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Bibliothèques - images de

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jeudi 24 avril 2008

Se fondre dans les livres


Au début de l'année, notre Desperate librarian Housewife préférée, proposait un petit jeu : se prendre en photo derrière une pochette de vynil. Les discothécaires de tous poils ont évidemment sauté sur l'occasion, et les biblioblogueurs repris l'idée lors de leur dernière rencontre.

Le plus rigolo, c'est qu'une campagne de promotion de la lecture a été réalisée sur le même thème, nous apprend Nosololibros dans un billet intitulé "se fondre dans le livre" :



Apparemment le texte est en portiguais. Je suppute donc qu'il s'agit d'une campagne brésilienne (le blog initial d'où Nosololibros tient l'information vient d'amérique du sud)... mais je peux me tromper.

mercredi 2 avril 2008

Bibliothèques pendant la guerre d'Espagne

La biblioteca en guerra plus exactement, est le titre d'une exposition qui s'est tenue à la bibliothèque nationale d'Espagne entre la fin 2005 et le début 2006. Il s'agissait alors de faire connaître le travail des bibliothécaires espagnols pendant les années de la IIe République et de la Guerre civile espagnole.

Sur YouTube, on peut retrouver le documentaire redonnant la paroles, avec forces témoignages et images d'archives, aux bibliothécaires en ces époques difficiles, considérés presque comme des héros aux temps des Missions pédagogiques et de la Culture populaire. Un travail nécessaire contre l'oubli.

La vidéo est accompagnée de ce commentaire :

Juan Vicens (Zaragoza, 1895 -- Pekín, 1959) fue inspector de las bibliotecas creadas por Misiones Pedagógicas y de las bibliotecas públicas municipales fundadas por la República, y sumamente interesado en las bibliotecas creadas en centros obreros y ateneos.
Video de la exposición Biblioteca en guerra (Biblioteca Nacional de España, 2005)




Biblioteca en guerra 2.
Biblioteca en guerra 3.
Biblioteca en guerra 4.
Biblioteca en guerra 5.
Biblioteca en guerra 6.

via le blog espagnol Nosololibros

mardi 18 décembre 2007

La Bibliothèque de Kansas City


Avoir mis mon nom en ligne m'a d'abord paru fort étrange. Je me suis vu cité à droite à gauche, interpelé directement jusque dans ma boîte de courriers électroniques professionnelles avec plus ou moins de bonheur. C'est une sensation un peu perturbante de se dire qu'on ne maîtrise plus complètement son image même si on finit par s'y faire.

Evidemment, il y a également ses bons côtés. Et récemment, j'ai reçu un message d'une collègue qui m'a vraiment fait plaisir. D'abord parce que j'ai ainsi pu reprendre contact, ensuite parce que je me dis que je suis lu et apprécié et cela me fait plaisir, malgré la ligne éditoriale volontairement atypique de ce blog qui aura trois ans le 22 février 2008.

Cette collègue m'informe d'un billet amusant pointant vers les albums Flickr de David Lee King, vous vous souvenez, celui qui avait installé un widget Meebo dans son Opac ? Si la question vous intéresse toujours d'ailleurs, je vous enjoins à retourner sur son blog où il explique ce qu'il a fait et liste un certain nombre d'autres idées d'utilisations de ce widget.

Parmi ces albums, donc, en figure un évoquant le grand opening de la bibliothèque de Kansas City. Photos cliquables :

La vache du Kansas :
Espaces publics :
Thinking Chair :
Bureaux ardoises en section jeunesse :

Le plus impressionnant est la façade :

mardi 4 décembre 2007

Un stéréotype par mois


Ils vont se l'arracher...

Jean-Michel Salaün signale une excellente initiatives des élèves de l'Ebsi qui nous proposent pour 2008 un calendrier proposant un stéréotype par mois sur les professionnels de l'information.

A en lire les commentaires, l'initiative plaît et sans aucune surprise.

Ce calendrier devrait être en vente pour 8 dollars canadiens, plus le port. J'espère sincèrement qu'il sera disponible en vente vers l'étranger :)

jeudi 29 novembre 2007

The Virtual Museum of Cataloging and Acquisitions Artifacts


The Virtual Museum of Cataloging and Acquisitions Artifacts est, comme son nom l'indique, un musée en ligne sur l'histoire du catalogage et plus largement des bibliothèques. Il propose notamment

  • des photos de livres de catalogages datant des 19e et 20e siècles,
  • des fiches et de pratiques autour de ces dernières (la pochette plastifiée pour protéger la fche, le "noeud du bibliothécaire" qui permet de relier les cartes entre elles...)
  • Des "ustensiles" de catalogage aujourd'hui étranges tels que des "supers sceaux", des stylos électriques, des machines à écrire spéciales fiches, des tampons de caoutchouc, des brosses à encres,
  • les premiers livres-audio avec des cassettes à bandes magnétiques, des disquettes cinq pouces un quart
  • du matériel de réparation, des boîtes en carton pour ranger et protéger des livres anciens...

Si vous avez d'autres objets dans vos archives, ils sont désireux de compléter leurs fonds et recherchent par exemple :

  • un catalogue écrit à la main
  • des systèmes de fabrication de cartes artisanaux
  • de vieilles photographies de biblitohèques 
  • des guides locaux pour remplir des fiches etc...

Je finis avec la reproduction de ce règlement de la Bibliothèque publique de Guilford, datant de 1904 :

The 17 Library Rules, as they appear in the Catalogue of the Guilford Free Public Library:

  1. Unless otherwise ordered by the Trustees, the Library and Reading Room shall be open Wednesdays and Saturdays, from 1 to 5, and 6 to 9, P.M., legal holidays excepted.
  2. The use of books in the Reading Room shall be free to all persons of proper behavior and condition. Conversation, avoidable noise and disorderly conduct are prohibited.
  3. Any person over 8 years of age, residing in Guilford, shall be entitled to one card providing home use of books under the following conditions:
  4. Each card shall entitle the holder to homes use of one volume at a time, under the rules of the Library.
  5. Each person to whom one card may be issued, shall sign a receipt certifying the number and date of the card received, the recipient's name and agreement to comply with the rules of the Library.
  6. The registered holder of a card is, in all cases, responsible for books taken with it.
  7. Residents of adjoining towns may be allowed home use of books by paying $1.75 for one year, or $1.00 for six months, and complying with the rules of the Library.
  8. Strangers in town can take books by depositing the price of said book, and paying four cents per day for use of book.
  9. All books and periodicals must be handled with care. No writing, marking, turning down of leaves or other defacing will be allowed.
  10. Books will not be issued to members of households in which contagious disease is known to exist.
  11. Persons desirous of having certain books added to the Library, are requested to give titles to the Librarian to be suggested for the consideration of the Book Committee.
  12. Periodicals must remain in the Library one week, after which they may be taken for three days, otherwise subject to the same rules as books.
  13. No person will be allowed to take a book from the Library who appears by the records to be accountable for a book taken, or a fine imposed.
  14. The Trustees may at any time prohibit the use of certain books outside the Library, withdraw them from circulation, or limit their retention to seven days if in great demand, and make such other regulations as will be for the best interests of book-takers.
  15. No order shall be taken by the Librarian for books in advance of delivery, nor will books be reserved for any person or charged in advance of delivery.
  16. No books can be taken out of town by students, unless a non-resident card is held.
  17. Conversation with the Librarian other than Library subjects will not be allowed.
Ils sont rudes avec le dernier point...

samedi 20 octobre 2007

Lecteurs 2.0

Vu sur la galerie Flickr de LibraryMan

jeudi 11 octobre 2007

Marketing de Bibliothèques

Les bibliothèques de l'UQAM (Université du Québev à Montréal) viennent de lancer leur nouvelle campagne de promotion nous apprend Patrick M. Lozeau, sur son blog. Une série de sept affiches en effet vient de fleurir sur les divers panneaux d'information de l'université de Montréal mais également dans divers autres médias tels que l'agenda de l'université, son site internet, des écrans géants, le journal interne...

Les affiches sont dues à Jimmy Pelchat, étudiant à l’École de design de l’UQÀM, et ont été sélectionnées suite à un concours organisé à l'automne 2006. Chaque affiche désigne une des six bibliothèques de l'UQAM, tandis qu'une septième évoque les bibliothèques dans leur ensemble. Avec humour et créativité, elles invitent les étudiants à venir aux bibliothèques de l'UQAM et à découvrir les ressources et les services qui leurs sont offerts.





En regard, et dans un autre style, je vous présente également le projet vidéo des étudiants du département information-communication de l'IUT du Havre sur la gestion de leur centre de documentation. A noter que ce centre de documentation est géré par les étudiants eux-mêmes dans le cadre semble-t-il d'un projet tutoré.

A voir directement sur le blog du centre de documentation.

mardi 10 juillet 2007

Une bibliothécaire à Hollywood


Le 22 juin dernier avait lieu la grand-messe conférence annuelle de l'Association des bibliothèques américaines (ALA). A cette occasion était projeté en avant-première un documentaire intitulé : The Hollywood Librarian : A Look at Librarians Through Film, écrit et dirigée par ANN M. SEIDL elle-même bibliothécaire et consultante, et dont la sortie nationale -aux Etats-Unis, est prévue le 29 septembre prochain.

The Hollywood Librarian: A Look at Librarians through Film will be the first full-length documentary film to focus on the work and lives of librarians. Using the entertaining and appealing context of American movies, the film will hold some surprises for people who may think they know what librarians do.

L'idée est de partir des images et des représentations -nombreuses- de bibliothécaires au cinéma et de les mettre en regard avec lse interview de véritables professionnels pour aborder des sujets aussi divers que la réalité du travail d'un bibliothécaire, mais également des questions professionnelles comme l'accueil des enfants en bibliothèques, la recherche de fonds ou éthiques comme celles portant sur la censure, la liberté de pensée, devenues centrales depuis l'instauration outre-atlantique du Patriot Act.

De nombreuses facettes du métier sont ainsi abordées puisque le film part à la rencontre d'un catalogueur, d'un directeur d'établissement, d'un bibliothécaire jeunesse, d'un bibliothécaire médical, des professionnels plus âgés qui ont vu leur métier évoluer avec l'arrivée de l'informatique comme d'autres plus jeunes pour qui internet semble avoir toujorus été présents. Le film suit de la même façon un programme de lecture en prison, une bibliothèque scolaire, une bibliothèque municipal, de gros établissements et de tout petits... Il souligne les baisses de fréquentation et les défis apportés par les technologies de l'information ou de l'explosion des coûts.

The Hollywood Librarian is a unique and charming blend of film clips, humor and critical analysis of the popular image of librarians. It will create a new-found empathy for the profession by revealing the diversity of individual librarians and the importance of what they do. This documentary will increase the public's awareness of the complex and democratic nature of librarianship in the age of technology, and be a step toward librarians redefining themselves as not only more than a stereotype, but also as a cultural imperative.

Le trailer est d'ores et déjà disponible sur YouTube :


ainsi que quelques "behind the scenes" avec notamment des interviews de Ray Bradbury ou de Martin Scorcese à la NY Public Library :

A propos des films recensés montrant des bibliothécaires, les producteurs les ont classés en quatre catégories :

GROUP A
Someone says or does something that clearly identifies himself or herself (or some other character) as a librarian. This person may be a professional, a clerk, a student assistant, a director or some other type of "librarian." Some have major roles, others have barely a dozen words to speak. (About 175 films.)

GROUP B
A library is used for research, for study, to meet someone or for some other purpose, but any librarian that might be visible is essentially no more important than a piece of furniture that helps to identify the setting. (About 150 films.)

GROUP C
No librarian or library is shown, only mentioned or referred to in passing. (About 50 films.)

GROUP D
Films I have not seen, nor found adequate descriptive comments about, so am unable to put them into one of the other groups. In most cases someone is listed in the credits as "librarian" so I assume he/she has a speaking part, but I don't know how significant or memorable it is. (About 175 films.)

En tout, ce sont quelques 550 films, ou apparitions de bibliothèques et de bibliothécaires qui ont été recensées. Autant de représentations, de stéréotypes que la réalisatrice désirait casser afin de dépoussiérer et valoriser la profession (écouter notamment le podcast sur le choix du nom "Hollywood librarian" sur le blog de la réalisatrice).

Pas de sortie en France de prévue et c'est bien dommage, je suis sûr qu'on y apprendrait pleins de choses tant sur les représentations que sur les défis que rencontrent nos collègues américains. Ca n'intéresserait pas une promo d'étudiants de se procurer un exemplaire du film ? De même, pas de version française évidemment. Et pourtant, je suis persuadé qu'il y aurait beaucoup à dire et à découvrir...

jeudi 22 mars 2007

Bibliothécaire en Irak




Le site web de la British Library héberge et publie de manière irrégulière le blog de Saad Eskander. Jusque là rien de particulier, à ceci près que M. Eskander est le Directeur de la Bibliothèque et Archives Nationales en Irak, à Bagdad. Il y raconte les difficultés rencontrées pour maintenir la bibliothèque ouverte, préserver documents et archives et, évidemment, rester vivant au milieu des attentats terroristes et des menaces de mort...

Diary for the Period 1-6 January 2007
On the eve of the Eid, one of the Iraq National Library and Archive (INLA) guards received a death threat. I asked him to stay at the INLA and not go home until he finds another place. Baghdad was relatively quite during the Eid Holiday. There were some big explosions and terrorist attacks. The areas surrounding the INLA (i.e. Al-Fadhal and Haifa) were still bad in terms of security, even during the holiday. The snipers were very active. The areas were shelled by mortars. The people of Baghdad suffered from acute shortage of fuel and electricity.

(...) One of the old librarians, Yyyyy, who suffers from heart problems, informed me that yesterday (Sunday 7 Jan.) a group of armed men stopped the car she was traveling in. The armed men asked all the passengers for their IDs. After reading her full name, they ordered her to get out of the car. Her full name clearly indicates that Yyyyy was Shi'i. Luckily, other Sunni passengers intervened and succeeded in persuading the armed men not to kidnap her. It was a terrifying moment for Yyyyy. She asked me to give her a permission to stay at home for a few days..

Quant à la situation de la bibliothèque elle-même, le directeur explique lui-même sur le site internet les conséquences désastreuses qu'a eu la guerre :

Immediately after the collapse of the Saddam regime and in the middle of the ensuing chaotic situation (9-12 April 2003), some arsonists set fire to various parts of the INLA’s main building, causing considerable structural damages. Almost all the equipments were destroyed or carried away. Most importantly, serious damages were inflicted upon the INLA’s collections of book, journals, files, records, photographs and maps. The Republican archive (1958-1979) was destroyed in its entirety. It is estimated that the library lost 25% of its collections, including its rare books, whereas the archive lost 60% of its collections, including invaluable Ottoman records.

Lors de la chute du régime de Saddam Hussein en 2003, la bibliothèque fut incendiée et pillée causant des dommages important tant au bâtiment qu'aux collections : 25% des collections de livres dont des livres rares et 60% des archives dont certaines remontant à l'empire Ottoman ont ainsi été perdus. Afin de l'aider dans ce travail de préservation et de reconstitution des collection, ce directeur est en contact avec la British Library qui essaie de lui envoyer des livres et des microfilms et récemment (début mars) avec la Library of Congress :

I received an important email from our the representative of the Library of Congress. I was asked to sign a Memorandum of Understanding that will establish the principles on which the LC and the INLA can cooperate. The INLA will benefit from the LC's World Digital Library. The LC's officials, whom I met last year, kindly agreed to provide us with the necessary equipment and to train some of our staff. I highly value this project, as a numbered countries from the Third World have been able to enter the world of digital library.

(...) At last, I was able to sign an important Memorandum between the Library of Congress and the INLA. The memorandum establishes the principle of cooperation between the two institutions on the World Digital Library project. The memorandum will be supplemented by a technical agreement that decides what equipment and training will be needed to implement the project. I am pinning my hopes on this project to scan a huge portion of our collections of invaluable historical newspapers and journals, before we lose them forever. The colour of the papers changed into dark yellow and became extremely fragile. In other words, these collections are on the brink of total destruction. This state of affair is result of several factors, notably neglect of the former directors, the inexperience of the staff, the negative effects of the mid-April Fires, and the power cuts that have prevented us from providing the right temperature and humidity in the storage areas

Mais apparemment, les contacts demeurent ténus et sporadiques. Parallèlement, il essaie de sortir de la tutelle du ministère de la Culture -très visés dernièrement par les attaques mais surtout complètement paralysé par une guerre intestine entre sunnites et chiites- pour gagner plus de champs libre dans l'exercice de ses missions et se voir rattaché directement à la présidence.

Les travaux ne manquent pas. Le laboratoire de restauration s'active et les bibliothécaires des différents département avec eux à restaurer les ouvrages endommagés par la fumée, la poussirères et les hautes températures (dues notamment au climat). Les fréquentes coupures de courant ou l'absence d'air conditionné n'arrangent rien. parallèlement il faut continuer à classer, cataloguer, corriger les éventuelles erreurs de centaines d'autres livres. Par ailleurs s'occuper du site internet avec le peu de moyen en matériel et financier relève de la gageure...

Le dernier billet date du 10 mars, après l'attentat dans une rue proche de la bibliothèque où se tenait une foire aux livres tous les vendredi et qui a fait une trentaine de morts.

lundi 5 mars 2007

Centres culturels et Alliances françaises

Le Ministère des Affaires étrangères nous propose quelques liens en rapport avec le monde des bibliothèques et plus largement celui de la Culture. Il est d'ailleurs dans ses missions que de "conduire et coordonner les relations internationales de la France" et de "promouvoir la culture française à l’étranger".


Pour ce faire, il s'appuie sur le réseau des centres culturels et d’alliances françaises, un réseau d’établissements culturels composé de 146 centres et instituts français et de 280 alliances françaises subventionnées qui représente "un ensemble, irremplaçable et sans équivalent, de lieux ouverts au dialogue culturel, à l’incessant questionnement du monde, à l’invention de l’avenir. Chacun de ces lieux, parfaitement intégré dans le paysage local comme un acteur culturel de premier plan, permet d’organiser des événements culturels majeurs, très au-delà de ses murs" dont plus de 10.000 manifestations culturelles dans les domaines artistiques, du débat d'idées, du livre et de l'écrit.

Chaque centre propose également une médiathèque gérée par un personnel qualifié et d'autres agents locaux que le ministère forme, en collaboration avec divers étalissements dont la BnF ou l'enssib. Vous pouvez voir sur le site du ministère des photos de ces médiathèques et consulter les catalogues. En 2005, les médiathèques françaises à l’étranger comptaient plus de 400 000 inscrits, soit 4 fois plus qu’au démarrage du programme de modernisation des bibliothèques françaises à l’étranger lancé par le ministère des Affaires étrangères et initié après les premières « journées du réseau » des bibliothèques françaises à l’étranger organisées en mars 1993. Le site précise d'ailleurs au sujet de ces établissements que : "Les bibliothèques des établissements qui ne sont pas l’élément le plus spectaculaire de nos opérations sont bien le seul élément inscrit véritablement dans la durée, celui auquel les autres activités culturelles, scientifiques, artistiques et pédagogiques doivent s’adosser pour que leur impact se prolonge et se fortifie." Inscrites dans des contextes culturels différents, des situations contrastées au regard de la francophonie, connaissant une grande diversité des attentes des publics, ces médiathèques et centres d’information sur la France contemporaine ont en commun des missions spécifiques :

  • Mettre à disposition des publics locaux des collections - tous supports - spécialisées sur la France, rendant compte de la diversité de la culture française et du foisonnement de la création contemporaine dans notre pays.
  • Promouvoir une image attractive de la France actuelle en répondant de manière efficace et professionnelle, en français et au besoin en langue locale, aux recherches d’informations les plus variées concernant notre pays : vie sociale, économique, culturelle, tourisme, études en France, expertise en développement et information scientifique et technique.
  • Relayer activement la politique d’échanges culturels et de débats d’idées menée par les établissements culturels, valoriser la production éditoriale française sur la France et sur le pays d’accueil.
CulturesFrance, agence née de la fusion entre l'Association pour la Diffusion de la Pensée Française et l'Association Française d'Action Artistique, assure, elle, un rôle d’animateur en lien étroit avec les différentes directions du ministère des Affaires étrangères et du ministère de la Culture et de la Communication d'une part et les organismes professionnels français du livre d'autre part. L’agence transmet au réseau culturel français à l’étranger des ouvrages et expositions conçus comme des outils de référence permettant d’alimenter le débat d’idées et la diffusion des savoirs. Elle s'appuie pour cela sur l'édition de différentes collections :
  • "Auteurs", pour valoriser écrivains et philosophes contemporains,
  • "Panoramas" qui propose des guides références sur les grandes thématiques et disciplines culturelles
  • "Profils", séries d’affiches destinées au réseau culturel français à l’étranger portant sur l’image culturelle et artistique de la France contemporaine
  • "Penser l’Europe" qui contribue au débat d’idées européen pour la construction politique et culturelle de l’Europe
L'agence publie également des revues :
  • Cultures Sud/Notre Librairie (4 numéros par an) est tournée exclusivement vers l’actualité des littératures du Sud (Afrique, Caraïbe, Océan Indien)
  • Vient de paraître (4 numéros par an) propose une sélection trimestrielle de livres, cd et dvd, pour couvrir le champ de la production éditoriale en France – dans les domaines aussi divers que l’architecture, la bande dessinée, la littérature, le sport, le cinéma ou la musique…
  • La revue des revues regroupe tous les deux mois des articles issus des grandes revues françaises, traduits en cinq langues (anglais, arabe, chinois, espagnol, russe), dans les champs des sciences humaines, sociales et exactes, de la philosophie, de la géopolitique.
  • French Fiction (2 numéros par an), propose une sélection d’extraits traduits en anglais de jeunes romanciers français.
Voir aussi :

Quelques médiathèques:

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