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Tag - IFLA

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jeudi 23 janvier 2014

Participer à l'IFLA

C'est dès ce début d'année qu'il faut se pencher sur le prochain congrès de l'IFLA, prévu à Lyon du 16 au 22 août. Dès ce début d'année, parce qu'on déjà été lancés les appels à contribution pour les différentes sessions de l'événement.

1. Appels à contribution pour le Congrès

Pour rappel, et comme je l'expliquais sur le blog de la commission Légothèque de l'AbF, l’IFLA fonctionne en différents groupes de travail appelés Special Interest Groups (SIG) soutenus et affiliés à différentes sections qui elles-mêmes appartiennent à une division. Par exemple, les SIG « Nouveaux professionnels » ou « Web sémantique » sont affiliés respectivement aux sections « Gestion des associations professionnelles » et « Technologies de l’information » des divisions "soutien à la profession" et "Services en bibliothèque". L'ensemble de ces subdivisions est accessible en ligne sur le site officiel de l'association internationale.

Chacun de ces groupes, chacune de ces sections peut alors proposer une conférence à l'occasion du congrès annuel ou, dit autrement, ce sont les groupes qui composent l'IFLA qui en créé le contenu, de préférence en fonction du thème général retenu : cette année "Bibliothèques, Citoyenneté, Société : une confluence vers la connaissance". Comme le souligne la dernière lettre d'information du congrès lyonnais, sur l'ensemble de la semaine, ce sont en tout plus de 70 sessions différentes, soit plus de 400 communications, qui s’intéresseront à tous les types de bibliothèques, tous les types de publics et tous les services.

Ce peut donc être l'occasion de participer, de proposer des retours d'expérience, un état de réflexion, bref de répondre à l'un de ces appels à communication dont vous trouverez la liste sur le site officiel en anglais du congrès, avec les dates limite de dépôt. Les interventions peuvent être faites en français, qui demeure l'une des langues officielles de l'IFLA (avec l'allemand, l'anglais, l'arabe, le chinois, l'espagnol et le russe). Ce peut-être simplement l'occasion de balayer les sujets retenus afin de se faire une idée des thèmes qui seront abordés.

Quelques uns des thèmes abordés :

  • Access to law at the digital cross roads: Innovative solutions to complex challenges
  • Building a global network: International librarianship at the confluence of cultures, practices, and standards
  • Cloud services for libraries - safety, security and flexibility
  • Digital preservation of eBooks: Best practice in libraries
  • It's public knowledge: information specialists defining and delivering health literacy
  • Knowledge in the Digital Age - Libraries and librarians are managing the digital transformation
  • Librarians as change agents: finding, using and managing data for social change
  • Libraries as Modern Towers of Babel
  • Transmedia as a cultural approach for children and young adults
  • New technologies, information, users and libraries: Looking into the future
  • User and Interface Challenges Related to Audiovisual and Multimedia Access

2. Pensez également aux conférences satellites

Le congrès est aussi l'occasion pour les différents groupes et sections de se retrouver. Ils organisent des réunions de travail et proposent des journées d'études spécialisées, souvent juste avant ou juste après l'événement officiel, ce dans une zone géographique relativement proche pour permettre aux membres de ces groupes de rejoindre aisément le lieu du congrès. Cette année, près de 25 colloques sont ainsi organisés en marge des conférences lyonnaises, sur des thèmes librement choisis par les groupes et les sections.

On retrouvera ainsi par exemple deux jours sur les bibliothèques parlementaires à l'Assemblée Nationale, une intervention sur le futur des bibliothèques publiques dans un monde numérique à la bibliothèque municipale de Birmingham, des interventions sur l'histoire de la bibliothéconomie à l'enssib, une journée sur RDA à la Deutsche Nationalbibliothek de Francfort, deux jours sur la francophonie et le marketing à la Bfm de Limoges, deux jours sur des questions éthiques dans la société de l'information à Genève, une journée sur le Linked data à la BnF, d'autres interventions sur l'identité professionnelle et la prégnance de la technologie à Turin... Autant de conférences annexes qui ont tout autant besoin d'intervenants et auxquelles il apparaît intéressant de jeter un oeil.

Encore une fois, vous trouverez tous les appels à contributions en ligne, sur le site officiel, avec les dates limite de dépôt. 

3. Proposer un poster scientifique

Notons enfin que, tous les ans, une présentation de posters est organisée pendant quelques jours au sein du congrès.

C'est là l'occasion rêvée pour les participants de présenter leur établissement, un projet qui leur tient à cœur ou un travail pour lequel ils aimeraient avoir un retour des collègues, sans pour autant entrer dans le cadre peut-être plus lourd d'une conférence. Le poster regroupe des images, schémas, bribes de texte et fait le tour du sujet en question. Bien sûr, il se doit d'être vivant, éloquent et de préférence en lien avec le thème général du congrès.

jeudi 9 mai 2013

Réseaux internationaux de bibliothécaires

Bibliothécaires de tous pays, unissez-vous !
Il existe plusieurs réseaux internationaux de bibliothécaires et ces derniers se sont organisés au niveau national et international depuis plusieurs dizaines d'année, ne serait-ce par le biais des associations internationales comme l'IFLA, l'AIFBD ou d'initiatives comme Bibliothécaires sans frontières.

1. Vice-Versa : un programme d'échanges entre bibliothécaires francophones

J'ai déjà abordé sur ce blog la question de la mobilité internationale des personnels de bibliothèques, que ce soit par le biais de programmes européens (dont le célèbre Erasmus) ou par le biais d'échanges professionnels comme c'est le cas depuis 2006 avec ViceVersa, un programme francophone d'échanges professionnels en bibliothéconomie et sciences de l'information mis sur pied par l'Association internationale francophone des bibliothécaires et documentalistes (AIFBD). Pour rappel,

L’objectif général du programme ViceVersa est de favoriser la coopération et l’échange de compétences en bibliothéconomie, documentation et sciences de l’information dans le monde francophone. Le moyen retenu en ce sens consiste à permettre chaque année à un certain nombre de professionnels francophones de réaliser un échange en milieu de travail.

Le programme est ici décrit dans un document de présentation (pdf). L'inscription à l'AIFBD donne ainsi accès à une base de données permettant la recherche et la consultation de l’ensemble des fiches des autres candidats. Et le rôle de l'association s'arrête là. A charge pour le candidat d'obtenir l’autorisation de son organisation de participer à un échange professionnel en milieu de travail, trouver ce professionnel avec qui organiser un échange, faire approuver par son organisation le choix du professionnel avec qui l’échange aura lieu et prévoir les termes de l’échange (durée et dates, rémunération, logement, horaire de travail, etc.

 

Ce genre de programme existe depuis plusieurs années dans le monde anglophone où le programme LIBEX organise de la même manière des échanges entre professionnels membres du CILIP. En fait, il est quand même possible de participer au programme sans être membre du CILIP, mais en ce cas, l'échange ne pourra être possible qu'avec un collègue anglais et donc une bibliothèque du Royaume-Uni. Encore une fois, le rôle de l'association se résume à mettre les professionnels en contact. Elle n'organise pas les échanges directement. 

2. L'International Librarians Network : le meetic de la bibliothéconomie

Un autre programme d'échanges et de collaborations vient de se monter : l'International Librarians Network. Il s'agit là plutôt de réseautage international cherchant à mettre des professionnels en contact où qu'ils soient dans le monde. Une espèce de Meetic de la bibliothéconomie en quelque sorte. Les candidats remplissent des formulaires (on aime les formulaires en bibliothèque, n'est-ce pas ?) indiquant qui ils sont, ce sur quoi ils travaillent, le type d'établissement, et des informations sur le partenaire recherché et un coordinateur suit les développements et facilite les échanges pendant six mois. 

Le programme est dans sa phase de lancement. Il espère accueillir pas moins d'une centaine de participants (actuellement, 92 candidats issus de 20 pays différents se sont inscrits) pour une ouverture complète et officielle prévue en septembre 2013. Bien sûr, ces derniers sont essentiellement issus de pays anglo-saxons (État-Unis et Australie) mais il recherche activement d'autres collègues qui pourraient faire office de coordinateur (d'où un appel à participation lancé ce mois-ci)

Le programme dispose de son propre compte twitter : @InterLibNet.

L'idée est aussi de profiter des connaissances d'un "mentor", une notion très répandue dans les pays anglo-saxon, soit une personne qui suit notre travail personnel, vers laquelle on peut aisément se retourner en cas de problème ou de questionnement. Le CILIP d'ailleurs propose un programme de "mentorship" où des professionnels se proposent comme mentor pour aider les collègues.

3. ILIG : un site de couchsurfing entre professionnels

Parce que nos collègues d'outre-Manche semblent particulièrement concernés par le sujet, un groupe nommé International Library and Information Group au sein du CILIP s'intéresse plus particulièrement à faciliter les échanges internationaux. Il organise des séminaires, des rencontres informelles entre ses membres, des stages, une liste de diffusion et une large présence sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et YouTube).

Pas de contexte trop contraignant cette fois, cependant, puisqu'il s'agit simplement d'organiser l'hébergement de collègues qui viendraient visiter sa ville ou sa région pendant un jour ou deux. Une façon plus souple et informelle de faire des rencontres, partager des expériences et de contribuer à renforcer les liens internationaux entre professionnels des bibliothèques et de la documentation.

Le CILIP pour ce faire propose un formulaire d'inscription (en tant qu'hôte), un guide de conduite également pour les hôtes et signale ensuite tous les lieux de couchage potentiels sur une carte. Deux collègues français se sont déjà inscrits. Nul doute qu'avec le Congrès de l'IFLA 2014, ce site devrait connaître un intérêt certain.

mardi 13 décembre 2011

Le Prix international de marketing des bibliothèques

Vous le savez probablement, mais l'association internationale IFLA est organisée en multiples sections, actuellement 43 pour être précis, mais le chiffre évolue en fonction des adhérents et centres d'intérêts, et groupes d'intérêts spéciaux rattachés aux sections. 

1. La Section Management et Marketing de l'IFLA

Parmi elles, la 34e section s'intitule "Management and Marketing Section". Ouverte en 1997, elle connaît depuis un intérêt certain de la part des professionnels. Dans cette section officient quelques francophones comme un certain Silvère Mercier ou le président de l'AIFBD, Réjean Savard. Une page Facebook vient récemment d'ouvrir pour accompagner la promotion justement de cette section et une liste de diffusion accompagne les échanges entre les membres.

Si vous êtes intéressés par des questions autour de l'Innovation, c'est plutôt dans cette section qu'il faudra chercher des expériences étrangères.

Enfin, vous trouverez sur le site de l'IFLA des informations concernant les publications du groupe et sur le site de l'AIFBD les communications proposées lors des conférences de l'IFLA, en langue originale et traduites. D'abord, puisque j'évoque la traduction, n'hésitez pas à vous proposer pour traduire des communications qui vous intéresseraient. La liste de ces communications est vraiment importante et très intéressante, et vu la quantité de thématiques rencontrées, je doute que vous n'y trouviez aucun intérêt.

2. Le prix international de marketing

Voilà dix ans donc que cette Section Management et Marketing de l’IFLA lance son concours annuel pour le prix international de marketing. Un appel vient d'être lancé (pdf) pour recueillir des candidats à la prochaine remise du prix. A la clef, une somme de 1.000 USD et la participation tous frais payés (inscription, hébergement et voyage) au prochain congrès de l'IFLA qui se tiendra en août 2012 à Helsinki, en Finlande.

Les objectifs de ce prix visant à récompenser un projet de marketing en bibliothèque efficace sont également d'encourager la communication et le marketing en bibliothèque et offrir par là-même aux bibliothèque l'opportunité de partager leur expérience dans ce domaine. De fait, toute bibliothèque dans le monde qui construirait un tel projet peut candidater. 

L'an dernier, le premier prix avait été remis à la bibliothèque nationale allemande de médecine (Cologne) pour une campagne intitulée : "les pilotes décollent - ou atterrissent (comme vous voulez)". La campagne cherchait à mettre en valeur les portails de recherche allemands MEDPILOT et GREENPILOT pour en améliorer l'usage. Plusieurs modes de communication avaient alors ciblé des groupes spécifiques d'utilisateurs du portail, réguliers ou non, via une campagne tant numérique que plus traditionnelle (communiqués de presse, contacts personnels, événements locaux). La collègue en charge de ce dossier était Elke Roesner elke.roesner@zbmed.de.

A la seconde place, la bibliothèque municipale d'Edmonton au Canada a présenté son projet Rebranding the Edmonton Public Library – from research to implementation to results". Il s'agissait de rénover la perception et l'image de la bibliothèque auprès des usagers à l'occasion de la mise en œuvre d'un nouvelle identité censée apporter une touche de fraicheur, de créativité et de plaisir. La contact donnée pour ce projet est Tina Thomas, tthomas@epl.ca.

Enfin la troisième a été remise à la bibliothèque de l'institut de technologie de Georgie (Atlanta, Georgia, USA), pour l'animation d'une émission de radio Lost in the Stacks.” C'est la première et unique émission de radio proposée par une bibliothèque de recherche, et disponible sur WREK 91.1 FM à partir de leur site internet : http://wrek.org. Tous les vendredi midi.  Le contact est Ameet Doshi ameet.doshi@gatech.edu.

Si ça vous tente, les candidatures sont acceptées jusqu’au 15 janvier 2012 pour une remise des prix vers avril 2012.

lundi 17 janvier 2011

Actif CFi

Si vous ne suivez pas le blog du CfI, je vous conseille vivement d'ajouter ce dernier dans votre agrégateur. Le CfI désigne le Comité français de l'IFLA, une instance qui œuvre pour la promotion de la francophonie au sein de l'association internationale et, plus largement, dans le monde des bibliothèques et de l'information.

Cela passe par plusieurs actions comme un soutien aux associations professionnelles francophones pour leur adhésion au sein de l'IFLA, la traduction des documents produits par l'IFLA en français à commencer par celle des communications présentées lors des congrès annuels, l'attribution de bourses afin de faciliter la participation des professionnels à ces mêmes congrès, qui change de continent tous les ans.

1. Élections au sein de l'IFLA

Cette année, pour l'association internationale, se dérouleront des élections. Des élections au sein des sections de l'IFLA en premier lieu. Ces sections sont animées et administrées par un groupe de collègues élus par les membres de l’IFLA, et qui constitue ce qu’on appelle le « comité permanent » de la section. Or donc, 2011 est une année d’élections au sein de l'IFLA, notamment pour renouveler ces comités. Le nouveau mandat va courir sur la période 2011-2015. Aussi, si un travail dans une de ces sections -et il en existe une quarantaine, largement de quoi couvrir vos centres d'intérêts- n'hésitez certes pas à vous rapprocher du Comité français afin qu'il vous conseille et vous soutienne dans votre démarche. Une présence francophone n'est jamais de trop. 

Dans le même ordre d'idée, avec le renouvellement duGoverning board, ou conseil d'administration, de l'IFLA, le Comité français soutien la candidature d'un français, Frédéric Blin, actuellement directeur de la conservation et du patrimoine à la Bibliothèque Nationale Universitaire (BNU) de Strasbourg (France).

2. Programmes de Bourses

Le CfI propose également des bourses pour participer aux congrès professionnels internationaux. Cette initiative, déjà importante dans le cadre de la participation de professionnels français, devient incontournable pour celle d'autres professionnels francophones.

Sont concernés le congrès annuel de l'IFLA dont la session 2011 se tiendra du 13 au 18 août prochains à Puerto Ricosous le thème "Libraries beyond libraries: Integration, Innovation and Information for all".  Pour information, la session 2012 qui verra les 85 ans de l'association et la 78e conférence se tiendra quant à elle à Helsinki, en Finlande. Il s'agira également de fêter les 100 ans de l'association des bibliothèques finnoises (vidéo).

8 à 9 bourses seront ainsi proposées pour la participation du Congrès de Porto-Rico, dont 1 à 2 permettront d'assister au 2e Congrès mondial de l'AIFBD, l'association internationale francophone qui se tiendra en Martinique, Université des Antilles et de la Guyane, du 9 au 12 août 2011 sous le thème " Francophonies, bibliothèques et développement durable" (cf. l'appel à communications).

En outre, et pour la première fois, le CfI propose cette année 1 à 2 bourses pour assister au Congrès de LIBER 2011, à Barcelone, du 29 juin au 02 juillet 2011. Le thème de cette session est : "Getting Europe ready for 2020: the library's role in research, education and society" et vous pouvez d'ores et déjà suivre le hashtag sur twitter #LIBER2011BCN.

Cette Ligue des bibliothèques européenne de recherche forme un réseau de bibliothèques nationales, universitaires et de recherches en Europe et fêtera cette année ses 40 ans. Pour information, la Ligue a ouvert uncompte sur SlideShare où vous retrouverez certaines communications.

vendredi 5 décembre 2008

l'IFLA et les réseaux sociaux

En fouinant  sur l'IFLA à la recherche d'un interlocuteur, je suis tombé sur cette page présentant le IFLA Headquarters Staff. Ben, me dis-je, j'avance. Et c'est alors que je remarque que certains profils présentent un petit logo LinkedIn.

LinkedIn, pour ceux qui ne connaissent pas, est un réseau social essentiellement professionnel. L'idée est de développer ses relations professionnelles afin de garder contacts avec d'anciens collègues, effectuer une veille sur son réseau professionnel, entrer en contact avec de nouvelles personnes qui travaillent sur les mêmes dossiers que vous, rencontrer des opportunités professionnelles, faire connaître compétences, parcours...

L'entreprise dit avoir adopté les recommandations du Safe Harbor Privacy Framework, un cadre de législation mis en place par la Communauté Européenne et le Département du Commerce des États-Unis, pour harmoniser leur législation respective en matière de protection des informations personnelles et de la vie privée. La politique de confidentialité et les conditions d'utilisation de LinkedIn respectent la législation européenne et ont été certifiées. Cela signifie que les mises en relation entre personnes sur LinkedIn sont volontaires et doivent être mutuellement acceptées. Personne ne peut apparaître sur le réseau LinkedIn sans en avoir été informé et sans y avoir explicitement consenti, ce qui en soi semble un minimum. Pour info, le siège de LinkedIn est situé à Mountain View, en Californie.

Mais là n'est pas mon propos. Je trouve assez surprenant et intéressant cette utilisation du lien LinkedIn dans un site institutionnel, ce qui montre vraiment comment l'emploi de ce réseau social est devenu important voire passé dans les usages.

Par curiosité, je suis donc allé voir le profil du webmaster, dont le profil indique Web Manager / IT Coordinator at IFLA et je tombe sur un lien intéressant : My IFLA activities blog.

Depuis septembre dernier donc, ce webmaster rédige un blog sur son activité au sein de l'association internationale. Un blog pas forcément toujours très intéressant d'ailleurs puisque plutôt technique et parfois extrêment sobre (Sunday, September 21st, 2008 : Got more familiar with the LinkedIn possibilities. For instance, I added “LinkedIn” links to the IFLA HQ contact page.) mais un suivi de ce qu'il fait et des outils qu'il met en place et teste. Il explique :

I am using this particular blog as a mini blog to quickly jot down the interesting activities I do for IFLA. “Interesting” means: testing new (web) applications, extending the website’s functionality, and coordinating/participating in development projects. So I am leaving out anything related to my regular daily tasks: managing content, supporting my co-workers at HQ, etcetera.

Juste avant, on tombe sur la phrase : "This is one in a series of IFLA blogs" et je me dis qu'une série de blog tamponnés IFLA pourrait être du plus bel effet. Des blogs et des flux d'informations liés aux différentes activités de l'association d'une part mais aussi des blogs et des flux proposés par l'IFLA à destination des bibliothèques qui ne pourraient pas proposer le leur propre, qui ne disposeraient pas des outils nécessaires, ni des connaissances suffisantes. C'est aussi cela réduire la fracture numérique, non ?

MàJ du 31 juillet 2014 : anonymisation du webmaster sur sa demande.

jeudi 8 novembre 2007

vidéo de Durban

Encore un billet sur Durban, rapide cette fois pour informer de la mise en ligne d'une vidéo sur la conférence internationale de l'IFLA.

This overview of the 73rd IFLA Conference in Durban, South Africa, highlights the event's 2007 focus on indigenous knowledge and oral history, featuring interviews with IFLA and ALA leaders, snapshots of the programs, and glimpses of the local music and parties that made up the festivities. Join the 3,100 delegates from 116 nations to see how African libraries have changed since the end of apartheid in 1994.

La vidéo est disponible sur le blog de l'ALA à l'adresse : http://alfocus.ala.org/videos/ifla-conference-2007-durban-south-africa et dure 5 minutes.

mardi 23 octobre 2007

Second Life à l'IFLA

Parmi les présentations proposées au dernier congrès de l'IFLA, à Durban, s'en trouvait une consacrée à Second Life :

Second Life Machinima for Libraries: the intersection of instruction, outreach and marketing in a virtual world[pdf]
BERNADETTE DALY SWANSON (University of California, Davis, USA)


The virtual world of Second Life is a global community of creativity, collaboration, commerce and entertainment with the number of resident accounts now over 8 million (“Linden Research”). The immersive and visually rich environment is a natural for multimodal instruction, collaboration and interaction. The Second Life browser software comes equipped with build-tools, group options, communication tools such as chat and instant messenger, and a menu-driven video capture tool for users to record “machinima” of their experiences, simulations or live events. Machinima is familiar to millions of gamers around the world and is defined as “animated filmmaking within a real-time virtual 3D environment” (“3D Game Based”). This paper provides a practical look at how we can connect with millenials and adults using machinima, and suggests ideas for individual and collaborative story and content development for sharing with socially networked online communities in Second Life and on the web.


Le document reprend chaque diapo de la présentation et en propose des commentaires et des explications.

Une intervention également résumée dans le panneau ci-dessous :




mardi 9 octobre 2007

parcours européens de formation

Nous cherchions l’autre jour des références sur les parcours européens de formation en Sciences de l’information et des bibliothèques dans les pays européens.

Dispositifs de formation en France

Déjà, en France, trouver une liste de ces formations n’est pas facile :

L’ADBS propose une page intéressante à ce sujet sur son site internet qui recense l’ensemble des parcours diplômants liés à la gestion de l’information, l’ingénierie du document et des flux numériques ou la veille mais la date de mise à jour de la page remonte au 19 septembre 2005.

Une autre ressource alors pourrait être Bibliopédia qui s’est attelée au même travail de recensement, dans sa rubrique Métier > Bibliothécaire proposant des adresses de parcours avant recrutement (universitaires), de formation initiale et continue.

Enfin, le site Cursus liste un ensemble de cours, manuels et logiciels éducatifs francophones (i.e. pas seulement français) disponible gratuitement ou non en ligne. Il propose un classement par métier dont une rubrique sur la gestion de l’information et une page plus spécifiquement proposée aux bibliothécaires. Et puisque je cite les formations à distance, on ne peut passer à côté de ce que propose le CNED.

Voir enfin, de manière plus générale, le dossier "Bibliothécaire, quelle formation ?" du dernier numéro paru du BBF : 2007, n°5.

Dispositifs en Europe

En Europe, donc, il existe peu d’information sur les différents parcours européens de formation.

Ma première réaction fut d’aller voir du côté de BOBCATSSS. Placé sous les hospices de l’association EUCLID (European Association for Library and Information Education and Research), BOBCATSSS est un colloque annuel organisé par des étudiants européens en Sciences de l’information eux-même. Le nom BOBCATSSS est d'ailleurs l’acronyme du réseau des premières universités organisatrices en 1993 et renvoie aux initiales des villes de ces universités : Budapeste, Oslo, Barcelone, Copenhage, Amsterdam, Tampere, Stuttgart, Szombathely et Sheffield. Un réseau qui s’étend aujourd’hui avec la participation d’étudiants venus de Borås, Riga, Kharkiv, Moscou, Tallinn, Toru, Varsovie, Sofia, Ljubljana, Crakovie, Bratislava, Prague, Osjiek, Zadar, Berlin et Potsdam.

Cela nous donne déjà une première liste.

L’IFLA quant à elle dispose d’une section orientée sur les programmes de formation. Cette dernière section est d’ailleurs à l’origine de la publication d’un « guide mondial des programme de formation en Sciences de l’information et des bibliothèques » dont la troisième édition est censée paraître à la fin de ce mois d’octobre 2007. La précédente édition revue et corrigée date, elle, de 1995.  Surtout, l’IFLA s’est penchée sur le sujet pas plus tard que cet été lors de son récent congrès de Durban en août dernier.

Un premier article par exemple propose un tel recensement pour l’Amérique Latine. Il s’agit de "Les défis dans l’assistance aux écoles de bibliothéconomie et des sciences de l’information dans les pays en voie de développement – Une perspective de recherche en Amérique latine" (pdf) de Ian M. Johnson. Cet article propose quelques pistes de recherches dont :

  • La page du portail des bibliothèques de l’UNESCO concernant les organismes de formation
  • Une liste proposée par InformationR.net : un site sur la recherche d’information soutenu par l’université suédoise de Lund.

Un second article se penche sur la coopération entre les parcours de Sciences de l’Information en Europe. Le titre en est "Collaboration in LIS Education in Europe : Challenges and Opportunities" (pdf) et se voit proposé par Sirje Virkus de l’université de Tallinn University en Estonie. L’article, en anglais, reprend le concept de collaboration et de partenariat entre des écoles, notamment dans le contexte du processus de Bologne et des actions de l’Union Européenne.

Surtout, pour revenir sur notre propos de parcours de formation en SIB, l’article évoque quelques 200 parcours en Europe, à savoir principalement des départements ou des programmes au sein d’une faculté universitaire. Peu d’établissement fonctionnent de manière autonome. Ces parcours enfin peuvent être divisés en « parcours orientés-discipline » et « parcours professionnels ».

European LIS education has gradually moved from vocational education to academic HE. Audunson (2005) distinguishes between the discipline-oriented and profession-oriented approach taken by European LIS schools. However, the institutional affiliation, approach as well as conceptual, theoretical, and methodological perspectives influence the way how teaching and learning is organized. There is also great diversity in the curricula content, but it is beyond the scope of this paper to discuss this topic.

Comparer les offres de formations

Ces approches différentes dans les cursus mériteraient d’être étudiée également, je trouve. Ce pourrait être intéressant de voir ce qui est étudié ailleurs et ce sur quoi les autres écoles mettent l’accent. Une diversité précise l’article qui pourrait être une force dans la formation mais qui peut aussi être un frein pour la mobilité des étudiants. Une étude comparée de ces formations est proposée dans un article intitulé « A Survey of Library & Information Science Schools in Europe » et publié dans un ouvrage "European Curriculum Reflections on Library and Information Science Education" de L.Kajberg and L.Lorring de la Royal School of Library and Information Science de Copenhagen datant de 2005.

Une autre partie de cet ouvrage intitulée «Library and Information Science Curriculum in a European perspective » distingue en Europe des formations à trois niveaux :

  • Un niveau Bachelor consistant en 180 à 240 ECTS (European Credits Transfer System), généralement délivré en 3 ans
  • Un niveau Master dispensé en 2 ans et consistant en 60 à 120 ECTS
  • Un niveau de Doctorat, dispensé généralement en 3 ans et valant couramment 80 ECTS.

Les auteurs notent des disparités selon les pays, mais signalent également que le processus de Bologne tend à harmoniser les pratiques et permettent de mieux comparer la qualité des enseignements dispensés. Enfin, ils proposent sur ce sujet une bibliographie tant internationale que par pays.

Pour aller plus loin :

samedi 14 juillet 2007

IFLA 2007 - Durban et Dakar

Vous le savez peut-être, ou pas, mais la conférence annuelle de la Fédération internationale des institutions et associations de bibliothécaires (IFLA) se tiendra cette année du 19 au 23 août à Durban, en Afrique du Sud, et aura pour thématique principale : "Libraries for the future: Progress, Development and Partnerships" soit : "Bibliothèques du futur, progrès, développement et partenariats".

Les bibliothèques et le secteur de l'information doivent s'assurer que ses services correspondent aux besoins réels de ses clients.

Nous servons plusieurs mondes : éducation (enseignement et apprentissage : primaire, secondaire et tertiaire), recherche ; entreprises et intelligence économique ; formation des adultes et loisirs ; enfants ; distraction ; créativité ; développement politique ; etc.

Quel service peut apporter le secteur des bibliothèques et de l'information à ces différents mondes ? Les services à ces différents mondes sont-ils étanches et isolés les uns des autres ou doivent-ils se fertiliser les uns les autres ? Quelle relation doit-il y avoir entre ces différents mondes ? Quel rôle directeur et créatif peut jouer l'IFLA dans la communauté mondiale et quel impact peut avoir le secteur des bibliothèques et de l'information ?

Explorer les progrès et les nouveaux modèles de développement des bibliothèques dans les pays en développement. Former et construire des partenariats pour aider au développement ; accroître le niveau de la profession ; obtenir des financements ; entre nous et les utilisateurs.

Vous pourrez trouver le programme de ce 73e congrès en ligne. Certaines des interventions ou plutôt les textes des interventions sont d'ailleurs déjà en ligne, sous forme d'articles (ex : le service de livraison électronique sécurisé à l'INIST [pdf]).

L'idée de situer cette conférence en Afrique du Sud n'est pas anodine. En premier lieu, l'IFLA essaie de proposer des lieux différents et dans toutes les régions du globe. L'année dernière, la conférence se situait à Séoul, en Corée, et l'an prochain le congrès annuel se tiendra à Québec, au Canada. Le choix de l'Afrique est censé montrer symboliquement que les collègues et les problématiques de ce continent ne sont pas oubliés même si -assez paradoxalement, en en discutant avec des collègues, il semble qu'il devrait y avoir peu de collègues africains cette année, l'Afrique du sud étant un pays où la vie est relativement chère.

Pour préparer ce congrès annuel, un pré-congrès est organisé quelques jours plus tôt, du 14 au 16 août 2007 à Dakar, au Sénégal. Cette pré-conférence a pour thème : "Le management des technologies et des systèmes automatisés de bibliothèques dans les pays e voie de développement : logiciels libres vs options commerciales". Il est coordoné par Réjean Savard de l'Université de Montréal au Québec.

Le programme de cette avant-première est également d'ores et déjà disponible en ligne [pdf] et devrait proposer un tour d'horizon des logiciels libres, des études comparatives, des études de cas, un focus sur l'utilisation des nouvelles technologies pour le développement et notamment en Afrique.

Le thème de cette pré-conférence sera le management des technologies et des systèmes automatisés de bibliothèques dans le contexte des pays en développement, et à la lumière des développements récents concernant les logiciels libres et leurs applications, comme les nouveaux produits commerciaux. Les objectifs de la pré-conférence sont :

  • De réunir ensemble les praticiens, chercheurs, et enseignants en science de l’information tout comme les concepteurs et les fournisseurs de technologies, logiciels et autres produits qui peuvent être utiles aux bibliothèques et à leurs utilisateurs, afin d’échanger des informations et des idées;
  • De partager les expériences internationales touchant les différentes approches du management des technologies et des systèmes automatisés de gestion de bibliothèques dans le contexte des pays en développement;
  • De favoriser la mise en place de groupes d’étude sur ces questions parmi les professionnels de l’information africains des différentes communautés linguistiques;
  • D’explorer les possibilités pouvant être offertes par les programmes de base de l’IFLA pour aider les pays en développement à améliorer leur management des nouvelles technologies et des systèmes automatisés de gestion de bibliothèques. 

lundi 30 avril 2007

Le Bouclier bleu

Dans mon compte-rendu de l'intervention d'Alex Byrne, je disais que l'IFLA travaillait de concert avec le Bouclier bleu en promettant de revenir sur ce comité international.

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Le Bouclier Bleu est un symbole choisi par la Convention de l'UNESCO pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé ("Convention de La Haye" - 1954) . Cette Convention adoptée à la suite des destructions massives infligées au patrimoine culturel au cours de la Seconde Guerre Mondiale, est le premier instrument international à vocation universelle qui soit exclusivement axé sur la protection du patrimoine culturel. Elle s'applique aux biens meubles ou immeubles, y compris les monuments d'architecture, d'art ou d'histoire, les sites archéologiques, les oeuvres d'art, les manuscrits, les livres et autres objets d'intérêt artistique, historique ou archéologique, ainsi que les collections scientifiques de toute nature, sans égard à leur origine ou propriétaire. Au départ simple emblème marquant les sites culturels à protéger, il est devenu également le nom d’un comité international créé en 1996 pour protéger le patrimoine culturel mondial en cas de guerre ou de catastrophe naturelle.

Le comité international du bouclier bleu réunit cinq organisations non-gouvernementales qui sont :

Le Centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels y possède un statut d’observateur et la Division du patrimoine culturel de l’UNESCO ont des représentants présents aux réunions du Comité. Depuis peu, un représentant de la Croix-Rouge est également appelé à assister aux réunions. Selon son président, le Bouclier bleu se veut l’équivalent de la Croix-Rouge pour les biens culturels à ceci près, ajouterais-je, que le Bouclier bleu coordonne plutôt des actions préventives que supplétives. La Convention de la Hague stipule en effet :

Les États parties à la Convention bénéficient de la mise en place d'un réseau composé de plus de cent États qui se sont engagés à adopter des mesures préventives pour assurer cette protection non seulement en période d'hostilités (à ce stade, il est en général trop tard), mais également en temps de paix, par des mesures variées :
• sauvegarder et respecter les biens culturels en cas de conflit armé (cette obligation s'applique également aux conflits de caractère non international) ;
• envisager la possibilité d'octroyer une protection spéciale pour un nombre restreint de refuges destinés à abriter des biens culturels meubles en cas de conflit armé, de centres monumentaux et d'autres biens culturels immeubles de très haute importance en les inscrivant dans le "Registre international des biens culturels sous protection spéciale" ;
• envisager la possibilité d'employer le signe distinctif de la Convention pour certains bâtiments et monuments importants, et ;
• créer des unités spéciales, au sein des forces armées, qui soient chargées de la protection du patrimoine culturel ;
• pénaliser les violations de la Convention et promouvoir largement la Convention auprès du grand public, et des groupes-cibles comme des professionnels du patrimoine culturel, des militaires ou des services chargés de faire respecter la loi.

En 1999, une Second Protocole à la convention de la Haye est adopté afin de pallier au flou et au manque de moyens définis par la Convention de La Haye. Il introduit en effet de nouvelles mesures, avec la création d'une nouvelle catégorie de protection renforcée pour les biens culturels particulièrement importants pour l'humanité induisant des « mesures de protections exceptionnelles » ; il crée aussi un Comité intergouvernemental chargé de veiller à la mise en œuvre de la Convention et du deuxième Protocole, et un Fonds pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé. Le comité international du Boucler bleu se voit alors investi d’un rôle de conseil privilégié auprès de ce Comité intergouvernemental pour la Protection du Patrimoine.

D’une manière générale, le Bouclier Bleu est l'une des composantes du Programme de Préparation aux Situations d'urgence, plan cohérent d'action pour l'action concertée de diverses agences et organisations régionales et internationales, qui comprend donc cinq éléments :
  1. Un Fonds indépendant
  2. Le Bouclier Bleu
  3. Documentation et Information
  4. Formation et Manuels
  5. Campagnes de sensibilisation

Les objectifs du Bouclier bleu sont de :
  • faciliter l’intervention de la communauté internationale lorsque le patrimoine culturel est menacé ou lors de situations d’urgence ;
  • encourager la sauvegarde et le respect du patrimoine culturel et plus particulièrement la prévention des risques ;
  • former des experts au niveau national et interrégional capables de prévenir et maîtriser une catastrophe puis d’assurer un retour à la normale ;
  • intervenir en tant que consultant pour protéger le patrimoine culturel en danger ;
  • travailler en liaison avec d’autres organisations notamment l’UNESCO, l’ICCROM et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Pour l’instant les actions du Bouclier bleu ont été surtout centrées sur les grands conflits internationaux tels que la guerre en Irak, le conflit israélo-palestinien, les inondations en Europe de l’Est ou en Asie, l’absence d’institutions culturelles en Afghanistan… Pour y arriver, le Comité du Bouclier bleu exhorte les gouvernements, attire l’attention de l’opinion publique et des médias sur les problèmes, essaie de développer la conscience publique sur les formidables dommages qui pourraient être causés notre héritage culturel et parfois, il envoie des experts et de l’équipement de « premier secours » en cas d’urgence. En certaines occasions, il peut être amené à collecter des fonds pour aider les équipes locales. Les actions du Comité sont donc :

  • collecter et partager les informations sur les risques menaçant le patrimoine culturel à travers le monde ;
  • sensibiliser le grand public aux dommages causés au patrimoine culturel ;
  • communiquer les règles de bonne gestion des risques aux différents responsables du patrimoine culturel (institution, gouvernement...) ;
  • inviter les décideurs et les professionnels à prendre les mesures nécessaires pour la prévention et l’établissement d’un plan d’urgence, ainsi que l’intervention en cas de sinistre et la remise en état ;
  • offrir l’expertise de professionnels en cas d’urgence ;
  • identifier les ressources nécessaires à la prévention des catastrophes et à une intervention rapide en cas d’urgence ;
  • encourager la formation de comités nationaux du Bouclier bleu.

Ces initiatives internationales sont relayées et encouragées par des initiatives locales. Des comités du Bouclier bleu ont donc été créés ou sont en cours de constitution dans plusieurs pays qui rassemblent des professionnels d’horizons variés, des instances gouvernementales locales et nationales, des services d’urgence et l’armée. Ils forment les polices à reconnaîtres les objets volés, encourages les institutions à préparer des plans de secours en cas de désastre, entrainent les services d’urgence à protéger les biens culturels. Pour l’instant des comités nationaux ont été créés : en Australie, en Belgique, au Bénin, en République Tchèque, en France, En Italie, en Ireland, en Macédoine, en Norvège, aux Pays-bas, en Pologne et au Royaume-Uni. D’autres comités nationaux sont en cours de constitution au Canada et au Pérou.


Lire aussi:
Avec le bouclier bleu, protégeons notre patrimoine culturel en danger (pdf) actes de la session co-organisee par le programme fondamental PAC et la section des bibliothèques nationales de l’IFLA lors de son 68e congrès annuel à Glasgow en 2002.

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