Le plus rigolo, c'est qu'une campagne de promotion de la lecture a été
réalisée sur le même thème, nous apprend Nosololibros dans un billet intitulé
"se fondre
dans le livre" :
Apparemment le texte est en portiguais. Je suppute donc qu'il s'agit d'une
campagne brésilienne (le blog
initial d'où Nosololibros tient l'information vient d'amérique du sud)...
mais je peux me tromper.
La
biblioteca en guerra plus exactement, est le titre d'une exposition qui
s'est tenue à la bibliothèque nationale d'Espagne entre la fin 2005 et le début
2006. Il s'agissait alors de faire connaître le travail des bibliothécaires
espagnols pendant les années de la IIe République et de la Guerre civile
espagnole.
Sur YouTube, on peut retrouver le documentaire redonnant la paroles,
avec forces témoignages et images d'archives, aux bibliothécaires en ces
époques difficiles, considérés presque comme des héros aux temps des Missions
pédagogiques et de la Culture populaire. Un travail nécessaire contre
l'oubli.
La vidéo est accompagnée de ce commentaire :
Juan Vicens (Zaragoza, 1895 -- Pekín, 1959) fue inspector de las
bibliotecas creadas por Misiones Pedagógicas y de las bibliotecas públicas
municipales fundadas por la República, y sumamente interesado en las
bibliotecas creadas en centros obreros y ateneos.
Video de la exposición Biblioteca en guerra (Biblioteca Nacional de España,
2005)
Avoir mis mon nom en ligne m'a d'abord paru fort étrange. Je me suis vu cité
à droite à gauche, interpelé directement jusque dans ma boîte de courriers
électroniques professionnelles avec plus ou moins de bonheur. C'est une
sensation un peu perturbante de se dire qu'on ne maîtrise plus complètement son
image même si on finit par s'y faire.
Evidemment, il y a également ses bons côtés. Et récemment, j'ai reçu un
message d'une collègue qui m'a vraiment fait plaisir. D'abord parce que j'ai
ainsi pu reprendre contact, ensuite parce que je me dis que je suis lu et
apprécié et cela me fait plaisir, malgré la ligne éditoriale volontairement
atypique de ce blog qui aura trois ans le 22 février 2008.
Cette collègue m'informe d'un billet amusant pointant vers les albums Flickr de David
Lee King, vous vous souvenez, celui qui avait installé un widget Meebo dans son Opac ? Si la question vous intéresse toujours
d'ailleurs, je vous enjoins à retourner sur son blog où il explique ce qu'il a
fait et liste un certain nombre d'autres idées d'utilisations de ce widget.
Parmi ces albums, donc, en figure un évoquant le grand opening de
la bibliothèque de Kansas City. Photos cliquables :
La vache du Kansas :
Espaces publics :
Thinking Chair :
Bureaux ardoises en section jeunesse :
Jean-Michel Salaün signale une excellente initiatives des élèves de l'Ebsi qui
nous proposent pour 2008 un calendrier proposant un stéréotype par mois sur les
professionnels de l'information.
A en lire les commentaires, l'initiative plaît et sans aucune surprise.
Ce calendrier devrait être en vente pour 8 dollars canadiens, plus le port.
J'espère sincèrement qu'il sera disponible en vente vers l'étranger :)
des photos de livres de catalogages datant des 19e et 20e siècles,
des fiches et de pratiques autour de ces dernières (la pochette plastifiée
pour protéger la fche, le "noeud du bibliothécaire" qui permet de relier les
cartes entre elles...)
Des "ustensiles" de catalogage aujourd'hui étranges tels que des "supers
sceaux", des stylos électriques, des machines à écrire spéciales fiches, des
tampons de caoutchouc, des brosses à encres,
les premiers livres-audio avec des cassettes à bandes magnétiques, des
disquettes cinq pouces un quart
du matériel de réparation, des boîtes en carton pour ranger et protéger des
livres anciens...
Si vous avez d'autres objets dans vos archives, ils sont désireux de
compléter leurs fonds et recherchent par exemple :
The 17 Library Rules, as they appear in the Catalogue of the Guilford Free
Public Library:
Unless otherwise ordered by the Trustees, the Library and Reading Room
shall be open Wednesdays and Saturdays, from 1 to 5, and 6 to 9, P.M., legal
holidays excepted.
The use of books in the Reading Room shall be free to all persons of proper
behavior and condition. Conversation, avoidable noise and disorderly conduct
are prohibited.
Any person over 8 years of age, residing in Guilford, shall be entitled to
one card providing home use of books under the following conditions:
Each card shall entitle the holder to homes use of one volume at a time,
under the rules of the Library.
Each person to whom one card may be issued, shall sign a receipt certifying
the number and date of the card received, the recipient's name and agreement to
comply with the rules of the Library.
The registered holder of a card is, in all cases, responsible for books
taken with it.
Residents of adjoining towns may be allowed home use of books by paying
$1.75 for one year, or $1.00 for six months, and complying with the rules of
the Library.
Strangers in town can take books by depositing the price of said book, and
paying four cents per day for use of book.
All books and periodicals must be handled with care. No writing, marking,
turning down of leaves or other defacing will be allowed.
Books will not be issued to members of households in which contagious
disease is known to exist.
Persons desirous of having certain books added to the Library, are
requested to give titles to the Librarian to be suggested for the consideration
of the Book Committee.
Periodicals must remain in the Library one week, after which they may be
taken for three days, otherwise subject to the same rules as books.
No person will be allowed to take a book from the Library who appears by
the records to be accountable for a book taken, or a fine imposed.
The Trustees may at any time prohibit the use of certain books outside the
Library, withdraw them from circulation, or limit their retention to seven days
if in great demand, and make such other regulations as will be for the best
interests of book-takers.
No order shall be taken by the Librarian for books in advance of delivery,
nor will books be reserved for any person or charged in advance of
delivery.
No books can be taken out of town by students, unless a non-resident card
is held.
Conversation with the Librarian other than Library subjects will not be
allowed.
Les bibliothèques de
l'UQAM (Université du Québev à Montréal) viennent de lancer leur
nouvelle
campagne de promotion nous apprend Patrick M. Lozeau, sur son
blog. Une série de sept affiches en effet vient de fleurir sur les divers
panneaux d'information de l'université de Montréal mais également dans divers
autres médias tels que l'agenda de l'université, son site internet, des écrans
géants, le journal interne...
Les affiches sont dues à Jimmy Pelchat, étudiant à l’École de design de l’UQÀM, et ont été
sélectionnées suite à un concours organisé à l'automne 2006. Chaque affiche
désigne une des six bibliothèques de l'UQAM, tandis qu'une septième évoque les
bibliothèques dans leur ensemble. Avec humour et créativité, elles invitent les
étudiants à venir aux bibliothèques de l'UQAM et à découvrir les ressources et
les services qui leurs sont offerts.
En regard, et dans un autre style, je vous présente également le projet vidéo des étudiants du
département information-communication de l'IUT du
Havre sur la gestion de leur centre de documentation. A noter que ce centre
de documentation est géré par les étudiants eux-mêmes dans le cadre semble-t-il
d'un projet tutoré.
Le 22 juin dernier avait lieu la grand-messe conférence annuelle
de l'Association des bibliothèques
américaines (ALA). A cette occasion était projeté en avant-première un
documentaire intitulé : The Hollywood Librarian : A Look at Librarians
Through Film, écrit et dirigée par ANN M. SEIDL
elle-même bibliothécaire et consultante, et dont la sortie nationale
-aux Etats-Unis, est prévue le 29 septembre prochain.
The Hollywood Librarian: A Look at Librarians through Film will be the
first full-length documentary film to focus on the work and lives of
librarians. Using the entertaining and appealing context of American movies,
the film will hold some surprises for people who may think they know what
librarians do.
L'idée est de partir des images et des représentations -nombreuses- de bibliothécaires au cinéma et de les mettre en regard
avec lse interview de véritables professionnels pour aborder des sujets aussi
divers que la réalité du travail d'un bibliothécaire, mais également des
questions professionnelles comme l'accueil des enfants en bibliothèques, la
recherche de fonds ou éthiques comme celles portant sur la censure, la liberté
de pensée, devenues centrales depuis l'instauration outre-atlantique du
Patriot Act.
De nombreuses facettes du métier sont ainsi abordées puisque le film part à
la rencontre d'un catalogueur, d'un directeur d'établissement, d'un
bibliothécaire jeunesse, d'un bibliothécaire médical, des professionnels plus
âgés qui ont vu leur métier évoluer avec l'arrivée de l'informatique comme
d'autres plus jeunes pour qui internet semble avoir toujorus été présents. Le
film suit de la même façon un programme de lecture en prison, une bibliothèque
scolaire, une bibliothèque municipal, de gros établissements et de tout
petits... Il souligne les baisses de fréquentation et les défis apportés par
les technologies de l'information ou de l'explosion des coûts.
The Hollywood Librarian is a unique and charming blend of film clips,
humor and critical analysis of the popular image of librarians. It will create
a new-found empathy for the profession by revealing the diversity of individual
librarians and the importance of what they do. This documentary will increase
the public's awareness of the complex and democratic nature of librarianship in
the age of technology, and be a step toward librarians redefining themselves as
not only more than a stereotype, but also as a cultural imperative.
Le trailer est d'ores et déjà disponible sur YouTube :
ainsi que quelques "behind the scenes" avec notamment des
interviews de Ray Bradbury ou de Martin Scorcese à la NY Public
Library :
A propos des films recensés montrant des bibliothécaires, les producteurs
les ont classés en quatre catégories :
GROUP A
Someone says or does something that clearly identifies himself or herself (or
some other character) as a librarian. This person may be a professional, a
clerk, a student assistant, a director or some other type of "librarian." Some
have major roles, others have barely a dozen words to speak. (About 175
films.)
GROUP B
A library is used for research, for study, to meet someone or for some other
purpose, but any librarian that might be visible is essentially no more
important than a piece of furniture that helps to identify the setting. (About
150 films.)
GROUP C
No librarian or library is shown, only mentioned or referred to in passing.
(About 50 films.)
GROUP D
Films I have not seen, nor found adequate descriptive comments about, so am
unable to put them into one of the other groups. In most cases someone is
listed in the credits as "librarian" so I assume he/she has a speaking part,
but I don't know how significant or memorable it is. (About 175 films.)
En tout, ce sont quelques 550 films, ou apparitions de bibliothèques et de
bibliothécaires qui ont été recensées. Autant de représentations, de
stéréotypes que la réalisatrice désirait casser afin de dépoussiérer et
valoriser la profession (écouter notamment le podcast sur le choix du nom
"Hollywood librarian" sur le
blog de la réalisatrice).
Pas de sortie en France de prévue et c'est bien dommage, je suis sûr qu'on y
apprendrait pleins de choses tant sur les représentations que sur les défis que
rencontrent nos collègues américains. Ca n'intéresserait pas une promo
d'étudiants de se procurer un exemplaire du film ? De même, pas de version
française évidemment. Et pourtant, je suis persuadé qu'il y aurait beaucoup à
dire et à découvrir...
Le site web de la British Library héberge et publie de manière irrégulière
le blog de Saad
Eskander. Jusque là rien de particulier, à ceci près que M. Eskander est le
Directeur de la Bibliothèque et Archives Nationales en
Irak, à Bagdad. Il y raconte les difficultés rencontrées pour maintenir la
bibliothèque ouverte, préserver documents et archives et, évidemment, rester
vivant au milieu des attentats terroristes et des menaces de mort...
Diary for the Period 1-6 January 2007
On the eve of the Eid, one of the Iraq National Library and Archive (INLA)
guards received a death threat. I asked him to stay at the INLA and not go home
until he finds another place. Baghdad was relatively quite during the Eid
Holiday. There were some big explosions and terrorist attacks. The areas
surrounding the INLA (i.e. Al-Fadhal and Haifa) were still bad in terms of
security, even during the holiday. The snipers were very active. The areas were
shelled by mortars. The people of Baghdad suffered from acute shortage of fuel
and electricity.
(...) One of the old librarians, Yyyyy, who suffers
from heart problems, informed me that yesterday (Sunday 7 Jan.) a group of
armed men stopped the car she was traveling in. The armed men asked all the
passengers for their IDs. After reading her full name, they ordered her to get
out of the car. Her full name clearly indicates that Yyyyy was Shi'i. Luckily,
other Sunni passengers intervened and succeeded in persuading the armed men not
to kidnap her. It was a terrifying moment for Yyyyy. She asked me to give her a
permission to stay at home for a few days..
Quant à la situation de la bibliothèque elle-même, le directeur explique lui-même
sur le site internet les conséquences désastreuses qu'a eu la guerre :
Immediately after the collapse of the Saddam regime and in the middle of
the ensuing chaotic situation (9-12 April 2003), some arsonists set fire to
various parts of the INLA’s main building, causing considerable structural
damages. Almost all the equipments were destroyed or carried away. Most
importantly, serious damages were inflicted upon the INLA’s collections of
book, journals, files, records, photographs and maps. The Republican archive
(1958-1979) was destroyed in its entirety. It is estimated that the library
lost 25% of its collections, including its rare books, whereas the archive lost
60% of its collections, including invaluable Ottoman records.
Lors de la chute du régime de Saddam Hussein en 2003, la bibliothèque fut
incendiée et pillée causant des dommages important tant au bâtiment qu'aux
collections : 25% des collections de livres dont des livres rares et 60% des
archives dont certaines remontant à l'empire Ottoman ont ainsi été perdus. Afin
de l'aider dans ce travail de préservation et de reconstitution des collection,
ce directeur est en contact avec la British Library qui essaie de lui envoyer
des livres et des microfilms et récemment (début mars) avec la Library of
Congress :
I received an important email from our the representative of the Library
of Congress. I was asked to sign a Memorandum of Understanding that will
establish the principles on which the LC and the INLA can cooperate. The INLA
will benefit from the LC's World Digital Library. The LC's officials, whom I
met last year, kindly agreed to provide us with the necessary equipment and to
train some of our staff. I highly value this project, as a numbered countries
from the Third World have been able to enter the world of digital
library.
(...) At last, I was able to sign an important Memorandum between the
Library of Congress and the INLA. The memorandum establishes the principle of
cooperation between the two institutions on the World Digital Library project.
The memorandum will be supplemented by a technical agreement that decides what
equipment and training will be needed to implement the project. I am pinning my
hopes on this project to scan a huge portion of our collections of invaluable
historical newspapers and journals, before we lose them forever. The colour of
the papers changed into dark yellow and became extremely fragile. In other
words, these collections are on the brink of total destruction. This state of
affair is result of several factors, notably neglect of the former directors,
the inexperience of the staff, the negative effects of the mid-April Fires, and
the power cuts that have prevented us from providing the right temperature and
humidity in the storage areas
Mais apparemment, les contacts demeurent ténus et sporadiques. Parallèlement,
il essaie de sortir de la tutelle du ministère de la Culture -très visés
dernièrement par les attaques mais surtout complètement paralysé par une guerre
intestine entre sunnites et chiites- pour gagner plus de champs libre dans
l'exercice de ses missions et se voir rattaché directement à la
présidence.
Les travaux ne manquent pas. Le laboratoire de restauration s'active et les
bibliothécaires des différents département avec eux à restaurer les ouvrages
endommagés par la fumée, la poussirères et les hautes températures (dues
notamment au climat). Les fréquentes coupures de courant ou l'absence d'air
conditionné n'arrangent rien. parallèlement il faut continuer à classer,
cataloguer, corriger les éventuelles erreurs de centaines d'autres livres. Par
ailleurs s'occuper du site internet avec le peu de moyen en matériel et
financier relève de la gageure...
Le dernier billet date du 10 mars, après l'attentat dans
une rue proche de la bibliothèque où se tenait une foire aux livres tous
les vendredi et qui a fait une trentaine de morts.
Le Ministère des
Affaires étrangères nous propose quelques liens en rapport avec le monde
des bibliothèques et plus largement celui de la Culture. Il est d'ailleurs dans
ses missions que de "conduire et coordonner les relations internationales de la
France" et de "promouvoir la culture française à l’étranger".
Pour ce faire, il s'appuie sur le réseau des centres culturels et d’alliances
françaises, un réseau d’établissements culturels composé de 146 centres et instituts
français et de 280 alliances françaises subventionnées qui représente "un
ensemble, irremplaçable et sans équivalent, de lieux ouverts au dialogue
culturel, à l’incessant questionnement du monde, à l’invention de l’avenir.
Chacun de ces lieux, parfaitement intégré dans le paysage local comme un acteur
culturel de premier plan, permet d’organiser des événements culturels majeurs,
très au-delà de ses murs" dont plus de 10.000 manifestations culturelles
dans les domaines artistiques, du débat d'idées, du livre et de l'écrit.
Chaque centre propose également une médiathèque gérée par un personnel
qualifié et d'autres agents locaux que le ministère forme, en collaboration
avec divers étalissements dont la BnF ou l'enssib. Vous pouvez voir sur le site
du ministère des photos de ces médiathèques et consulter les catalogues. En 2005, les médiathèques
françaises à l’étranger comptaient plus de 400 000 inscrits, soit 4 fois plus
qu’au démarrage du programme de modernisation des bibliothèques françaises à
l’étranger lancé par le ministère des Affaires étrangères et initié après les
premières « journées du réseau » des bibliothèques françaises à l’étranger
organisées en mars 1993. Le site précise d'ailleurs au sujet de ces
établissements que : "Les bibliothèques des établissements qui ne sont pas
l’élément le plus spectaculaire de nos opérations sont bien le seul élément
inscrit véritablement dans la durée, celui auquel les autres activités
culturelles, scientifiques, artistiques et pédagogiques doivent s’adosser pour
que leur impact se prolonge et se fortifie." Inscrites dans des contextes
culturels différents, des situations contrastées au regard de la francophonie,
connaissant une grande diversité des attentes des publics, ces médiathèques et
centres d’information sur la France contemporaine ont en commun des missions
spécifiques :
Mettre à disposition des publics locaux des collections - tous supports -
spécialisées sur la France, rendant compte de la diversité de la culture
française et du foisonnement de la création contemporaine dans notre pays.
Promouvoir une image attractive de la France actuelle en répondant de
manière efficace et professionnelle, en français et au besoin en langue locale,
aux recherches d’informations les plus variées concernant notre pays : vie
sociale, économique, culturelle, tourisme, études en France, expertise en
développement et information scientifique et technique.
Relayer activement la politique d’échanges culturels et de débats d’idées
menée par les établissements culturels, valoriser la production éditoriale
française sur la France et sur le pays d’accueil.
CulturesFrance,
agence née de la fusion entre l'Association pour la Diffusion de la Pensée Française et l'Association
Française d'Action Artistique, assure, elle, un rôle d’animateur en lien étroit
avec les différentes directions du ministère des Affaires étrangères et du
ministère de la Culture et de la Communication d'une part et les organismes
professionnels français du livre d'autre part. L’agence transmet au réseau
culturel français à l’étranger des ouvrages et expositions conçus comme des
outils de référence permettant d’alimenter le débat d’idées et la diffusion des
savoirs. Elle s'appuie pour cela sur l'édition de différentes collections
:
"Auteurs", pour valoriser écrivains et philosophes
contemporains,
"Panoramas" qui propose des guides références sur les grandes
thématiques et disciplines culturelles
"Profils", séries d’affiches destinées au réseau culturel français à
l’étranger portant sur l’image culturelle et artistique de la France
contemporaine
"Penser l’Europe" qui contribue au débat d’idées européen pour la
construction politique et culturelle de l’Europe
L'agence publie également des revues :
Cultures Sud/Notre Librairie (4 numéros par an) est tournée
exclusivement vers l’actualité des littératures du Sud (Afrique, Caraïbe, Océan
Indien)
Vient de paraître (4 numéros par an) propose une sélection
trimestrielle de livres, cd et dvd, pour couvrir le champ de la production
éditoriale en France – dans les domaines aussi divers que l’architecture, la
bande dessinée, la littérature, le sport, le cinéma ou la musique…
La revue des revues regroupe tous les deux mois des articles
issus des grandes revues françaises, traduits en cinq langues (anglais, arabe,
chinois, espagnol, russe), dans les champs des sciences humaines, sociales et
exactes, de la philosophie, de la géopolitique.
French Fiction (2 numéros par an), propose une sélection d’extraits
traduits en anglais de jeunes romanciers français.
Vagabondages est un blog sur le monde des bibliothèques et les Sciences de l'information. Il est tenu par Thomas Chaimbault, bibliothécaire responsable de documents numériques dans un établissement d'enseignement supérieur lyonnais.
Derniers commentaires