Library Wars
Dans un futur proche, le gouvernement fédéral créé un comité spécial chargé
de supprimer les livres jugés indésirables. Mais les biblitohèques ont juré de
protéger leurs collections et, avec l'aide de gouvernements locaux, mettent sur
pied une milice pour se défendre : Les Forces de défense des Bibliothèques -
Library Defense Forces !
Ces soldats du livre ont d'abord surgi au Japon dans une série de romans
écrits par Hiro Arikawa Toshokan Sensō, la Guerre des
bibliothèques, dont le succès (la série a été récompensée en 2008 par un
“2008 Seiun Award for a long fiction”, équivalent asiatique du prix Hugo),
comme souvent, a mené à une adaptation sous forme de manga et d'animé.
Une oeuvre de politique-fiction, grave et prophétique, qui emprunte autant à
Appleseed qu’à Fahrenheit 451et que les éditions Glénat nous proposeront le 09
juin prochain.

Kokoro Library
Changement d'univers avec Kokoro
Library, un animé décrivant les aventures et la vie d'une petite
bibliothèque de campagne Kokoro Toshokan, la bibliothèque du Cœur,
loin de la ville. Gérée par trois sœurs, Iina, Aruto et Kokoro, l'histoire
évolue autour de cette dernière, qui veut faire de son mieux pour être une
bonne bibliothécaire et satisfaire le plus de lecteurs possible (déjà les faire
venir est un défi).

R.O.D. Read or Die
Mais le meilleur en la matière reste incontestablement
R.O.D. ! Nous suivons là les aventures de Yomiko Readman, une
jeune femme obsédée par les livres et la lecture, mais surtout un agent secret
sous le nom de code "The Paper" travaillant pour une section secrète de la
British Library où ses pouvoirs de contrôle du papier l'aident pour retrouver
des manuscrits rares et pour protéger le monde de monstrueux génies.
R.O.D. est à l'origine un OAV, une
mini-série de trois épisodes qui eurent un tel succès qu'une série fut créée
pour prolonger, approfondir et expliquer certains mystères de l'histoire
originelle. On suit alors les aventures d'Anita, Maggy et Michelle, trois sœurs
détectives toutes douées du pouvoir de contrôler le papier et leur lutte contre
une organisation secrète, puis contre la British Library elle-même. La fin est
phénoménale !
