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mardi 13 décembre 2011

Le Prix international de marketing des bibliothèques

Vous le savez probablement, mais l'association internationale IFLA est organisée en multiples sections, actuellement 43 pour être précis, mais le chiffre évolue en fonction des adhérents et centres d'intérêts, et groupes d'intérêts spéciaux rattachés aux sections. 

1. La Section Management et Marketing de l'IFLA

Parmi elles, la 34e section s'intitule "Management and Marketing Section". Ouverte en 1997, elle connaît depuis un intérêt certain de la part des professionnels. Dans cette section officient quelques francophones comme un certain Silvère Mercier ou le président de l'AIFBD, Réjean Savard. Une page Facebook vient récemment d'ouvrir pour accompagner la promotion justement de cette section et une liste de diffusion accompagne les échanges entre les membres.

Si vous êtes intéressés par des questions autour de l'Innovation, c'est plutôt dans cette section qu'il faudra chercher des expériences étrangères.

Enfin, vous trouverez sur le site de l'IFLA des informations concernant les publications du groupe et sur le site de l'AIFBD les communications proposées lors des conférences de l'IFLA, en langue originale et traduites. D'abord, puisque j'évoque la traduction, n'hésitez pas à vous proposer pour traduire des communications qui vous intéresseraient. La liste de ces communications est vraiment importante et très intéressante, et vu la quantité de thématiques rencontrées, je doute que vous n'y trouviez aucun intérêt.

2. Le prix international de marketing

Voilà dix ans donc que cette Section Management et Marketing de l’IFLA lance son concours annuel pour le prix international de marketing. Un appel vient d'être lancé (pdf) pour recueillir des candidats à la prochaine remise du prix. A la clef, une somme de 1.000 USD et la participation tous frais payés (inscription, hébergement et voyage) au prochain congrès de l'IFLA qui se tiendra en août 2012 à Helsinki, en Finlande.

Les objectifs de ce prix visant à récompenser un projet de marketing en bibliothèque efficace sont également d'encourager la communication et le marketing en bibliothèque et offrir par là-même aux bibliothèque l'opportunité de partager leur expérience dans ce domaine. De fait, toute bibliothèque dans le monde qui construirait un tel projet peut candidater. 

L'an dernier, le premier prix avait été remis à la bibliothèque nationale allemande de médecine (Cologne) pour une campagne intitulée : "les pilotes décollent - ou atterrissent (comme vous voulez)". La campagne cherchait à mettre en valeur les portails de recherche allemands MEDPILOT et GREENPILOT pour en améliorer l'usage. Plusieurs modes de communication avaient alors ciblé des groupes spécifiques d'utilisateurs du portail, réguliers ou non, via une campagne tant numérique que plus traditionnelle (communiqués de presse, contacts personnels, événements locaux). La collègue en charge de ce dossier était Elke Roesner elke.roesner@zbmed.de.

A la seconde place, la bibliothèque municipale d'Edmonton au Canada a présenté son projet Rebranding the Edmonton Public Library – from research to implementation to results". Il s'agissait de rénover la perception et l'image de la bibliothèque auprès des usagers à l'occasion de la mise en œuvre d'un nouvelle identité censée apporter une touche de fraicheur, de créativité et de plaisir. La contact donnée pour ce projet est Tina Thomas, tthomas@epl.ca.

Enfin la troisième a été remise à la bibliothèque de l'institut de technologie de Georgie (Atlanta, Georgia, USA), pour l'animation d'une émission de radio Lost in the Stacks.” C'est la première et unique émission de radio proposée par une bibliothèque de recherche, et disponible sur WREK 91.1 FM à partir de leur site internet : http://wrek.org. Tous les vendredi midi.  Le contact est Ameet Doshi ameet.doshi@gatech.edu.

Si ça vous tente, les candidatures sont acceptées jusqu’au 15 janvier 2012 pour une remise des prix vers avril 2012.

dimanche 11 décembre 2011

Une histoire de moquette

Cliquez sur l'image pour la voir en grand.

  • Bibliothécaire : ...ce qui conclut ces informations sur les durées de prêt. Vous avez des questions ?
  • Usager : Pourquoi tous les documents n'ont pas la même durée de prêt ?
  • Bibliothécaire : Vous voyez combien cette moquette jure avec les murs ?
  • Usager : Oui
  • Bibliothécaire : Espériez-vous vraiment que les personnes qui ont fait ces choix soient logiques jusqu'au bout ?

Bon, en vrai c'est de la faute à l'architecte bien sûr qui a travaillé sur les couleurs ou qui impose des meubles si beaux et massifs qu'on ne peut pas les bouger sans faire intervenir vingt personnes et donc le changement de moquette deviendrait hors de prix.

Non mais c'est pas possible autrement... :p

samedi 10 décembre 2011

L’art du rangement d’Ursus Wehrli

Je suis tombé récemment sur cet article de La boite verte, présentant le travail de l'artiste et comédien Suisse Ursus Wehrli. Ce dernier s'est spécialisé dans l'art du rangement, avec une première série où il s'attaquait aux tableaux de grand maîtres comme Chagall, Seraut, ou Paul Klee, et "range" les oeuvres en en réorganisant méticuleusement les éléments ou recréant des variations. on trouve son oeuvre dans un beau-livre intitulé l'Art en bazar.

Cet été, l'artiste nous a proposé une nouvelle version de son célèbre rangement en s'attaquant cette fois à des objet du quotidien et des photographies.

jeudi 8 décembre 2011

Orphan Works Project

Cet été, quatre universités et bibliothèques ont rejoint leOrphan Work project. Le projet des œuvres orphelines.

Les responsables des Universités de Cornell, Duke, Emory et Johns Hopkins ont ainsi annoncé conjointement qu'ils allaient numériser et rendre accessible pour leur communauté éducative le texte intégra de milliers d'"œuvres orphelines", ces ouvrages encore sous droits mais dont les ayants-droits n'ont pu être identifiés. Ils rejoignent ainsi d'autres grands établissements américains comme les Universités du Michigan, du Wisconsin, et de Floride au sein du Orphan Work project, dont l'objectif est d'identifier les œuvres orphelines qui ont été numérisés et archivés dans la bibliothèque numérique du HathiTrust. La communauté HathiTrust regroupe plus de soixante grandes institutions de recherche travaillant à partager, archiver et préserver leurs collections de livres numérisés et de revues (site mobile).

Actuellement, ces 9 millions de volumes numérisés sont détenus par le HathiTrust. Personne ne sait exactement combien d'entre eux sont orphelins, mais John Wilkin, le directeur de ce regroupement estime que cela pourrait concerner la moitié des titres.

Seuls les ouvrages effectivement identifiés comme orphelins et possédés au format papier par les institutions seront accessibles via le site HathiTrust. Ils ne seront accessibles aux membres de leurs communautés respectives par authentification.

mardi 6 décembre 2011

Nouvelles lectures

Connaissez-vous "Nouvelles Lectures" ? Si ce n'est pas le cas, abonnez-vous à ce blog sous-titré Des solutions pour l'accès à l'écrit des personnes handicapées et proposé par le très intéressant Luc Maumet, responsable de la médiathèque Valentin Haüy, spécialisé dans les services en matière d'accès à l'écrit pour les publics empêchés.

L'association Valentin Haüy (prononcer A-U-I) lutte :

avec et pour les personnes déficientes visuelles pour la reconnaissance de leur droits, leur participation à part entière à la vie sociale et professionnelle, le développement de leur autonomie au quotidien, leur information et l'information du grand public sur la réalité du handicap visuel, les moyens de sa prévention et la nécessité de toujours faire évoluer le regard que la société, et parfois les personnes déficientes visuelles elles-mêmes, portent sur le handicap.

L’association est présente dans toute la France. Son siège est à Paris. Elle compte 85 comités régionaux et locaux et 8 établissements. Au passage, l’association Valentin Haüy et l’association Handicapzéro viennent d'organiser une journée d’information sur la façon d’interagir avec un écran tactile lorsqu’on est malvoyant ou aveugle le 3 décembre dernier à Paris.

Sur son blog, Luc Maumet parle du format DAISY, des offres numériques, des tablettes, de la peste des DRM (ici un liste des éditeurs sans DRM issue de Bibliosurf), de synthèse vocale sur iPhone et d'AlphaBib, le portail pour améliorer l'accueil des publics handicapés en bibliothèque porté par la BPI.

Dans l'un de ses récents billets, Luc Maumet nous présente une vidéo du Royal National Institut for the Blind (RNIB) l’intérêt des ebooks pour les personnes aveugles et malvoyantes. Une approche intéressante : peu technique mais sensible.



Une thématique à suivre, d'autant qu'on annonce prochainement (un à deux ans) la sortie detablettes à interfaces haptiques, simulant les textures et donc permettant de ressentir par le toucher ce qui est affiché à l'écran. Pour certains publics empêchés les applications possibles sont incroyables !


samedi 3 décembre 2011

Scroll Bookshelf

Pour cette reprise, une petite bibliothèque intitulée "Scroll Bookshelf". Vous aurez malheureusement du mal à le trouver puisqu'il s'agit encore d'un prototype réalisé par les designers chinois Xin-Hung Lin, Pei-Yi Chiu, Chia-Rung Shu, & Wung-Bing Lin.

Il s'agit de deux tubes de métal reliés par une feuille de plastique, chaque tube étant creux et pouvant de sorte recevoir des crayons ou autres petits objets.

vendredi 2 décembre 2011

Commentaires indésirables


Désolé pour les commentaires indésirables qui passent le filtre proposé par Gandi.net, mon hébergeur. Il est exaspérant de voir cette recrudescence et de ne pas savoir quoi faire pour en limiter les dégâts.

Amusant néanmoins de constater la teneur de ces commentaires indésirables et l’ingéniosité de leurs instigateurs. Il s'agit toujours d'un message neutre, orienté blog qu'on peut avoir tendance à garder parce qu'ils se veulent valorisant

- Blogs are so informative where we get lots of information on any topic. Nice job keep it up!!
- Thanks for this information. This is very eye-opening. It seems as though Slenda is not so splendid!
- I'm looking for a great quotes that i can use on my everyday task and duties. Lucky enough to drop by on your blog. Thanks.
- To be honest. How nice! Very good, and we share information! Too amazing things. Thank you for your masterpiece, worth reading.
- It's so nice to have you do all of the research for us. It makes our decision making so much easier!! Thanks.
- your artical looks like food taste so delicious, much information is very useful to me. thanks
- Good stuff as per usual, thanks. I do hope this kind of thing gets more exposure.

d'autres se veulent faussement amicaux :

It's great to hear from you and see what you've been up to. In your blog I feel your enthusiasm for life. thank you.

Et puis je reçois des commentaires très étranges :

- I thank thee that I am none of the wheels of power but I am one with the living creatures that are crushed by it.
- Venice resident Rhonda DeVictor said she noticed the empty lot when she first moved into the neighborhood 12 years ago
- Now we have a great walkway that goes to the beach and to the canals that came from the partnership of community with government

Il est très rare également que deux commentaires se ressemblent.

Mais de petits détails fragilisent la tentative, outre le fait qu'ils soient rédigés en anglais. Les commentaires vont être en parfait décalage cette fois avec le contenu de l'article : "Fashion is a forever topic", peut-être mais on parlait de cartes et de science-fiction.

Et puis bien évidemment les titres des commentaires et les mails associés les classent indubitablement : beaucoup de mail tournent autour de prêts bancaires, de gages. C'est le gros du problème. Ensuite en viennent d'autres qui proposent des réductions pour des vêtements ou des chaussures. Des produits de marques évidemment mais pas uniquement. Rien autour de pilules bleus ou à caractère sexuel. Ça change des mails. Je me demande comment réfléchissent les personnes qui lancent ce genre de campagne (parce que c'est par vagues bien sûr, 30 spams d'un coup, au cas où un échapperait au nettoyage). On voit en tout cas que c'est pensé, réfléchit en terme de support, parfois séduisant dans le contenu puisque de basse flatterie. Je suis impressionné.

Enfin, je ne serai pas contre un filtre de meilleure qualité.

Allez promis, j'essaie de reprendre un rythme de publication régulier.

vendredi 23 septembre 2011

Mieux partager son contenu

Phil Mershon du Social Media Examiner Nous propose un article où il décrit les 9 Raisons pour lesquelles votre contenu n'est PAS partagé sur les Réseaux sociaux. 


(chiffres 2010)

Si vous rencontrez des difficultés à faire émerger votre contenu, cet article pourra vous intéresser. Je les résume ci-après mais vous engage à poursuivre votre lecture

  • #1: Vos usagers n'ont pas confiance en vous
  • #2: Vos usagers se moquent éperdument de vous
  • #3: Vos publications sont ennuyeuses
  • #4: Les gens s'intéressent plus à de grandes causes qu'à des marques
  • #5: Les gens partagent du contenu pour construire des relations autrui.
  • #6: Les usagers veulent être reconnu
  • #7: Les gens partagent pour gérer l'information
  • #8: Vous méconnaissez votre public
  • #9: Les gens sont encore attachés aux mails
Une règle qui pourrait être résumé dans la conclusion :

One of the most overlooked rules in content creation is the rule of simplicity. Shorter posts (80 characters on Facebook) get shared 27% more frequently. Keep your writing style at a fifth grade or lower level of understanding.

Create a sense of urgency in your writing. Give people a reason to respond now. If they don’t act immediately, they probably never will.

Finally, remember that getting your content shared is just the first step. See this as part of longer-term strategy of building a loyal following.

Share your comments!


mercredi 21 septembre 2011

Comment les réseaux sociaux changent notre façon de lire ?

"Comment les réseaux sociaux changent notre façon de lire ?" est le titre d'un article paru cet été dans Mind Shift et proposé par .

L'auteur y explique que, si l'acte de lecture est un acte social -et nous avons toujours été amené à partager nos lectures, ce dernier se voit forcément touché par le développement du web social.

Le phénomène des recommandations en est un exemple fort : n'a-t-on pas vu en début d'année Amazon proposer une nouvelle fonctionnalité de "Public Notes", permettant à tout un chacun de partager avec le plus grand nombre les notes prises à la lecture d'un Kindle. Et si vous liez vos comptes Facebbok et Twitter, vous vous verrez suivre automatiquement l'ensemble des contacts que vous avez sur ces sites (ce qui peut s'avérer dérangeant quand même). Une fonctionnalité proposée aussi depuis cet été par Google qui propose quant à lui de partager les titres que vous lisez sur son propre réseau Google plus. Dans ces exemples, le partage est limité à l'utilisation d'une même plateforme, ou d'une même édition, mais d'autres réseaux libres, en ligne, existent et facilitent les échanges.

A dire vrai, les réseaux sociaux de lecture ne sont pas rares, mais il permettent l'émergence de nombreux groupes de lectures (ou clubs lectures) privés où les lecteurs partagent leurs impressions, écrivent des compte-rendus de lecture etc. notamment dans un contexte scolaire, parfois en temps réel pour des e-lecteurs suivant une même édition.

On pourra opposer, poursuit l'auteur, que les fonctionnalités sociales distraient l'usager de sa lecture, mais à l'inverse, elle affirme que ces éléments apportent de la profondeur et de la compréhension au texte, exactement comme peuvent le faire les clubs lecture, où les pairs nous aident à découvrir, appréhender des notions qui peuvent paraître ardu lorsqu'on lit seul.

lundi 19 septembre 2011

40 usages des Médias Sociaux par des bibliothèques

La liste n'est pas de moi mais se retrouve sur accreditedonlinecolleges.

Faisant le constat du développement des réseaux sociaux y compris dans les établissements d'enseignements supérieurs américains, le site a essayé de lister quelques usages répandus dans les bibliothèque. Facebook, Twitter, FlickR, YouTube sont ainsi autant d'outils et de lieux d'expérimentations pour permettre la réalisation de nouveaux services et la mise en valeur de l'établissement. Pas mal d'idées, certaines qui existent déjà en France, d'autres qui ont été oubliées mais que vous pourrez compléter à loisir j'en suis certain. 

Les liens renvoient aux réalisations elles-mêmes ou aux articles qui en parlent (et qui du coup parfois évoquent d'autres projets tout autant intéressants).

  1. Tuesday Trivia:
    La bibliothèque McCain du Agnes Scott College organise un tournoi tous les mardi sur le blog de la biblitohèques et la page facebook et offre des prix à chaque bonne réponse (places de théâtre, bon pour un café, goodies etc.) Et elle n'est pas la seule
  2. The Incremental Project:
    Un chercheur de Cambridge University Library utilise YouTube et les médias sociaux pour rassembler des outils et de la matière de recherche sur l'Irak.

  3. Broadcasting live events:
    certaines bibliothèques diffusent des vidéos en direct des animations et événements comme des soirées jeux ou des rencontres d'auteurs etc...

  4. Facebook photo contest:
    La bibliothèque de Fairfield University sponsorise un concours de photos pour la Semaine des Bibliothèques (National Library week)

  5. Displaying new acquisitions:
    La bibliothèque de l'Université de la Vallée de l'Utah utilise Shelfari pour afficher et exposer ses nouvelles acquisitions.

  6. Rebranding:
    L'Université du Missouri à Kansas City utilise nombre de médias sociaux pour reconstruire l'identité du réseau de bibliothèques,  augmenter leur visibilité et mettre un visage humain derrière les services proposés.

  7. Creating a connected presence:
    La BU de Bryant utilise des flux RSS, des widgets, et des lignes de codes pour interconnecter leurs présences sociales, ne publier qu'une fois les informations et gagner du temps de travail.

  8. Real-time meeting feedback:
    Des bibliothèques utilisent les changements de statut Facebook pour avoir des retours en temps réel, même au milieu des réunions de travail.

  9. Working collaboratively:
    Cet article en anglais a été écrit par deux bibliothécaires universitaires qui ne se sont en fait jamais rencontrés mais ont été capables de travailler en collaboration à travers les outils sociaux.

  10. Tracking social media involvement:
    Des universités ont agrégé de l'information pour évaluer leur image sur des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter.

  11. Reference questions:
    @KoernerRef de l'Université de Colombie Britannique publie les questions intéressantes posées au bureau de renseignement. Le compte alimente aussi la page d'accueil de leur site internet.

  12. Tweet upon checkout:
    Avec Symphony (SirsiDynix), des bibliothèques peuvent automatiquement twitter quand de nouveaux documents ou produits sont empruntés et donc faire de la pub pour les collections de la bibliothèque.

  13. Homepage IM reference service:
    Beaucoup de bibliothèques universitaires proposent des services de références virtuels en messagerie instantanées à partir de leur page d'accueil.

  14. Pointing out useful resources:
    Des établissements publient des informations pertinentes sur la vie de la bibliothèque mais aussi de l'école/université.

  15. How do you use the library?:
    La bibliothèque de l'Université de McMaster utilise un sondage et un concours sur Twitter pour promouvoir la bibliothèque.

  16. Student worker training wiki:
    La bibliothèque Dick Smith de l'Université de Tarleton utilise un wiki pour former les stagiaires et un autre comme intranet.

  17. First Year Experience:
    La bibliothèque de McMaster’s a ouvert un wiki pour aider les étudiants à se repérer lors de leur première année dans l'Université.

  18. Giving the scoop:
    Des bibliothèques publient des informations en avant-première sur Facebook et Twitter comme, par exemple, l'arrivée de nouveaux titres dans tel ou tel domaines.

  19. Zombie comic:
    La biblitohèque du McPherson’s college a créé une bande dessinée présentant l'établissement et ses ressources mettant en scène des zombies qui est devenu très populaire sur les réseaux sociaux.

  20. Library Minute:
    L'université de l'Arizona publie de courtes vidéos sur YouTube pour partager des informations sur l'actualité de la bibliothèque.

  21. Qwidget:
    La bibliothèque de l'Université du Texas propose sur sa page d'accueil d'interroger le Qwidget QuestionPoint mais également de la solliciter sur Facebook pour renseigner les usagers.

  22. Librarians do Gaga:
    Les bibliothécaires peuvent se promouvoir en faisant de super vidéos !

  23. Foursquare specials:
    Des bibliothèques mettent en place des événements spéciaux pour les étudiants qui se géolocalisent sur Foursquare et d'autres services de géolocalisation : par exemple, le droit d'emprunter plus d'ouvrages ou de vidéos pour les "Maires".

  24. Remote apps:
    Certaines applications proposées par des bibliothèques sur terminaux mobiles permettent aux étudiants de consulter les périodiques et autres ressources de n'importe où.

  25. Poll Everywhere:
    La bibliothèque du Champlain College utilise Poll Everywhere pour faire des sondages à partir de SMS, de Twitter, et bien plus rendant ces derniers amusants et augmentant le taux de participation.

  26. Text a librarian:
    La bibliothèque de Middleton offre une fonctionnalité qui propose aux étudiants de consulter un service de Questions-Réponses par SMS à toute heure du jour.

  27. The Amazing Library 101 Challenge:
    La bibliothèque de l'Université d'Ottawa a créé une vidéo sur YouTube montrant une sorte de course d'orientation à travers les différents services de la bibliothèque. C'est pas super bien filmé, mais en français, et l'idée me paraît plutôt originale et appréciable.

  28. Finals hashtags:
    La bibliothèque du Madison College, Université du Wisconsin, a ouvert un hashtag sur Twitter, #studystrong, pour aider les étudiants pendant les révisions de leurs partiels (ça n'a pas beaucoup marché apparemment, le fil est vide ou presque)

  29. Second Life sculpture garden:
    La biblitohèque de l'Université de McMaster possède une île sur Second Life dont la sculpture centrale a été créée par les étudiants de la filière "Création numérique".

  30. BiblioCommons:
    Nombres de bibliothèques universitaires et publiques utilisent BiblioCommons comme outils de partage où elles échangent des conseils, des recommandations, des tags etc.

  31. Parody videos:
    L'Université de Brigham Young a parodié une publicité très connue (outre-atlantique) pour un déodorant, pour encourager les étudiants à fréquenter la bibliothèque.

  32. Getting feedback:
    Des bibliothèques utilisent les médias sociaux pour comprendre comment leurs usagers utilisaient les services et améliorer les points négatifs qui remontaient.

  33. Tour the library:
    La bibliothèque du Harper College propose une visite des locaux en vidéos sur YouTube.

  34. IM widget for unsuccessful searches:
    quand un étudiant fait une recherche infructueuses dans le catalogue, il peut solliciter un bibliothécaire par messagerie instantanée pour l'aider dans sa recherche.

  35. Delicious tag bundles:
    Des bibliothèques propose des groupes de tags sur Delicious comme annuaire de liens validés disponibles à partir du site de la bibliothèque.

  36. Uploading visiting authors and lectures:
    D'autres bibliothèques ont chargés les enregistrements audios et vidéos d'auteurs et de conférenciers sur des sites comme Facebook, TouTube ou FlickR.

  37. Libguides:
    Des biblitohèques peuvent partager des guides et des tutoriels sur Facebook grâce à l'application Libguides. En soi c'est une super idée ce partage de tuto que chacun recréé dans son coin.

  38. Connotea citations:
    Les bibliothèques de l'Université de Duke offrent aux étudiants d'utiliser OpenURL pour créer des liens vers les ressources électroniques de l'université via leur compte Connotea.

  39. Retweeting new material:
    Le compte Twitter de nombreuses bibliothèques font souvent suivre les tweets d'auteurs et d'autres artistes présents dans leurs collections.

  40. JSTOR:
    Des bibliothèques offrent à leurs usagers de faire une recherche dans JSTOR à partir de Facebook.

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