Vagabondages

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Culture et patrimoine

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lundi 29 novembre 2010

Paris Comic Book

Paris Comic Street est un jeu culturel sur iPhone autour de la bande dessinée et l’architecture dans Paris proposé par la Cité de l'Architecture et du Patrimoine à Paris dans le cadre de l'exposition "Archi et BD - la ville dessinée".

Ce jeu, qui se joue aussi bien seul ou qu'à plusieurs, nécessite de se déplacer dans Paris pour résoudre des énigmes :  On une carte en secouant son téléphone (énigme, booster, malédiction, agent double…), on se rend sur le lieu de résolution de l’énigme indiqué par l’arrondissement et le quartier de Paris (exemple : Abbesses, Concorde). Le jeu propose même une fonction de réalité augmentée qui indique via une flèche le chemin et la distance à parcourir pour arriver au lieu indiqué.

vendredi 29 octobre 2010

Livre et magazine en réalité augmentée

Ci après deux vidéos présentant des produits en réalité augmentée, deux expériences allemandes. La première est un supplément du n°33 du Sueddeutsche Zeitung qui essaie de faire intéragir magazine et lecteur d'une manière un peu innovante. Ils ont ainsi enrichi le numéro de contenu multimédia accessible à partir d'un smartphone. Jugez plutôt :

Le second exemple renouvelle cette fois l'expérience de lecture avec cette fois un beau-livre interactif en 3D et des animations que je trouve vraiment belles. Un Dr Jekyll and Mr Hyde revisité artistiquement :

mardi 26 octobre 2010

Librarium, le labo belge

Dernière semaine plutôt chargée et prochaine également. Ces périodes de fins d'années voient toujours l'activité s'intensifier qui rend la veille et la tenue du blog plus délicate.

Néanmoins, je vous présente "Librarium", un espace muséal inauguré mercredi 20 octobre dernier par la Bibliothèque royale de Belgique et qui se veut un "espace multimédia permanent de découverte des cultures du livre et de l’écrit" selon le dossier de presse.

A travers une scénographie originale, LIBRARIUM présente un contenu scientifique non seulement de façon chronologique, mais également thématique, donnant ainsi au parcours plusieurs niveaux de lecture qui satisferont aussi bien le profane que le connaisseur. (...) LIBRARIUM pose également la question de la place des bibliothèques dans l’évolution actuelle du livre et met leur avenir en perspective à travers une mise en forme moderne, bien adaptée à un établissement en constante évolution.

L'idée est donc de proposer une exposition permanente autour de l'histoire de l'écrit, du livre et des bibliothèques. Sont ainsi abordés l'apparition de l'écriture, sa diversité et les différentes formes du livre, le lien entre texte et image, la vie d'un livre de son auteur au lecteur et enfin les bibliothèques, hélas vue essentiellement comme lieux de mémoire et de conservation.

Hors ce léger bémol qu'il conviendra d'approfondir, il est notable que la scénographie propose aussi bien des manuscrits et des ouvrages issus des collections de la Bibliothèque royale que des bornes interactives et des éléments audiovisuels.

Plan de la salle et images du chantier sont visibles sur le site de la Bibliothèque Royale de Belgique. Pour rappel, la Bibliothèque royale de Belgique (surnommée également Bibliothèque royale Albert Ier ou l'Albertine) est la bibliothèque scientifique nationale de l'état fédéral belge. Elle se situe à Bruxelles, au Mont des Arts, dans le quartier royal et compterait plus de 6 millions de volumes.

lundi 25 janvier 2010

Cadre de l’UNESCO pour les statistiques culturelles 2009

Dans sa dernière lettre, l'ISU institut de statistiques de l'Unesco annonce la sortie du Cadre de l’UNESCO pour les statistiques culturelles 2009.

En favorisant la mise en place d'indicateurs et la recherche analytique dans le domaine de la culture, ce cadre espère faciliter la comparaison internationale fondée sur une compréhension commune de la culture et sur l’utilisation de définitions standardisées et de classifications internationales économiques et sociales. Ainsi le document précise-t-il :

Le Cadre pour les statistiques culturelles (CSC) est un outil dont la vocation est d’organiser les statistiques culturelles à l’échelle nationale et internationale. Il se base sur des fondements conceptuels et une compréhension commune de la culture qui permettent de mesurer de nombreuses expressions culturelles, quel que soit leur mode de production social et économique. Par le biais de ses définitions standards, le cadre permet également de produire des données comparables à l’échelle internationale.

Il remplace une précédente version datant de 1986 et prend en compte les évolutions technologiques qui ont radicalement transformé la culture et ses moyens d’accès ces dernières années ainsi que de nouveaux domaines tels le patrimoine immatériel, ou encore les politiques et les pratiques culturelles sans cesse renouvelées. De fait, le CSC développe davantage une mesure de la dimension économique de la culture (notamment en raison de données économiques plus accessibles) même si les données sociales demeurent présentes. Utilisant pour ce faire plusieurs classifications, le CSC se veut un outil et une méthodologie conçus pour être utilisés à l’échelle nationale et internationale,et servir de fondement à une meilleure collecte et diffusion des statistiques culturelles. Le CSC tente de refléter le plus grand nombre possible
d’activités en lien avec la production, la distribution et l’utilisation de la culture.

Sommaire

  1. Introduction
  2. Le cadre pour les statistiques culturelles : concepts et structure
  3. Statistiques culturelles : Mesurer la dimension économique
  4. Statistiques culturelles : Mesurer la dimension sociale
  5. Collecte des données : tableaux des codes des classifications internationales
  6. Remarques finales

mardi 1 septembre 2009

Le programme Mémoire du Monde de l'Unesco

Nous apprenions fin juillet que le Journal d'Anne Frank faisait désormais partie des 35 biens du patrimoine documentaire mondial "d'intérêt universel" inscrits cette année par l'Unesco au registre "Mémoire du Monde".

Ce programme, mis en place en 1992, propose une vision bien nette qui précise que:

le patrimoine documentaire du monde appartient à tous, et qu'il devrait être entièrement préservé et protégé pour le bénéfice de tout un chacun en étant accessible à tous, de manière permanente, sans obstacle aucun, compte étant dûment tenu des spécificités et pratiques culturelles qui s'y rattachent.

L'idée initiale partait du constat de nombreux dommages subis par le patrimoine mondial au fil des siècles : pillage et dispersion, trafic illicite, destruction, locaux et financement inappropriés ont pu ainsi mettre ce patrimoine en péril. 

A partir de ce constat, plusieurs Principes directeurs (document pdf) ont été définis dans le cadre d'un contrat signé avec l'IFLA (Fédération international des associations de bibliothécaires et des bibliothèques), parallèlement à la compilation, menée par l'IFLA et le CIA (Conseil international des archives), de listes de collections de bibliothèques et de fonds d'archives endommagés de manière irréparable ce qui a mené, en 1995, à la création d'un Registre de la Mémoire du monde qui s'enrichit tous les ans de nouvelles inscriptions.

L'intérêt d'une telle inscription est multiple. L'Unesco elle-même définit au moins trois missions fondamentales à ce programme :

  • Faciliter la conservation du patrimoine documentaire mondial avec les techniques les mieux appropriées.
  • Aider à assurer un accès universel au patrimoine documentaire.
  • Mieux faire prendre conscience, partout dans le monde, de l'existence et de l'intérêt du patrimoine documentaire.

Une initiative a mettre en regard avec de nombreux autres programmes de sauvegarde du patrimoine de l'Unesco :

samedi 25 juillet 2009

Traces, spectacle de danse

On termine l'année avec une petite vidéo. Elle présente un spectacle de danse chorégraphique extrait du spectacle Traces de la compagnie "Les 7 doigts de la main". La lecture et l'émotion née devient le prétexte à une série de numéros d'équilibres sur et autour d'un fauteuil.




Bonnes vacances à chacune et chacun.

mardi 10 mars 2009

Des mots, des mots en francophonie

Alors que tout le monde parle du printemps des poètes qui a lieu en ce moment même du 02 au 15 mars, il n'en faut pas oublier que le semaine suivante est la semaine de la francophonie : une semaine qui met notre langue à l'honneur et qui se voit cette année, placée sous le signe de l'avenir.

Il s'agira de montrer que demain peut se dire en français et que notre langue dispose de toutes les ressources nécessaires pour s’adapter aux évolutions du monde. Qu’ils relèvent de la science et des techniques ou qu'ils expriment un regard sur le monde, les dix mots choisis illustrent la capacité de notre langue à dire et à imaginer l'avenir

Tous les ans, dix mots sont ainsi mis à l'honneur, parfois choisis par des hommes et femmes de sciences comme en 2005, parfois l'occasion de mettre un écrivain à l'honneur comme Sédar Senghor en 2006, l'occasion également de partir à la rencontre d'autres cultures comme en 2007 à la suite d'écrivains francophones.

Wordle: semaine-francophonie

La Semaine prend place en 2009 dans le cadre des manifestations organisées pour célébrer le 50e anniversaire de la création du ministère de la Culture et certains des dix mots choisis, apprend-on, renvoient à ses principaux domaines de compétence : le patrimoine (pérenne), la création (désirer, transformer, vision), les industries culturelles (clic, capteur, compatible)...

Cette année, les mots retenus évoquent l'avenir. Certes, quand on voit les signatures au bas du livret, on se sent moins enjoué, mais je voudrais en profiter pour revenir sur une initiative proposée déjà précédemment ici. Je vous propose donc de vous emparer de ces mots et de proposer un texte, une poésie pourquoi pas en référence au Printemps des poètes, une petite création littéraire contenant ces mots imposés. Un petit jeu OuLiPien en somme. Vous êtes partant ? La semaine se termine le 20 mars avec la journée mondiale de la francophonie. L'occasion alors de réunir toutes ces créations et de prendre plaisir à leur (re)lecture, tout simplement.

samedi 28 février 2009

A l'ombre des mots

Sombra de las palabras. A veces mala sombra, como la de "muerte", a veces acogedora y fresca, como la de "árbol". Lo que hay delante de la palabra (la luz), lo que hay detrás de la palabra (la sombra). Significante. Significado. La sombra y su huella, la huella de las palabras.
Sombras, sombras y restos, restos de las palabras en los trabajos de Sarah Mizer.

L'ombre des mots. Parfois ombre mauvaise, comme celle de "Mort", parfois accueillante et fraiche comme cellle de l'"arbre". Ce qu'il y a devant le mot (la lumière), ce qu'il y a derrière le mot (l'ombre). L'ombre et sa trace. La trace des mots.

C'est ce qu'écrit Nosololivros dans son dernier billet sur l'ombre des mots pour nous présenter le travail de Sarah Mizer, un travail ici tout en relief et en légèreté, un travail là plus lourd qui se confronte à l'objet livre lui-même, à sa matérialité, un travail qui se concentre encore sur la représentation et la manifestation de l'écrit.

Un travail, mais quel travail !

mardi 3 février 2009

Le CNUM du CNAM

Vu sur le site des Infostratèges :

Le CNAM (Conservatoire national des arts et métiers [bibliothèque]), vient de lancer le CNUM (Conservatoire numérique des Arts et métiers), à savoir une bibliothèque numérique consacrée à l'histoire des sciences et des techniques, constituée à partir du fonds ancien de la bibliothèque du CNAM.


Le CNUM est un projet commun de la Bibliothèque, du Centre d'histoire des techniques et du Centre d'études et de recherche en informatique(CEDRIC) du CNAM.

Le Conservatoire numérique vient de mettre en ligne 85 catalogues de constructeurs et fabricants, provenant de la collection d'Alain Brieux, libraire, expert spécialiste des instrument scientifiques, conservés dans les collections du centre de documentation du Musée des arts et métiers. Ces catalogues concernent les domaines de la communication, de l'énergie, de l'instrumentation scientifique, de la mécanique en France et à l'étranger, du XVIIIe siècle au début du XXe siècle. D¹autres catalogues de fabricants seront numérisés par la suite et complèteront cette nouvelle thématique.

Le CNUM a également mis en ligne 60 rapports et monographies des expositions universelles de la seconde moitié du XIXe siècle.

L'ensemble de ces documents est consultable à l'adresse : http://cnum.cnam.fr

mercredi 14 janvier 2009

Le musée du Prado dans Google Earth

(ou doit-on dire "sur" Google Earth ?)

Google permet la visualisation d'une quinzaine d'oeuvre du Prado (je mets le lien mais à l'heure où j'écris, il ne marche pas), le célèbre musée madrilène, via son outils Google Earth nous apprend le blog Zorgloob : page dédiée.

L'idée initiale est d'utiliser le même outil que pour visualiser sa maison depuis une image satellite pour zoomer en "ultra haute définition" dans un tableau permettant ainsi aux internautes de se plonger avec minutie dans le Jardin des délices, de Jérôme Bosch qui fourmille de personnages ou bien explorer les détails saisissants de réalisme de la Descente de croix de Roger van der Weyden. Chaque tableau aurait ainsi fait l'objet de milliers de photos, chacune se concentrant sur une partie infime de la toile.

Ce projet, né d'une collaboration inédite entre le géant de Mountain view et la direction du Musée, est encore une initiative isolée, aucun autre projet n'est encore prévu tant du côté de Google que du Prado.



Voici la liste complète des 14 chefs-d'oeuvres que vous pouvez visualiser :
- Artémise de Rembrandt
- Auto-portrait de Dürer
- Le 3 mai 1808 à Madrid: les fusillades sur la montagne du Principe Pio de Goya
- Le chevalier à la main sur la poitrine de El Greco
- Le Cardinal de Raphael
- La Descente de Croix de Weyden
- L'empereur Charles Quint, à cheval, à Mühlberg de Titian
- Le jardin des Délices ou la peinture de l'arbousier de Bosch
- Le songe de Jacob de Ribera
- Immaculée Conception de Tiepolo
- L'Annonciation de Angelico
- La Crucifixion de Flandes
- La famille de Philippe IV, ou Les Ménines de Velázquez
- Les trois Grâces de Rubens

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