Vagabondages

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vendredi 11 décembre 2009

Tentative

Voilà Vagabondages qui revêt ses atours hivernaux. Un mois que je n'ai rien posté.

Je reconnais que ce n'est pas vraiment sérieux comme je reconnais avoir évidemment quelques excuses. Je m'étais arrêté le temps de me consacré à d'autres projets professionnels plus urgents mais les blogs ont cette faculté étrange : plus longtemps on s'arrête de poster des billets, moins on a l'envie de reprendre. Peut-être aussi une forme de lassitude, peut-être la révélation que l'alimentation était en partie due à l'habitude, peut-être l'occasion d'un questionnement sur ce que signifie bloguer aujourd'hui.

Une forme de lassitude ? Ce journal en ligne fêtera en février prochain ses cinq ans. C'est à la fois peu et énorme au regard d'internet. La publication des billets essaie de se conformer à une espèce de régularité mise à mal ces derniers mois pour des raisons personnelles comme professionnelles. Parallèlement, le flux perpétuel de l'information donne envie de continuer à ce rôle de relai et de médiateur. Mais est-il vraiment important de bloguer encore alors que Bibliopedia annonce près d'une centaine de blogs de bibliothécaires, une trentaine de documentalistes, une dizaine de blogs de chercheurs en  SIC, et que de nouveaux titres apparaissent tous les jours dans ce paysage en perpétuelle évolution ? Encore dernièrement, je me dois de saluer -avec plaisir toujours- les blogs "Crieurs Publics", "24 hours library people", "Ma(g)BU" ou encore "Paralipomènes".

Une forme d'habitude aussi. Je blogue essentiellement pour moi, je n'ai pas à le cacher. Je blogue pour les collègues et à dire vrai, pour tous ceux qui souhaiteront me lire et qui trouveront un intérêt dans mes billets. Je ne cherche pas à toucher spécifiquement tel groupe de lecteur car il faut que cette activité demeure un loisir et non pas une contrainte ce qu'elle est déjà sous une certaine forme : lire des flux d'information de toutes parts (mon agrégateur explose et même sans cela, les réseaux sociaux suffisent à inonder le professionnel que je suis, à peine capable de faire des coupes franches dans tous ces flux) pousse à écrire des billets ; appartenir à une communauté, même informelle, force tout autant à de telles publications. En même temps, c'est une activité plaisante et gratifiante.

Dès lors, comment faire ? Faut-il continuer à bloguer ? Je répondrai volontiers par l'affirmative. A quelle régularité ? Je ne sais pas. A dire vrai, ce n'est pas tant la fréquence qui importe que la régularité. Je peux très bien ne publier qu'une seule fois par semaine si je me tiens à une telle contrainte. L'ennui est que j'ai peur de ne pas arriver à me tenir à une telle échéance, si je ne suis pas le nez dans le guidon. J'en étais venu ces derniers temps à ne publier qu'un jour sur deux, avec une bonne moitié des billets préparés à l'avance quitte à en remplacer quelques uns en fonction de l'actualité. Je vais essayer de garder ce rythme : ou presque. Dur dur avec les vacances qui approchent.

Que publier également ? Mes billets sont essentiellement des billets d'information qui n'appellent pas à commentaire. Issus de ma veille, ils portent sur des thématiques qui me sont chères avec une particularité : celui du samedi porte sur la thématique du design par jeu. Je propose peu de billets construits, de réflexion. Disons que je me réserve le temps de telles rédactions lorsque je le juge utile mais que je ne me contraint pas à ce que tous les billets aient une telle teneur. La blogosphère semble pencher vers des billets plus approfondis, les informations brute étant publiées sur d'autres réseaux, mais je pense qu'il demeure de la place pour les deux types d'écrits. Je ne suis pas même entièrement convaincu que le blog soit le bon médium pour des billets trop longs que les lecteurs peinent à lire.

Le temps de se poser donc, et on repart. Vous êtes d'accord ? 

mercredi 22 juillet 2009

Aujourd'hui...

Aujourd'hui, je change de dizaine. :)

mercredi 30 mai 2007

débats de biblioblogueurs anonymes



Je parcours mon biblioblogroll et je tombe sur un sujet récurrent quant aux contenus des biblioblogs. Il y a bien sûr la dernière enquête de Bibliothèques 2.0 (pdf disponible) mais il y a surtout, je pense, les messages de Nicolas Morin et Marlène Delhaye à propos de la parution de leur article dans le dernier numéro du BBF. Dans ce dernier, nos chers collègues écrivent, à propos notamment de l’anonymat :

"[...] En forçant le trait, on pourrait décrire le cheminement suivant : un bibliothécaire veut écrire un blog, prend un pseudonyme pour pouvoir écrire sans se mettre en porte-à-faux par rapport à ses collègues ou à sa hiérarchie. Lesquels, il n’est pas naïf, finiront par savoir qu’il tient un blog, ce qui l’amène à ajouter l’autocensure à l’anonymat : il ne parlera pas de ce qui pourrait fâcher (les statuts, la gestion des collections, la gestion au jour le jour de sa bibliothèque, etc.). Dès lors, de quoi parler? De Google.

Est-ce un constat un peu triste sur les biblioblogueurs? Peut-être, mais pas seulement : c’est un constat un peu triste aussi sur la culture professionnelle des bibliothécaires français, dont on a le sentiment qu’ils n’ont pas l’habitude du débat, et qu’ils le craignent. Cette culture professionnelle « fermée », dont ils ont une conscience très claire quand on les interroge, incite finalement les blogueurs à se réfugier dans l’anonymat et les généralités. [...]"

Parler de Google, des nouvelles technologies « soûleraient » les lecteurs, ajoute Nicolas Morin dans son style un peu provocateur, qui préféreraient alors lire des billets plus en phase avec le travail quotidien, trouver des retours d’expériences… Mais parler de Google serait aussi une sorte de fuite en avant permettant d’éviter justement de parler de son institution pour les biblioblogueurs frileux à l’idée de quelques débats ou de redoutables foudres administratives… ce qu’ils concluent comme faisant partie intégrante de la culture professionnelle dite « fermée » de la bibliosphère hexagonale, ce que Jean-Michel Salaün appelle, dans un commentaire : « une pratique discutable du Web, une frilosité fonctionnaire et, peut-être, une bien mauvaise tendance franchouillarde ».

La question de l’anonymat

A titre personnel d’abord, puisque Vagabondages fait partie des 13 blogs étudiés et que j’ai effectivement répondu à l’enquête des auteurs, l’anonymat n’avait, à l’origine, rien à voir avec le côté professionnel du blog, ce dernier n’étant pas alors destiné à être un blog professionnel. Lully l’explique également dans un commentaire au billet de Nicolas Morin : « quand on créé un blog, on ignore encore ce qu’on va mettre dedans ». Je n’avais pas alors particulièrement envie qu’on me reconnaisse et je n’ai guère fait de publicité pour Vagabondages dans les listes de diffusion professionnelles à la manière d’un Bibliobsession par exemple.

Ensuite, lorsque le blog a commencé à être connu, il m'a semblé pertinent de garder l'anonymat, d'abord parce que j'étais connu sous mon pseudo, ensuite pour des raisons de confidentialité vis à vis de ma bibliothèque de rattachement. Je ne voulais pas qu’on puisse penser que j’écrivais au nom de mon institution ce qui n’était pas le cas, et puis ne pas évoquer cette bibliothèque me permettait d’éviter qu’on me reconnaisse. Le monde est petit.

L’anonymat, en outre, apparaissait, et apparaît, de plus en plus comme une simple façade. Je ne cache pas que je suis blogueur auprès de mes collègues et il n’est guère difficile de retrouver mon nom et ma fonction, donc mon établissement, ne serait-ce qu’en demandant. Mais justement, je ne souhaitais pas qu’ils apparaissent explicitement sur le blog. A dire vrai, je ne considère pas la question de l’anonymat comme primordiale. Dans un sens comme dans l’autre : je ne suis pas absolument attaché à mon anonymat comme je ne suis pas désireux de l’abandonner tout de suite.

Nicolas et Marlène considèrent que se mettre en avant est largement profitable pour la profession dans son ensemble et pour le blog en particulier, ne serait-ce parce que les billets ne seront plus reçus de la même manière : si j’avais écrit que j’étais bibliothécaire responsable des ressources numériques dans un SCD l’an dernier, mes billets sur les ressources numériques ou le wifi auraient rencontré une oreille plus attentive.

En même temps, en recoupant les diverses informations qui trainent sur ce blog et ailleurs, on sait que je suis un jeune homme, bibliothécaire de grade, en poste dans un établissement d’enseignement supérieur lyonnais et appelé Thomas. Il ne manque plus grand chose pour finir de dévoiler mon identité… Ah si, je pourrais ajouter que je travaille sur le numérique en bibliothèque et des projets de bibliothèque numérique ou de production de document. Mais peut-être manque-t-il simplement à Vagabondages un encart « Qui suis-je ? » regroupant ces informations…

Quid des billets légers, privés ? Les deux formes d’écrits, professionnels et privés, ne semblent pas incompatibles aux auteurs de l’article publié dans le BBF, pour peu qu'on ait pris la précaution de dire que le blog n'est pas un blog de l'établissement. Fondamentalement, je pense qu’ils ont raison et il ne s'agit certes pas de cacher sa vie privée même si c'est une chose de parler de sa vie privée à ses collègues et une autre de l'évoquer librement à des centaines d'inconnus et de fait mes réticences portent plus sur mon institution : suffit-il de dire qu'il ne s'agit pas d'un blog institutionnel pour ne pas impliquer quand même son institution à travers ses propos ? Je n'en suis pas certain ni complètement convaincu.

J’aurais appelé cela respect envers son institution et liberté de ton mais il semble que ce soit plutôt un certain manque de courage de ma part face à d’une part mon institution et d’autre part la prise de parole, donc de risques, et l’ouverture de débats professionnels.

La question de la prise de parole et des débats

Bibliobsession dans un commentaire au message de Marlène revient sur cette question des débats, d’absence de débats plutôt, que PascalK appelle le caractère « lénifiant » de la biblioblogosphère francophone. Je suis un peu surpris à mon tour de tels propos.

Dans sa réponse, Bibliobsession explique que :

« si les "débats enragés" ne se passent pas dans cette sphère, c'est peut-être et il me semble que c'est le cas aussi en dehors de la biblioblogosphère, que les débats enragés se font rares sur le thème des bibliothèques en général. Nous ne sommes plus au temps de grands modèles qui s'affrontent ou d'écoles, mais au temps ou les professionnels de la lecture publique se posent des questions et cherchent des réponses adaptées à leurs contextes dans un monde complexe... »

J’entends là Nicolas rétorquer que c’est justement cela qu’il attend : découvrir ce que sont ces réponses adaptées à un contexte particulier. Du moins espéré-je ce qu’il attend car je ne vois pas l’intérêt de débattre pour le seul plaisir de débattre. Cependant, si les biblioblogs parlent beaucoup de web 2.0 n’est –ce pas aussi parce que leurs auteurs sont principalement des bibliothécaires chargés de ce genre de questions (ce que concède l’article d’ailleurs) ? Le récent blog Bibliothèque = public, animé par Jean-Christophe Brochard, chargé des services au public dans une bibliothèque universitaire, aborde justement d’autres questions que les toujours plus nombreuses bibliothèques européennes inféodées au grand méchant Google. Je pense qu’il doit en être de même avec les blogs de nos collègues discothécaires (XG blog -qui n’est pas uniquement un discoblog, discobloguons). A moins qu’il n’y ait pas encore assez de messages polémiques mais alors il faudra expliquer ce qui est vraiment attendu. Bibliobsession rappelle à ce titre combien la profession s’est mobilisée contre les DRM, mais il est vrai qu’il ne s’agit pas là d’un sujet interne, qui remet en question certains dogmes.

En fait, je serais d’avis de suivre Sophie lorsqu’elle écrit sur Desperate Librarian Housewife que les biblioblogs ont plus un rôle informationnel, faire découvrir ce qu’il se passe, les nouveautés et les questions que se posent les collègues, y compris les collègues américains, de servir d’aiguillon. Elle trouve que ce terme convient mieux que celui de débat plus approprié aux listes de discussions, ce que confirme Bruit et Chuchotements quand il affirme que « les blogs sont plus un espace d’incubation approximatif et au quotidien des recherches, des réflexions, des doutes ».

Lully pour finir fait deux remarques intéressantes. La première est une question regrettant l’absence de blogs professionnels tenus par des bibliothèques ou des institutions à destination des professionnels : Pourquoi ces problèmes professionnels ne sont-ils évoqués que sur des blogs perso ? :

« je ne vois pas ce qui empêche une bibliothèque de monter un blog à destination des autres bibliothèques, sur son travail interne, les choix qu’elle fait et les raisons de ses choix, etc. ».

La seconde est une liste d’autres questionnements qu’il faudrait se poser à propos des blogs :

« (…) il aurait surtout fallu insister sur la redondance des sujets, et la non-représentativité de la diversité des préoccupations des bibliothécaires (que vous mentionnez, mais vous n'appelez pas à une "mobilisation" des bloggeurs ou de ceux qui envisagent de le devenir) ».

En ce qui concerne ma propre pratique, je n’ai pas beaucoup rédigé de billets polémiques tout simplement parce que ce ne s’est pas présenté. Je ne suis pas certain non plus de me sentir biblioblogueur engagé – et par rapport à quoi ? – et ce n’était pas mon but en écrivant ici. Cela dit, une réflexion sur ses propres pratiques est toujours intéressante et bienvenue.



Des réactions ?

vendredi 23 mars 2007

Peau neuve


 Comme annoncé Vagabondages fait peau neuve et se pare des couleurs du printemps. Exit le mauve hivernal, l'arbre enneigé et les pictos de glace du thème Hermione, développé et proposé par Kozlika.

Cette fois, j'ai opté pour le thème "Connections", développé par Franck Paul, et auquel j'ai essayé tant bien que mal d'adjoindre quelques modifications comme, vous l'aurez remarqué, l'image principale. Ce changement pour le néophyte que je suis n'a pas été simple puisqu'il s'agit là d'un format particulier et que redimensionner les images qui me plaisaient me proposait des étrangetés incongrues. Finalement, j'ai découpé dans une image plus grande, un encart à la bonne dimension. Puis il a fallu changer la couleur du nom du blog qui devenait illisible.
 Autres différences, le calendrier n'apparaît pas et les archives non plus. En fait, ma barre de menu reste la même ce qui en soi est assez logique. Mais je me pencherais sur ces questions lorsque j'aurais plus de temps. Vous me direz ce que vous en pensez.

En attendant, voici ce à quoi vous avez échappé :

  1. Thème Citron
  2. Thème Marie
  3. Thème Lakmé
  4. Thème Sunflower
  5. Thème Webplume
J'aime bien le dernier et je l'ai même installé un temps mais je trouvais finalement qu'il n'était pas très lisible et j'en ai préféré un plus classique. Pour le thème Citron, j'aime beaucoup les pictogrammes et je trouve l'idée originale mais je lui ai préféré finalement quelquechose de plus classique. quant au thème Lakmé, j'ai apprécié l'idée des deux colonnes de menus à gauche qui facilitent la lecture et évitent de trop utiliser l'ascenseur. Une prochaine fois peut-être, avec un crabe et les pieds dans l'eau ;)

mardi 23 janvier 2007

Nouvelle route


Ce blog est la suite du blog Vagabondages, toujours consultable sur : http://vagabondages.blogspot.com.

Voilà longtemps que j'en parlais... Dès juillet 2005, soit cinq mois à peine après avoir ouvert Vagabondages, j'évoquais l'idée de passer sous Dotclear. Je venais de découvrir les Kozeries de Kozlika, suivais avec amusement la grande saga de l'été "L'hôtel des blogueurs", retrouvais avec plaisir -et un brin de perplexité, je l'avoue- les messages de Romuald, enfin me voyais gagné par l'irrésistible vague en faveur du libre qui roule autour de moi et au sein de mon milieu professionnel.

Il aura fallu attendre encore un an et demi et ce n'est pas sans une pointe d'appréhension que je quitte Blogger. Alors certes, je me dis que c'est bien fait pour le Grand Méchant Google qui m'a peu ou prou mis à la porte, mais en même temps, Blogger était une interface que j'avais fini par assez bien maîtriser et les nouvelles fonctionnalités proposées par la Version 2 étaient justement celles que j'avais attendu depuis tant de temps : une catégorisation des billets, la possibilité de s'abonner aux commentaires... Je quitte également mon template avec le phare que j'aimais bien pour celui de l'arbre enneigé, ô combien d'actualité par ces temps hivernaux. Je songe ainsi à changer de modèle de temps à autres, selon mon envie où jusqu'à ce que j'en trouve un qui me convienne particulièrement.

Parmi tous les thèmes proposés, j'avais d'abord choisi l'image d'un chemin qui illustrait bien je trouve l'idée de balades et de vagabondages à l'origine de ce blog et que je voulais garder. Je sais que ce n'est pas un nom très pratique parce qu'on ne le retient pas forcément, parce que certains services informatiques le mettent en liste noire ou encore parce qu'on me retrouve difficiliement lorsqu'on interroge un moteur de recherche, mais j'aime les significations et la symbolique de ce nom.

A l'origine, je ne savais pas vraiment ce que j'allais faire d'un blog. J'avais des amis qui en avaient ouvert un et l'idée me tentait mais je ne savais pas vraiment quelle orientation lui donner. Je partais donc du principe que la rédaction elle-même des billets lui donnerait au fur et à mesure une identité propre. L'idée de vagabondages me plaisait justement en ce qu'il évoquait cette envie de voyager, d'arpenter la Toile, de flâner aussi. Vagabonder pour moi devient butiner. Cela renvoit à la teneur à la fois personnelle et professionnelle du blog, cela renvoit à la ronde de lecture des blogs et des sites plus ou moins professionnels qui alimentent ce blog, cela renvoit à un certain esprit de rencontre, à une volonté de partage. Et puis dernier argument : Vagabondages est le titre d'un recueil de poésies et de comptines que je lisais dans ma plus tendre enfance.  Parfois, ça tient à peu de choses quand même...

Me voilà ainsi de nouveau à vagabonder par les sentes dorénavant. Il va falloir que je trouve comment changer l'image proposée ici et remplace cette route goudronnée par un sentier de forêt ou quelque chose approchant. Je suppose que ce doit être faisable. L'ennui est que je me suis ouvert -et payé- un espace hébergé par Gandi qui propose une solution DotClear 2 clefs en main mais du coup, je ne suis pas certain d'avoir accès aux templates et autres paramétrages. Il faudra ainsi que je prenne le temps d'explorer tout cela.

J'ai essayé enfin d'importer mes anciens billets mais ce n'est pas possible. Il existe bien une option d'import mais importer des billets depuis Vagabondages ne fonctionne pas : le blog est reconnu comme vide, ce qui ne m'étonne guère au su des problèmes que j'ai rencontré pour la migration. Le fichier de sauvegarde que j'avais fait en septembre n'est pas non plus valide, n'étant pas un fichier DotClear. Il me reste à essayer de récupérer les billets remis sous Vagabondages2. Mais je ne suis pas convaincu de l'utilité de garder un blog incomplet... Finalement, peut-être qu'un simple lien vers le premier blog suffira...

Merci de m'avoir suivi,

PS : l'image est l'oeuvre d'un artiste qui écrit avec l'ombre des mots : Fred EErdekens. Il joue avec les vides, les pleins, les ombres, les lumières pour recréer des mots et réinventer l'écriture. C'est très impressionnant et admirable. Hubert Guillaud en avait déjà parlé sur Lafeuille.

lundi 1 janvier 2007

Bonne et Heureuse année 2007



Bonne et heureuse année 2007 à chacune et chacun d'entre vous.

Je vous souhaite

  • une année toute pailletée de joies et de ces bonheurs qui colorent la vie un peu plus chaque jour,
  • une année emplie de réalisations qu'elles soient professionnelles ou personnelles,
  • une année placée aussi sous le signe de la santé.


A très bientôt,

Th.

mercredi 20 décembre 2006

Blogage bloqué

Bon, je me doute que d'aucuns vont se gausser de mes mésaventures mais je me suis fait avoir par Google.

En effet, j'ai un gros problème avec Blogger qui m'empêche de poster sur le premier Vagabondages : Google nous a obligé à migrer notre compte Blogger vers un compte Gmail et, en ce qui me concerne, ça s'est plutôt mal passé. J'avais ouvert ce Vagabondages2 il y a quelques mois à titre expérimental puis l'avais laissé aux oubliettes mais du coup, lors de la migration, Blogger n'a pas du tout repris mes anciens messages et commentaires au profit de cette coquille vide. Il se passe donc que je n'ai plus accès tout simplement à mon ancien blog. Or la migration se veut définitive. Je suis dégoûté.

J'essaie de migrer mes anciens billets mais c'est une opération très longue même si j'y gagne quand même quelqu'intérêt en ce que je peux enfin mettre des étiquettes, analysant plus finement le contenu de mon ancien blog.

Cela signifie aussi pour vous qu'il va vous falloir changer vos liens et vos favoris.Cela signifie que je reperds toute l'audience bâtie en trois ans. Cela signifie aussi peut-être qu'il est temps pour moi de changer de plateforme.

L'ennui est que je ne suis pas un grand informaticien d'une part et d'autre part que je n'aurais pas beaucoup de temps pendant ces vacances que je compte passer à retrouver mes parents et ma famille dont la présence me manque. Je vais donc remettre ces recherches consciencieusement à la rentrée en priant pour que l'urgence des dossiers me permette d'avancer quand même sur le blog.

Si quelqu'un a des idées d'installations faciles, un tutoriel que je n'aurais plus qu'à suivre ou je ne sais quelle brillante idée pour me sortir de cette impasse, qu'il se fasse savoir et m'écrive à thom.chaim@gmail.com

En attendant, je poursuis ici, ce qui n'est pas une bonne idée, je sais, 1°) à cause du grand méchant Google et 2°) parce que mes pauvres lecteurs devront changer une seconde fois lorsque j'aurais ma propre plateforme (libre ?) de blog. Mais je n'ai pas vraiment le choix et de toute façon, la migration finale n'est pas encore effectuée. Je suis désolé de ce nom stupide de Vagabondages2 mais il faut garder à l'esprit que c'était juste pour moi l'occasion de tester lse nouvelles potentialités de Blogger nouvelle version et ce n'avait aucunement pour but d'être un vrai blog.

Ainsi donc, pardon pour ces ennuis, mais croyez-moi, je suis le plus perdu d'entre nous...