Vagabondages

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Tag - Sciences de linformation

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vendredi 15 avril 2011

Forum 2011 du SMSI

Jean-Paul Pinte nous rappelle sur son blog, L'éducation à la Culture Informationnelle, que c'est du 16 au 20 mai 2011 prochain que se tiendra le prochain Forum 2011 du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI). Le forum se tiendra à Genève, comme tous les ans depuis la deuxième session du SMSI à Tunis en 2005. 

Organisé en collaboration par l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), l’Organisation des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), ce forum est censé constituer une "tribune importante" entre les différentes parties prenantes du SMSI et se concentrer sur les "problèmes cruciaux pour la mise en œuvre et le suivi des résultats du SMSI ainsi que leurs progrès, en particulier concernant les technologies de l’information et de la communication pour les projets de développement".

En effet, dans la résolution (2006/46), adoptée le 28 juillet 2006, intitulée "Mise en œuvre des textes issus du Sommet mondial sur la société de l'information et réexamen de la Commission de la science et de la technique au service du développement", l'ECOSOC a indiqué qu'elle superviserait le suivi du Sommet, conformément à ce qui a été demandé dans les conclusions de Tunis, dans le cadre de son examen annuel de l'application et du suivi intégrés et coordonnés des textes issus des grandes conférences organisées sous l'égide de l'ONU. 

Pour rappel :

Le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) est un processus des Nations Unies qui fut initié en deux étapes (en 2003 et en 2005) dans le but de créer une plateforme en constante évolution regroupant les différentes parties prenantes et vise à promouvoir et à améliorer la société de l’information aux niveaux international, nationaux et régionaux.

L’objectif du Sommet est de formuler de façon parfaitement claire une volonté politique et prendre des mesures concrètes pour poser les bases d’une société de l’information accessible à tous, tout en tenant pleinement compte des différents intérêts en jeu.

Cette année, le forum propose un espace d'échange et de rencontre pour permettre à chacun de s'exprimer sur les thèmes du SMSI et de nouer des relations et des contacts professionnels spécialisés dans le cadre d'un réseau social.

Pour en savoir plus cliquez ici ou visitez le site internet.

vendredi 25 février 2011

Le livre qui voulait être un jeu vidéo

Je suis franchement emballé par l'article d'Hubert Guillaud paru dans La Feuille à propos des éditions volumiques et d'Étienne Mineur : Le livre papier comme nouvelle plateforme de jeu.

Bien sûr, j'apprécie énormément les articles de ce blog qui sont toujours une source foisonnante de ressources et de réflexions. Mais ce dernier me plaît encore plus car j'aime l'idée des éditions volumiques de faire se rejoindre livre et technologie, non pas sous la forme d'un livre numérique homothétique ou non, mais bien en inversant le vecteur d'approche, et en essayant de réfléchir à la manière d'"introduire les usages et l'expérience utilisateur des médias numériques dans le livre papier".

Hubert explique ainsi cette démarche ainsi :

“Que deviendraient les livres si on y mettait tout ce qu’on a appris du monde des jeux ?” interroge Étienne Mineur, qui a longtemps travaillé dans le monde du jeu vidéo. Que serait un livre doté de capteurs qui réagirait comme nos consoles de jeux réagissent à la pression des boutons que nous actionnons ? Que serait un “Livre qui voudrait être un jeu vidéo” ? C’est tout l’intérêt du travail exploratoire que mènent les bricoleurs des éditions Volumiques. [...]
Les éditions volumiques ne font que du bricolage, explique Étienne Mineur. Elles hackent le papier et le livre pour créer des œuvres d’art.

Ainsi, le Livre qui voulait être un jeu vidéo propose des leds, des capteurs de pression, un Simon en tournant les pages, un jeu de Pong (de rythme en tournant les pages) etc... Le livre sait à quelle page je suis, où j'en suis, où je l'ai laissé... les créations sont toutes des prototypes, expérimentales, mais fonctionnent et sont pleins de promesses.

Il y a aussi tout un travail de complément entre le mobile les les livres, ou les quotidiens (voir notamment le travail avec Libération). Ou comment adapter des principes de GameDesign dans un contexte informationnel.

Je ne reviendrais pas sur l'ensemble des créations des éditions volumiques qui interrogent le livre, proposent des livres-jeux vidéos, des livres en temps limité, des livres sensibles, une BD qui se lit en profondeur... mais je vous engage vivement à jeter un œil sur ces productions stimulantes et passionnantes et regarder les vidéos des réalisations.

D'autres images sur le blog du WebDesign.

Liens :

mercredi 17 novembre 2010

Espaces de bibliothèque

Au cours de ma veille je suis tombé sur ce compte-rendu de forum -en fait une journée d'étude- proposé par la Bibliothèque du Bialik College en Australie et intitulé "Learning Futures Forum 2010". La journée s'est déroulée en août dernier et s'intéressait aux changements des espaces d'apprentissages tant physiques que virtuels dans les écoles australiennes.

La page de la journée d'étude est intéressante d'abord en ce qu'elle présente intervenants et interventions, ensuite en ce qu'elle renvoie vers les podcasts de ces dernières.

Les trois interventions principales étaient ainsi le fait du Pr. Leon Sterling, qui intervient à l'université sur les relations entre technologie et éducation et intervient notamment dans des cursus de Sciences de l'information et bibliothèques (podcast). La seconde intervention est celle de Jon Peacock qui est intervenu sur la mise en oeuvre de nouveaux espaces d'apprentissage à la bibliothèque universitaire de Melbourne (podcast). Enfin, la dernière est celle d'un doctorant, Scott bulfin, qui travaille sur l'influence des nouveaux médias dans les modalités d'apprentissage des jeunes (podcast). La journée se terminait par une table-ronde et des professionnels des bibliothèques travaillant sur ces thématiques d'apprentissage en réseau (podcast).

lundi 20 septembre 2010

iCentre et transliteracy

1. Le iCentre

Regardez cette présentation de Lyn Hay, Ecole des Sciences de l'Information à l'Université Charles Sturt (EUA). Elle revient sur le rôle du bibliothécaire aujourd'hui et y développe la notion de iCentre

  • inquiry learning, immersive learning
  • information fluency > transliteracy
  • explicit instruction
  • pedagogical fusion – integrating and aligning information, technology, people, instruction
  • customised ‘i’ support for students, teachers, school administrators and parents
  • learning innovation
  • information leadership
  • development of students as independent, informed digital citizens

On retrouve toujours les mêmes grandes lignes d'ouverture, d'innovation, d'intérêt et de curiosité numérique, de volonté pédagogique pour enseigner à nos étudiants, à nos publics à se débrouiller dans le monde et la société de l'information, parfois aussi pour se mettre à leur niveau, d'autres fois pour leur enseigner ce qui leur manque. 

2. Transliteracy ?

Dans le diaporama apparaît cette notion de transliteracy qui m'a interpellé. Un groupe de travail, apparemment créé en 2005 et regroupant des chercheurs en Sciences Humaines, sociales et de l'ingénieur de l'Université de Californie initialement, Transliteracy Research Group en propose la définition suivante :

Transliteracy is the ability to read, write and interact across a range of platforms, tools and media from signing and orality through handwriting, print, TV, radio and film, to digital social networks.

Soit la capacité de lire, écrire, agir et interagir sur divers plateformes, médias, outils qu'ils soient signés (langue des signes), oraux, écrits, qu'il s'agisse de l'écriture manuscrite, imprimée, de la télévision, de la radio, du ciné ou des réseaux sociaux.

J'aime cette approche globale sur les différents types de médias sachant, au final, que ce degré d'instruction, cette littéracie en français, peut être inégale en fonction des outils (on peut mieux se débrouiller avec un média qu'un autre), tout en étant complémentaire (une personne illettrée éprouvera des difficultés avec l'écrit quel qu'en soit le support) même si je suppose que c'est la compréhension des nouveaux supports d'information qui font l'objet de plus de recherches. Cette litéracie inclue des notions autour de la compréhension des médias ou des seuls outils numériques dans une approche plus générale et transversale. Elle évoque une approche technologique, économique, sociale, culturelle, et pas uniquement tournée autour des interfaces, de la machine, mais bien plus largement des modes de communication.

3. Et les bibliothèques ?


Un blog professionnel existe qui étudie comment les bibliothèques peuvent lutter contre cette translittéracie : http://librariesandtransliteracy.wordpress.com/

This blog is a group effort to share information about the all literacies (digital literacy, media literacy, information literacy, visual literacy, 21st century literacies, transliteracies and more) with special focus on all libraries.

This topic is important to all types of libraries so we have authors from public, university, college and school libraries for a broad perspective.

Le groupe propose une vidéo pour expliquer en quoi les biblitohèques sont concernées par ce concept.

lundi 5 juillet 2010

Classement Wikio

Tous les mois paraît le classement des blogs Wikio. Je m'en suis fait déjà l'écho dans ces colonnes à plusieurs reprises et, outre lse discussions qu'il a pu et peut y avoir autour de ce dernier je me permets ici de le retransmettre, sollicité entre autres par Wikio. On remarquera, au passage que les Sicences de l'information et les bibliothèques demeurent dans la catégorie Sciences du classement "top blog".

Très sincèrement, j'avoue que je ne le regarde pas. Une fois de temps en temps, lorsque je passe sur le site ou qu'un autre blogueur en parle, je jette un œil par curiosité, aussi pour voir où en est Vagabondages, mais ce ne va guère plus loin .

Ce que je regarde plus attentivement, en revanche, est le fil d'actualité Wikio, puisqu'il s'agit tout de même d'un site de classement d'actualités. Parmi les thèmes proposés se trouve une catégorie "Bibliothèques" et "Sciences de l'information qui permettent de balayer et d'avoir un regard sur les billets concernant nos domaines de prédilection. C'est une source d'information sur le monde des bibliothèques françaises qui n'est pas négligeable, ce genre de flux étant souvent américano-centré, du moins plus facile à trouver pour ce qui concerne les Etats-Unis.

Le classement en question :



1
Technologies du Langage
2 affordance.info
3 Bibliobsession 2.0
4 {sciences²}
5 La feuille
6 ThatCamp Paris 2010
7 Le blogue de Valérie Borde
8 L'édition éléctronique ouverte
9 Ecrans de veille en éducation
10 En quête de sciences
11 Tom Roud
12 Évaluation de la recherche en SHS
13 teXtes
14 Le guide des égarés.
15 Mapping Expert
16 La Science au XXI Siècle
17 Vagabondages
18 La bibliothèque apprivoisée
19 Klog
20 Blogo-numericus

Classement réalisé par Wikio

mercredi 23 décembre 2009

La SFSIC

Il me semblait avoir déjà rédigé un billet sur la SFSIC mais je ne le retrouve pas.

La SFSIC, c'est la Société Française des Sciences de l'Information et de la Communication (sic), créée en 1974. Comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, le site internet propose la présentation suivante : 

Au carrefour de l'enseignement, de la recherche et des pratiques professionnelles, la SFSIC constitue un important foyer de réflexion et d'échanges sur les grandes questions relatives à la place de l'information, de la communication et des technologies numériques dans le monde d'aujourd'hui. Par ses projets scientifiques, ses publications et ses grands événements (congrès, colloques internationaux, journées doctorales…), elle contribue à la valorisation de nos recherches et de nos formations, en relation avec les acteurs institutionnels, les laboratoires, les sociétés internationales et les revues spécialisées en sciences humaines et sociales.

La société annonce quelques quatre cent cinquante chercheurs des universités et de grandes institutions adhérents. Elle organise des congrès, des colloques, des journées doctorales, et publie également une revue : Les Cahiers de la SFSIC.

En mars 2009, la SFSIC a d'ailleurs lancé l'organisation d'Assises qui se tenues début décembre dans la bibliothèque de la Cité des Sciences et de l'Industrie. Le programme est disponible en ligne (format pdf) mais, surtout, les diaporamas des interventions également. Ces derniers ont été déposés pour la plupart sur le compte SlideShare de la Société. Actuellement, sept diaporamas sont visibles de ces dernières Assises (le compte propose 28 documents à consulter) : 

C'est que la Société a également développé son identité numérique et investit les réseaux sociaux. Ainsi, en plus de vous abonner à la Lettre de diffusion, vous pouvez souscrire au flux RSS du site, ou la retrouver sur Twitter, Facebook, ou encore LinkedIn.

mardi 3 novembre 2009

Vocalisation des articles

Je faisais ce matin une recherche dans la base Library Literature and Information Science Full Text proposée par H. W. Wilson. Il s'agit d'une base de données spécialisée en bibliothéconomie qui a le grand avantage de proposer également un accès au texte intégral.

En consultant une notice, mon regard s'est arrêté vers les services proposés :

Outre les fonctionnalités habituelles de citations, d'export, d'impression, de flux RSS, j'ai été grandement intéressé par les fonctionnalités qui touchent au contenu même des articles. Wilson en effet propose une traduction automatique à la volée de l'article, avec tous les problèmes que ça peut poser en terme de fiabilité du traitement automatique et donc de compréhension.

Autre service innovant à mon sens : la lecture audio de l'article. Grâce à un partenariat avec ReadSpeaker (qui propose notamment une version française de leur logiciel), il est en effet proposé aux lecteurs d'écouter la version audio de l'article, avec choix possible entre une voix masculine et une voix féminine. Cette lecture vocalisée, ce fichier audio, est enfin téléchargeable au format MP3 pour pouvoir l'écouter à loisir dans les transports afin de se mettre dans le bain en allant au travail :).

En terme d'accessibilité, je trouve vraiment que c'est un service innovant (quand bien même la société a dix ans d'âge) et complémentaire avec les fonctionnalités propres au navigateur ou à certains sites web qui permettent d'augmenter la taille des polices de caractères.

vendredi 29 mai 2009

Des sciences de l'information et des bibliothèques

D'après la revue "American Libraries", une école en Sciences de l'information, de la communication et des bibliothèques américaine aurait abandonné le mot "bibliothèque" de son nom.

The Rutgers University Board of Governors approved a resolution April 2 removing the words “library studies” from the name of the School of Communication, Information, and Library Studies. Effective July 1, its name will be the School of Communication and Information.

D'après les membres de la faculté, cette évolution reflèterait l'évolution du département et des enseignements précisant que, même si les cours sur la bibliothéconomie est toujours présente, elle paraît moins importante que la communication et les sciences de l'information.

il est intéressant de noter également l'opoosition qui s'est manifesté à une telle décision : l'association des bibliothécaires du New jersey, en effet, aurait ainsi manifesté son refus au motif que la part "Bibliothèques" de l'enseignement risquait d'en pâtir et surtout qu'une telle disparition risquait de nuire aux étudiants, futurs bibliothécaires, qui risquaient de se sentir exclu de la communauté professionnelle.

“There is a community identification with libraries and librarians and by removing this from the name of the institution, you’re breaking it,” said Rutgers alumnus Maurice Freedman, a library consultant and former American Library Association president. “Alumni that feel alienated and disconnected are not going to be opening their checkbooks as readily as they would with a name they know and accept.”

C'est vrai qu'un nom est important. Et peut-être effectivement encore plus au sein d'une communauté professionnelle aussi définie (ce qui demeure discutable par certains aspects ?) que la nôtre. Lorsqu'en 1990, l'ensb est devenue l'enssib, l'ajout de cette mention 'Sciences de l'information" n'est pas alors anodin. Que dirait-on alors si l'école ne devenait plus que enssi ? Je pense que ce ne sera pas pour tout de suite quoiqu'il en soit, l'école s'est fait une spécialité des sciences et de l'histoire des bibliothèques qu'il convient de mettre en avant et de souligner, mais la prégnance des sciences de l'information comme changement y compris dans les enseignements et au-delà au niveau de l'identité même du métier n'est pas à ignorer à l'heure où se multiplient fonctions et donc titres. Quant au lien entre sciences de l'information, de la communication et des bibliothèques, la discussion est toujours ouverte...


jeudi 12 mars 2009

Quand S.I.Lex fait des étincelles

Bon, certes, elle était facile. Il n'empêche que je ne pouvais passer à côté du signalement du blog de Lionel Maurel : S.I.Lex. Ce conservateur en poste à la Bibliothèque nationale de France, spécialiste des questions juridiques et auteur, outre de très nombreux articles, de l'ouvrage "Bibliothèques numériques : le défi du droit d'auteur" paru en 2008 aux Presses de l'enssib, et préfacé par Yves Alix, nous propose depuis un peu moins d'un mois un blog qu'il définit : "au croisement du droit et des sciences de l’information".

Les thématiques des billets déjà proposés sont intéressantes, clairement traitées, qui évoquent en vrac, le copyleft, le contexte juridique de l'utilisation de ressources son et images en bibliothèque, la numérisation du domaine public, le rapport Hadopi tristement d'actualité, ou l'accord Google Book Search. Autant de thématiques qui devraient intéresser tous les professionnels en poste. Je vous recommande notamment son dernier billet intitulé : Fragile, si fragile … La liberté documentaire.

Quand on sait que l'auteur est par ailleurs membre de la Commission Droit de l’Information de l'ADBS , et participe à l’action de lobbying de l’IABD (Interassociation Archives/Bibliothèques/Documentation), on se dit que décidément, ce blog devient incontournable.

mercredi 18 février 2009

Quest 2 Learn

Une école devrait ouvrir à New York à l'automne prochain. Jusqu'ici rien de bien extraordinaire, si ce n'est que cette école d'un genre nouveau se veut résolument orientée vers les "digital kids" et proposera des modes d'apprentissages alternatifs résolument tournés vers les technologies en ligne : réseaux en ligne, jeux, médias numériques, technologies mobiles.

A l'origine entre autres de ce projet, l'institut du jeu explique ainsi sa démarche :

We believe that students today can and do learn in different ways, often through interaction with digital media and games. Q2L builds on this belief to create a nurturing and vibrant 6th-12th grade school environment that supports all students in the pursuit of academic excellence, social responsibility, respect for others, and a passion for lifelong learning.

Within Quest’s integrated curriculum traditional and 21st century literacies merge— students “learn by doing” through coursework focused on helping students make connections between ideas and skills in real world contexts. Enhanced literacy and math instruction occurs daily and all students have opportunities to gain expertise in reading, writing, and designing with digital media, including taking courses in computer programming, media arts, and game design. A fully integrated Wellness curriculum supports students in achieving healthy hearts, minds, and bodies. “Quest to Learn has re-imagined the traditional school from top to bottom, based on research on how students today learn best—and has created a new kind of learning environment that will prepare students for success in college and the 21st century workforce,” said Robert Hughes, president of New Visions for Public Schools.


L'école recherche encore étudiants et professeurs, si certains sont intéressés...

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