l'Illinois qui vient en aide aux bibliothèques du pays. Elle se définit entre autres comme (et je trouve cela génial) :

ALS is Amazon, FedEx, a community college, My-space and a potluck dinner all in one.

Vous me direz, être l'une des neufs organisations de cette importance aux États-Unis ne suffit pas pour être internationalement connu. En fait, l'ALS est l'organisation à l'origine de la présence des bibliothèques dans les mondes virtuels (et pas seulement Second Life). On la retrouve derrière d'autres innovations, et ses membres sont connus dans le petit monde des bibliothèques à l'instar de Jessamyn West, auteur de Librarian.net ou de Jenny Levine, The Shifted Librarian (et auteur de l'un des premiers blogs de bibliothécaires : Librarians' Site du Jour 1995-1999).

La directrice de l'ALS, Kitty Pope (bien connue également sur Second Life) est à l'origine d'un rapport annuel sur les dernières tendances dans les bibliothèques en Illinois, Library Trends Reports, paru en 2008 et 2009 dont la lecture est loin d'être inintéressante. Au rapport, notamment, est adjoint une "Watch List", une liste qui recense les "meilleures" bibliothèques selon l'ALS, à la pointe de l'innovation, et présente les meilleurs projets : une mine à idées en quelque sorte.

TAP Information Services semble être une agence de consulting qui aide les bibliothèques au niveaux de divers travaux comme la mise en place de services, de l'aide au niveau de la gestion de projet, la mise en place de conférences ou l'utilisation d'outils en ligne.

We provide a wide variety of high quality planning, consulting, research, and assessment services supporting libraries, consortia, government agencies, publishers, and other information-intensive organizations.

Je n'en dirais pas plus, parce que je ne connais pas vraiment cette entreprise.

2. Le projet

Pour revenir au projet initial : l'ALSlance donc une série d'ateliers intitulés "Trendy Topics 2010".

Start your New Year right with a resolution to keep up with quickly changing library trends! Alliance Library System and TAP Information Services are pleased to announce a dynamic monthly series of online workshops you can enjoy right at your desktop on these hot topics.

L'idée me semble à la fois simple et géniale : présenter des sujets d'actualité, qui font débat, ou qui pose questions afin de suivre les grandes questions de la profession. Une sorte de cycle de journées d'études au programme plus qu'alléchant prévues en ligne tout au long de cette année.En ligne certes, mais pas gratuite puisque l'inscription est de 40$ pour un bibliothécaire, 30$ pour un étudiant et de 100$ pour un groupe (une classe ?).

Cette première session sur les réseaux sociaux verra des interventions de professionnels aussi reconnus et trendy, of course que Meredith Farkas sur la ocnstruction de communauté, Joseph Murphy sur l'utilisation de Twitter, Ronda Trueman sur les réseaux professionnels dans Second Life, ou encore Matt Gullet sur la façon dont la bibliothèque peut véhiculer les histoires...

Du coup je suis vraiment impressionné par l'organisation que cela suppose mais nul doute que le rendu sera des plus intéressants. J'espère qu'il y aura un compte-rendu. Ou si quelqu'un s'inscrit, qu'il n'hésite pas à partager ^_^

lundi 14 décembre 2009

Organisation du Ministère de la Culture.

Le JORF n°0265 du 15 novembre 2009 a vu la publication du Décret n° 2009-1393 du 11 novembre 2009 relatif aux missions et à l'organisation de l'administration centrale du ministère de la culture et de la communication.

Ce décret d'application entérine la réorganisation du ministère en trois grandes direction :

Article 1:
L'administration centrale du ministère chargé de la culture comprend, outre l'inspection générale des affaires culturelles, le haut fonctionnaire de défense et de sécurité, la délégation générale à la langue française et aux langues de France, le département de l'information et de la communication et le bureau du cabinet, directement rattachés au ministre :
1° Le secrétariat général ;
2° Les directions générales suivantes :
― la direction générale des patrimoines ;
― la direction générale de la création artistique ;
― la direction générale des médias et des industries culturelles.

Les bibliothèques se retrouvent donc dans la troisième et dernière direction générale, celle des médias et industries culturelles. En soi, rien de bien nouveau (et là aussi). Elles apparaissent au sein de l'article 5 (C'est moi qui souligne en gras) :

Article 5 :
La direction générale des médias et des industries culturelles définit, met en œuvre et évalue la politique de l'Etat en faveur du développement et du pluralisme des médias, de l'industrie publicitaire, de l'ensemble des services de communication au public par voie électronique, de l'industrie phonographique, du livre et de la lecture et de l'économie culturelle. Elle suit les activités du Centre national de la cinématographie.
I. ― Dans ce cadre, elle contribue à définir, mettre en œuvre et évaluer les conditions du développement des industries de diffusion et de production de contenus culturels.
Elle participe à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique de l'Etat en faveur de l'action audiovisuelle extérieure de la France.
Elle contribue aux travaux d'étude et d'évaluation économiques et de recherche, ainsi que de veille et d'expertise sur l'évolution des technologies numériques, dans son champ d'activités.
Elle veille à l'équilibre entre les différents acteurs qui interviennent dans le domaine du livre et, à ce titre, au développement de l'économie du livre, en France et à l'étranger. Elle favorise le développement de la lecture et procède à l'évaluation des politiques dans le domaine de la lecture publique. Elle contribue à la modernisation des bibliothèques et des médiathèques, et notamment au renforcement des réseaux et services de coopération, ainsi qu'à la formation de leurs personnels. Elle veille à la conservation, à l'enrichissement et à la valorisation du patrimoine des bibliothèques et des médiathèques. Elle exerce le contrôle technique de l'État sur les bibliothèques et les médiathèques des collectivités territoriales.

On craignait une orientation trop économique des politiques du livre, il me semble que ce n'est pas tellement le cas. Je suis content de voir apparaître des notions comme le renforcement des réseaux (même si en soi c'est assez flou) ou la formation des personnels alors que tous les professionnels déplorent la mise à sac de la formation des personnels justement à commencer par les bibliothécaires territoriaux (formation réduite à une peau de chagrin de cinq jours depuis le décret n° 2008-512 du 29 mai 2008 sur la formation des fonctionnaires, cf art. 7 du Décret n°91-845 du 2 septembre 1991 portant statut particulier du cadre d'emplois des bibliothécaires territoriaux). 

L'article 5 poursuit également :

IV. ― Le directeur général des médias et des industries culturelles est assisté d'un directeur adjoint qui peut être chargé du livre et de la lecture ou des médias, ainsi que d'une mission transversale au sein de la direction générale

Il ne faudra plus donc parler de la direction du livre et de la lecture (DLL) mais évoquer la direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC ?) (art.8).

Oui, je sais, c'est moche. ^_^

jeudi 5 novembre 2009

L' Expresso book Machine

L'université du Michigan vient d'acquérir une Expresso Book Machine. Il s'agirait du quatrième établissement de ce genre à se doter d'un ce genre d'équipement.

Cette machine étrange, et pas très ergonomique, réduirait en fait considérablement le circuit d'édition : elle relie, broche et imprime des livres de poches à la demande pour seulement six cents la page et serait capable de créer le livre en l'espace de 10 minutes, à raison de 100 pages par minute.

Elle est disponible à l'ensemble de la communauté universitaire, étudiants, enseignants et personnels.

 

C'est l'été dernier que l'Université a acquis cette machine d'édition pour la modique somme de 75 000 dollars, laissant à l'équipe de la bibliothèque plus d'un mois pour se familiariser avec son fonctionnement et parer aux derniers et inévitables problèmes d'installation. Les éventuels bénéfices reviennent à l'institution.

Pour l'instant, quelques livres ont ainsi été publiés : un guide de rédaction d'une thèse proposé par une doctorante en sociologie, un livre de correspondances proposé par un membre de la communauté universitaire, témoignage de la vie locale, tous deux réalisé pour des coûts bien inférieurs au circuit classique, et revendus par la bibliothèque à des prix toujours extrêmement bas (pour rappel, il n'y a pas de politique de prix unique du livre aux Etats-Unis).

La bibliothèque en a d'ailleurs profité pour publier sa propre collection de "Classiques" en proposant la vente d'ouvrages tombés dans le domaine public comme Frankenstein ou La Guerre des mondes. La responsable souhaiterait d'ailleurs impliquer plus avant la communauté universitaire en lui demander de rédiger préfaces et introductions à ces ouvrages.

Au delà, ce pourrait être l'occasion de republier des ouvrages épuisés, les presses universitaires ne sont pas de grosses maisons d'éditions et il leur revient vite cher de proposer de petits tirages des titres de leurs catalogues. Un créneau dans lequel on retrouve le géant Google qui s'est récemment associé avec la société Ondemandbooks, à l'origine de la machine, pour proposer des tirages des millions de titres (épuisés ou non) de son catalogue, tombés dans le domaine public.

Voir la vidéo :

lundi 26 octobre 2009

Trucs et astuces à la bibliothèque

Intéressante initiative présentée par la Ithaca College Library qui a demandé à certains de ses élèves de présenter des aspects méconnus de la bibliothèques, sous forme de trucs et astuces : emprunter portable et périphériques au bureau de prêt, description des collections autour de la musicque au troisième étage, présentation du PEB, ou d'un étage "secret", apparemment caché car d'accès indirect où se trouvent des salles de travail et les archives de l'établissement.

En soi, le travail est déjà intéressant et remarquable, mais ces présentation sont proposées au format vidéo. Une occasion de faire en sorte que les élèves s'approprient le lieu et le fasse découvrir, par les pairs donc, à leurs condisciples.

La page s'appelle : Student video tips sur la page de l'Ithaca College Library.

mercredi 7 octobre 2009

Twitter dans l'éducation

Pour une fois, je vais faire dans la copie.

ConstantinoplE, et avant elle Ghislain Chasme, signalent une carte heuristique recensant pas moins de 55 comptes twitter à suivre dans la thématique de l'éducation. On y retrouve ainsi des comptes institutionnels (d'universités et d'établissements d'enseignement supérieur, du minisitère, d'académies, du CROUS), des comptes d'information (prépaHEC, le point etudiant, des sites de communication comme ComCampus...) et des comptes individuels d'enseignants, de documentalistes, d'étudiants). 

Manuel Canevet, sur Facebook, rappelle qu'une liste d'universités possédant un compte sur Twitter est disponible sur ComCampus. Cette liste recoupe et complète celle de la carte heuristique. Parfois, les universités proposent de très belles réussites comme cet exemple outre-atlantique.

Enfin, pour parachever le document, rappelons cette proposée ici-même et mise à jour sur Bibliopedia concernant cette fois les Bibliothèques universitaires et d'enseignement supérieur, ainsi que d'autres établissements, dont les URFIST.

vendredi 2 octobre 2009

"Cahiers de la documentation" en ligne

C'est l'excellent et incontournable EchosDoc qui nous en parle : la revue professionnelle belge des Cahiers de la Documentation est en ligne en texte intégral pour les archives depuis 1999. 

Les quatre derniers numéros, soit l'année écoulée, les articles ne sont encore accessibles qu'en résumé mais c'est déjà une ressource importante.

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