Vagabondages

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Statistiques

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 16 septembre 2011

Les chiffres des réseaux sociaux (aux États-Unis)

L'agence Nielsen vient de publier son dernier rapport sur les chiffres statistiques des réseaux sociaux aux États-Unis. Un phénomène qui toucherait près de 80% de la population outre-atlantique et qui aurait une incidence forte sur le marketing en ligne : 60% des cyber-acheteurs ayant entendu parler d'une marque sur un réseau social, et 48% à partir d'une pub sur Facebook ou Twitter.

1. Fréquentation des Réseaux Sociaux

L'influence des réseaux sociaux n'est plus à démontrer. D'après les chiffres clés dévoilés par l'agence, près du quart du temps passé sur internet le serait sur un réseau social (22.5%) devant les jeux en ligne et les e-mails. Cela concerne les 4/5e des internautes.

L'usager moyen serait une femme, entre 18 et 34 ans, diplômée, habitant la côte Est des États-Unis (Nouvelle-Angleterre) mais à faible revenus. Les hommes ne sont majoritaires que pour la fréquentation de sites professionnels comme LinkedIn mais Nielsen précise quand même que les internautes américains passeraient plus de temps sur Facebook que sur n'importe quel autre site.

Soulignons enfin l'émergence nette de Tumblr qui triple son audience en moins de 1 ans et qui se place en troisième place dans le quintet des sites les plus fréquentées (derrière Facebook, blogger et devant Twitter et LinkedIn).

2. Usages mobiles

Les internautes sont, en fait, de plus en plus des mobinautes : 40% des visites sur les réseaux sociaux sont effectuées à partir d'un dispositif mobile et placent les applications dédiées à la troisième place en terme d'usages des smartphones (derrière les applications de jeux et celles pour lire la météo). Une progression mobile qui, si elle est habituelle pour les jeunes générations, se voit menée par les 55 ans et plus

01

vendredi 29 juillet 2011

Cartes déformées et bibliothèques

Quelques cartes littéraires.

Sur le site Worldmapper, on peut trouver près de 700 cartes où les pays sont déformés en fonction du sujet étudié.Les données proviennent de rapports de l'ONU et remontent à 2004. Vous pouvez cliquer sur les images pour accéder au site où un mini commentaire accompagne ces présentations.

Ici, une carte sur la proportion d'adulte analphabètes :

et d'enfants :

Là, les livres publiés dans le monde: 

Là la part de livres empruntés dans les bibliothèques publiques (catégorie communication) où l'on découvre l'importance du Japon et celle finalement faible de la France, mais le pays ayant le plus de livres empruntés est la fédération de Russie :

Et enfin une carte marquant l'importance de la Recherche scientifique par pays (plus exactement, le nombre d'article publiés) :

La catégorie "Education" propose ainsi les cartes suivantes :

aps

Map
Title
World Total Unit Year
Youth Literacy 783 million people aged 15-24 2002
Adult Literacy 3608 million people over 15 2002
Illiterate Young Women 19 million women aged 15-24 2002
Illiterate Women 251 million women over 15 2002
Primary Education 101 million children per year group 2002
Secondary Education 73 million children per year group 2002
Girls not at Primary School 3 million girls per year group 2002
Girls not at Secondary School 3 million girls per year group 2002
Tertiary Education 105 million people 2002
Women not in Tertiary Education 6 million women 2002
Science Research 644436 science papers published per year 2001
Science Growth 155560 science papers published per year 1990-2001
Primary Education Spending 784108 million PPP US$ 2001
Primary Education Spending Growth 248971 million PPP US$ 1990-2001
Secondary Education Spending 807187 million PPP US$ 2001
Secondary Education Spending Growth 172885 million PPP US$ 1990-2001
Tertiary Education Spending 455334 million PPP US$ 2001
Tertiary Education Spending Growth 155318 million PPP US$

lundi 25 juillet 2011

Statistiques internationales du trafic sur internet

ComScore vient de lancer le service,"Device Essentials". Ce dernier propose des données sur le trafic internet de plusieurs appareils pouvant se connecter à internet tels que ordinateurs bien évidemment, mais aussi téléphones mobiles, tablettes, lecteurs de musique, e-lecteurs, consoles de jeux, et autres appareils compatibles.

C'est un service payant, et vous abonner sur la page permet d'accéder uniquement aux "essentiels" retenus et proposés par la firme.

On y découvre néanmoins que le trafic internet, hors ordinateurs, se fait essentiellement sur téléphones mobiles (68.3%), puis sur tablettes (22.4%) avant le reste (9.3%). Pas de grande nouveauté sinon d'avoir des chiffres datés (mai 2011).

Le site Services-mobiles, en revanche, d'où je tire l'information, nous propose des tableaux intéressants qui soulignent la prédominance des produits Apple par rapport aux appareils sous android en France (iPad, 26.9% de parts de marché, iPhone 34.3% de parts de marché).

Capture d’écran 2011-06-29 à 14.21.04

Services-mobiles précise que "Device Essentials" fournit également une visibilité sur le trafic par catégorie de site de contenu par pays avec le type d'appareil.

Ainsi, il renvoie vers un autre tableau où comScore examine les modèles de trafic dans la catégorie de journaux en ligne pour comprendre combien chaque type d'appareil contribue à la circulation de la catégorie totale et par rapport à la consommation de contenu total. C'est mieux en image. Je ne reproduit pas le tableaux mais je vous renvoie vers leur billet.


lundi 7 février 2011

Les statistiques de Vagabondages.

C'est le genre de billet que je réserve à la date anniversaire du blog, mais comme je la rate consciencieusement chaque année (on s'en approche de toute façon : 28 février 2005, bientôt 6 ans ! :D ) et que que Lully propose d'évoquer le sujet, je vais revenir sur les statistiques de Vagabondages. L'occasion pour moi de reprendre les logiciels de statistiques installés mais, contrairement à Lully, guère consultés. A dire vrai, j'ai une connaissance relativement imprécise du nombre de lecteurs et j'avoue ne pas être parvenu à savoir si les stat' comptabilisaient les flux agrégés ou non.

J'évoquais les logiciels de statistiques, parce que j'en ai plusieurs : j'avais en effet installé sur le blog, ou plus exactement son avatar précédent lorsqu'il était hébergé sous blogger, un logiciel qui s'appelleStatcounter que je me suis contenté de reprendre sous gandi.net. Il s'agit de quelques lignes de codes qui apparaissent sous forme d'un compteur en bas de ma page d'accueil. Statcounter m'expliquant que j'utilise pleinement les possibilités gratuites (Your log size of 500 has 500 entries. Upgrade to 5,500 for just $5 a month) et qu'il serait judicieux de passer à une version premium, j'ai profité ensuite du changement de plateforme pour m'inscrire chezGoogle Analytics. Je craignais que ces statistiques étant combles n'en deviennent partielles.

Enfin, Gandi.net, propulsé par Dotclear, me fournit quelques statistiques également de consultations mais ces dernières n'étant pas accessible sous forme de synthèse annuelle (j'ai des chiffres mensuels peu clairs) je ne vais pas les reprendre ici.

Qu'apprend-on ?

1. Visiteurs

Selon Statcounter, il y aurait eu une moyenne de 6.080 visiteurs/mois l'an dernier, avec des pics dépassant les 7.000 visiteurs ces trois derniers mois (9.675 en novembre 2010). Google Analytics signale quand à lui une moyenne de 4.039 visiteurs par mois. Mais je ne sais pas d'où vient ce différentiel. Gandi ne propose pas de moyenne annuelle. Je suppose que c'est à moi de refaire le calcul mois après mois, ce que donc, je ne ferai pas.

Ces visiteurs ne restent pas longtemps : 1,47 minutes en moyenne pour Google Analytics tandis que Statcounter m'explique que 93% de ces visiteurs reste moins de cinq minutes. Je comprends que pour lire le dernier billet il ne faille pas beaucoup de temps, mais peut-être ce chiffre est-il faussé par les flux RSS qui viennent se mettre à jour rapidement ?

Quoiqu'il en soit, selon Google Analytics toujours, seuls 18,75% des visiteurs sont des returning visitors (13,9% pour statcounter). Un truc sympa : Google précise que 727 visites (1,24% du nombre total de visiteurs), via 11 systèmes d'exploitations différents, consultent depuis des terminaux mobiles. 

2. Contenu

Au départ, c'est pour cela que j'ai voulu avoir des statistiques : découvrir ce qui était consulté sur Vagabondages.

Outre la page d'accueil, Vagabondages.org, les pages les plus consultés selon Statcounter sont : 

  1. Les livres dans la peau, un billet sur le tatouage bibliocentré
  2. Devenir bibliothécaire d'Etat
  3. Ron Arad et l'Etat gère, un billet sur une étagère design en forme des États-Unis
  4. QR codes et tutoriels
  5. Connaître les outils de la veille informationnelle
  6. tag Van Gogh
  7. Comment archives, musées et bibliothèques contribuent à la formation tout au long de la vie ?
  8. Les liaisons dangereuses : livre-objet
  9. Bibliothèque publique...
  10. Devenir fonctionnaire européen
Google propose, quant à lui le classement suivants :
  1. Les livres dans la peau
  2. La seconde carrière des enseignants
  3. Connaître les outils de la veille informationnelle
  4. Devenir bibliothécaire d'État
  5. Ron Arad et l'État gère
  6. Les réseaux sociaux et les bibliothèques, un cours que j'avais tenu à l'Urfist de Rennes
  7. Devenir fonctionnaire européen
  8. Modalités d'inscriptions au concours de bibliothécaire d'État
  9. 25 outils de réseaux sociaux à destination des bibliothécaires
  10. tag Van Gogh

Il est intéressant de noter que parmi les thématiques proposées sur ce blog (réseaux sociaux, usages mobiles, représentations des bibliothèques, ressources professionnelles, Sciences de l'information, univers virtuels et bibliothèques, patrimoine, propriété intellectuelle, questions métier...), on retrouve des sujets pas forcément très sérieux dans le top 5. Parmi les billets restants, et la tendance est plus marquée encore dans le top dix, ce sont les questions métiers qui attirent les visiteurs : devenir bibliothécaire d'État, modalité d'inscriptions aux concours des bibliothèques, devenir fonctionnaire européen etc... Un thème qui déjà me valait l'essentiel du trafic sur blogger avec des billets comme "Comment devient-on bibliothécaire" et "Travailler en bibliothèque" : les seuls qui généraient plus de trafic que la page d'accueil.

Ce qui est rassurant aussi est que les billets plus anciens continuent à être consultés : "la seconde carrière des enseignants" date de 2008 par exemple ; j'espère juste que les visiteurs se rendent compte de l'ancienneté du billet et de la parfois nécessaire mise à jour à effectuer.

3. Trafic

15,69% des visiteurs selon Google est arrivé par accès direct au site, et non via un site référent. Ces sites référents sont souvent des agrégateurs d'ailleurs.

Par ces sites référents on trouve : des agrégateurs, des blogrolls et Google surtout selon Statcounter. Google Analytics souligne quant à lui 45,39% du traffic généré à partir d'un moteur de recherche : essentiellement Google lui-même et ce en tant que moteur de recherche d'une part, et de moteur d'image d'autre part.

Vagabondages est très sollicité pour les images qu'il emprunte honteusement à d'autres sites, ce qui pollue largement les stats. Il faudrait que je prenne plus de temps lors de la rédaction de billets pour mieux choisir ces illustrations et surtout les enregistrer sur le serveur de Gandi.net afin d'éviter d'une part cette pollution statistique et d'autre part la disparition des illustrations sur certains billets au bout de quelques mois (sans parler de notions de netiquette et de vol de bande passante) mais c'est le genre de chose que je repousse toujours un peu plus.

Google Analytics continue avec 38,18% de trafic généré à partir de sites référents (Google.fr, netvibes.com, images.googles.fr, twitter.com, google.com, facebook.com, rezo.net, bibliobsession.net, vagabondages.blogspot.com, google.be) , 15, 69% de trafic généré par accès direct donc et un petit 0,73% d'autres indéfinis.

Les mots clefs les plus utilisés pour arriver sur mon blog sont, selon Google Analytics : 

  1. veille informationnelle
  2. vagabondages
  3. reconversion professionnelle enseignant
  4. etat unis
  5. carte etat unis
  6. etagere lumineuse
  7. adopter un mot
  8. bibliotheque design
  9. seconde carrière des enseignants
  10. la veille informationnelle
Et sont, selon Statcounter :
  1. carte Etat unis
  2. qr code
  3. les bibliotheques et la lutte contre le sida
  4. etat unis
  5. la veille informationnelle
  6. echange poste bibliothécaire avec etranger
  7. etat unis carte
  8. concours bibliothécaire d'état
  9. etudes de cas concours bibliothecaire
  10. blog monde des bibliothèques
Manifestement, il se passe des trucs avec les États-Unis.

Après, hors les 80% de visiteurs français, les visiteurs proviendraient de Canada, Belgique, Suisse, Maroc, Tunisie pour Google Analytics et de Canada, Corée du Sud (sic), Suisse, Belgique, Etats-Unis, Russie et Côte d'Ivoire pour Statcounter.

Conclusions

Je ne sais pas. Honnêtement, je ne regarde pas vraiment ces chiffres sinon pour m'amuser des mots-clefs étranges ayant pu amener vers mon blog ou pour m'inquiéter ponctuellement des sujets qui ont plu. Je partais du principe que ce blog, avant tout privessionnel et donc rédigé pour mon loisir même si sur des thématiques professionnelles, n'avait pas à être contraint par de quelconques statistiques d'usages. Ce d'autant plus qu'à deux ou trois reprises il y a eut des blancs dans la régularité de publications des billets (il suffit de remonter au mois de janvier dernier où le premier billet du mois date du 17 janvier, trois semaines après le début de la rentrée). Et puis je l'avoue, ces différences de chiffres ne me convainquent guère. Comme le dit Lully, j'assume mes stats, là-dessus pas de problème, mais du coup, je ne sais pas ce que je peux en retirer et j'ai mis la réflexion pour l'instant de côté.


lundi 25 janvier 2010

Cadre de l’UNESCO pour les statistiques culturelles 2009

Dans sa dernière lettre, l'ISU institut de statistiques de l'Unesco annonce la sortie du Cadre de l’UNESCO pour les statistiques culturelles 2009.

En favorisant la mise en place d'indicateurs et la recherche analytique dans le domaine de la culture, ce cadre espère faciliter la comparaison internationale fondée sur une compréhension commune de la culture et sur l’utilisation de définitions standardisées et de classifications internationales économiques et sociales. Ainsi le document précise-t-il :

Le Cadre pour les statistiques culturelles (CSC) est un outil dont la vocation est d’organiser les statistiques culturelles à l’échelle nationale et internationale. Il se base sur des fondements conceptuels et une compréhension commune de la culture qui permettent de mesurer de nombreuses expressions culturelles, quel que soit leur mode de production social et économique. Par le biais de ses définitions standards, le cadre permet également de produire des données comparables à l’échelle internationale.

Il remplace une précédente version datant de 1986 et prend en compte les évolutions technologiques qui ont radicalement transformé la culture et ses moyens d’accès ces dernières années ainsi que de nouveaux domaines tels le patrimoine immatériel, ou encore les politiques et les pratiques culturelles sans cesse renouvelées. De fait, le CSC développe davantage une mesure de la dimension économique de la culture (notamment en raison de données économiques plus accessibles) même si les données sociales demeurent présentes. Utilisant pour ce faire plusieurs classifications, le CSC se veut un outil et une méthodologie conçus pour être utilisés à l’échelle nationale et internationale,et servir de fondement à une meilleure collecte et diffusion des statistiques culturelles. Le CSC tente de refléter le plus grand nombre possible
d’activités en lien avec la production, la distribution et l’utilisation de la culture.

Sommaire

  1. Introduction
  2. Le cadre pour les statistiques culturelles : concepts et structure
  3. Statistiques culturelles : Mesurer la dimension économique
  4. Statistiques culturelles : Mesurer la dimension sociale
  5. Collecte des données : tableaux des codes des classifications internationales
  6. Remarques finales

jeudi 8 octobre 2009

Le portail de la statistique publique française

Le Portail de la statistique publique vient d'ouvrir.

Il a été créé à la demande du Conseil national de l’Information statistique (Cnis) pour permettre au public d’accéder plus facilement à l’ensemble des informations statistiques produites par la statistique publique, dixit le site lui-même, qui rappelle :

La statistique publique est produite, en France, par de nombreux organismes. L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) établit des statistiques générales sur la population et les entreprises  ; les services statistiques ministériels (SSM), ainsi que d’autres organismes publics, selon leur champ de compétence, produisent des statistiques sectorielles. Chacun de ces services publie et met en ligne les statistiques qu’il produit.

Le site dispose de près de 4 000 liens quotidiennement réactualisés et enrichis, offrant ainsi une seule entrée à plus de 30 sites producteurs de statistiques publiques. Il précise par ailleurs qu'il ne détient aucun droit de propriété intellectuelle sur les éléments accessibles à travers son site. Pour toute reproduction, totale ou partielle ou imitation, des écrans de navigation, logos, images et photos, il convient de se reporter au copyright du site d’origine de ces informations.

Le site propose également :

  • des dossier mensuel rassemblant l'information statistique sur un sujet d'actualité,
  • un agenda annonçant les diverses activités de la statistique publique vers les différents publics et acteurs de la vie économique.
  • Une lettre d'information
  • Un répertoire de liens vers des sites statistiques en France et à l'étranger.
Le site propose une recherche libre, une recherche par mots-clefs à choisir dans une liste préconstituée, ou une recherche par feuilletage au sein de dix-huit thèmes dont "Culture-Sport" et "Education-Formation-Recherche". Au sein de chaque domaine il est ensuite possible d'affiner sa recherche par "thème" (Comparaisons internationales - Culture, Sport ; Chiffres-clés, synthèses sur la Culture ; Archives, musée, patrimoine ; etc.)ou par "rubrique" (Indices et séries longues ; Études et analyses).

jeudi 19 février 2009

Retours sur une utilisation publique de FlickR

J'évoquais en décembre dernier l'ouverture par la New York Public Library d'un compte de photo sur FlickR. Ce projet, également appelé FlickrCommons pour "Organismes publics" accueille les collections d'images de grandes institutions culturelles, soit actuellement quelque 21 établissements.

Sur son blog, " Du bruit au signal (et inversement)", Patrick Peccatte revient sur le projet, en expliquant les objectifs et les interactions possibles par les internautes :

Sur chaque photo, un utilisateur peut proposer:

  • des commentaires
  • des tags
  • des notes associées à des zones de la photo
  • des machines tags (voir mon billet Un nouveau projet documentaire basé sur Flickr: accessCeramics pour une explication des machine tags)

L'auteur va plus loin qui nous propose alors quelques indications chiffrées sur le nombre de commentaires, tags, notes et machines tags pour chacune des institutions qui participent actuellement (chiffres collectés les 7 et 8 février 2009). Dans un autre billet, l'auteur revient sur les photos qui, cette fois, n'ont reçu aucune interaction ni commentaires.

Pour rappel, Patrick Peccatte est à l'origine, avec Michel Le Querrec, du projet PhotosNormandie :

PhotosNormandie est un projet collaboratif d'indexation sociale portant sur 2763 photos historiques de la Bataille de Normandie (6 juin à fin août 1944). Toutes les photos sont proposées en haute définition et décrites selon le standard professionnel IPTC/IIM.

Ce projet, en cours depuis le 29 janvier 2007, a pour but d'améliorer les légendes de ces photos. Du 30 janvier 2007 au 31 janvier 2009, 4309 descriptions de photos ont été complétées, corrigées et mises à jour (certaines ont été mises à jour plusieurs fois).

L'ensemble du projet a fait l'objet d'une présentation à l'occasion de la dernière journée "Document numérique et société" : Une plate-forme sociale Web 2.0 pour la redocumentarisation de fonds iconographiques où vous trouverez le diaporama de l'intervention.

Voir aussi le billet de Sylvie Dalbin sur le blog "Descripteurs" : Mariage entre ancien et nouveau, Web2 et mémoire

mercredi 26 novembre 2008

Statistiques aux Nations Unies

Grâce au blog de la bibliothèque de Sciences Po, je découvre que La division Statistiques des Nations Unies a mis en ligne UNdata, une sorte de "méta-base de données qui agrège les données statistiques de la plupart des agences (UNESCO, ILO, FAO, etc.) avec un champ de recherche unique type google".

Il est possible de faire des recherches par thème (population, industrie), par grand indicateurs ou par pays et obtenir des données téléchargeables et exportables (xml, xls, txt). Mais c'est pas toujours très parlant, du moins pour un novice tel que moi : parmi les indicateurs par exemple on trouve dans les données mondiales de l'UNESCO un "Book production, titles by the Universal Decimal Classification" dont je ne comprends pas très bien ce qu'il recouvre (outre le fait que la période couverte court de 1995 à 1999).

Le blog de la bibliothèque de Science Po continue et précise dans son billet. "Pour une recherche plus élaborée, utilisez plutôt la recherche avancée (disponible en cliquant sur “More”) qui permet de construire une véritable requête. La source est bien entendue indiquée pour chaque table de données et liée à un wiki et un glossaire qui vous en disent plus sur le contenu de la base, la méthodologie de recueil des données, etc." A noter également un lien discret, en haut à droite de la page vers un formulaire de retour ou encore la possibilité d'ajouter une barre de recherche dans votre propre site :



Pour information, L’ISU (institut de statistiques de l'Unesco)  est en train de réviser le Cadre de l’UNESCO sur les statistiques culturelles de 1986 afin de mieux refléter la situation des pays en voie de développement et l’impact des nouvelles technologies. Selon les propres dires de l'ISU, le cadre précédent était basé sur une vision formelle et immuable de la culture, privilégiant par exemple la collecte de statistiques sur les fréquentations des musées, le nombre d’employés dans les théâtres professionnels ou les compagnies de danse, une vision qui ne reflète pas les conditions et les priorités des pays en développement pour lesquels la culture peut être une source de revenus supplémentaires en plus de ceux issus de l’agriculture. Àla suite d’une série de consultation avec les États membres, le cadre révisé sera présenté lors de la Conférence Générale de l’UNESCO en 2009.

L’Institut propose de télécharger le cadre révisé en français et reste ouvert à tout commentaire sur cette version préliminaire.

Voir aussi l'article Nouveaux outils et cadres de travail pour l’étude des sociétés de l’information et des questions clés dans le domaine de la culture.