La Disruption est un concept issu du marketing publicitaire fondé sur la notion de rupture, en l'occurence, rupture avec l'image conventionnelle véhiculée par la marque pour la diriger vers une vision espérée (cf. ce pdf proposant des exemples pour les collectivités).

Dans le schéma suivant, volontairement réduit -je vous engage à cliquer sur l'image pour accéder au billet original-, vous sont proposées des sources actives de discontinuité. En l'occurrence, une liste de services externes proposés à nos usagers qui vont venir concurrencer nos propres services et auprès desquels ces derniers peuvent paraître, disons, moins attrayants.

"This image is not meant to be comprehensive, just a proof of concept."

Oui, nos services rencontrent une concurrence forte mais cela ne veut pas dire que nos services sont pour autant condamnés. Bien au contraire, aurais-je envie de préciser. Il s'agit bien plutôt, en effet, d'utiliser, d'intégrer, de digérer cette offre et de ne pas tant la considérer comme un menace que comme un complément ou comme une aide.

La rupture constatée entre notre OPAC et les services web doit être pour nous l'occasion justement d'une rupture de paradigme et d'un changement d'image. L'occasion de disséminer la bibliothèque et de nous renouveler pour aller à l'encontre non pas seulement des usages que de nos usagers.