Vagabondages

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 21 février 2011

Géolocalisation et bibliothèque

Je suis assez intéressé par les applications mobiles. Certains billets ici publiés le montrent aisément. Je me renseigne sur les applications en elles-mêmes, aux ressources disponibles sur mobile, aux services proposés.

Pourtant, il y a une fonctionnalité relativement spécifique aux terminaux mobiles qui me laisse encore interrogateur : la géolocalisation.

1. Se géolocaliser avec Foursquare.

La géolocalisation ou géoréférencement est un procédé permettant de positionner un objet (une personne, une information...) sur un plan ou une carte à l'aide de ses coordonnées géographiques, me dit Wikipédia et l'un des chantres de ce processus -comme Twitter est devenu le hérault du microblogging, serait Foursquare.

Foursquare est un site de géoréférencement devenu tendance. En moins de 2 ans, selon le site Editoile, cette application est devenue l’outil de géolocalisation tendance. Rien que pour 2010, dans le monde, 381 576 305 check-ins géolocalisés et plus de 5 millions d’utilisateurs ont été comptabilisés, soit une croissance de 3 400 %. (Voir l’infographie statistique publiée par Foursquare).

L'idée paraît simple : grâce à l'application, les utilisateurs ont la possibilité d’indiquer leur emplacement précis en s’enregistrant (check-in) dans des lieux précis comme un bar, un cinéma, une gare, un magasin, etc. Lorsqu'ils y sont, ils peuvent dire ce qu'ils y font, annoncer qu'ils participent à une conférence par exemple, et voir quels autres utilisateurs enregistrés participent.

La force de Foursquare est qu'il rend l'expérience ludique : à chaque enregistrement, l'utilisateur gagne des points qui lui rapportent des badges (liste des 180 badges), parfois difficiles à obtenir. Voire, on peut même devenir le maire (Mayor) virtuel d’un endroit en étant celui qui s'est le plus enregistré dans cet endroit. Une course alors pour l'obtention du titre peut se jouer entre les usagers.

L'intérêt pour une marque est d'utiliser le côté ludique du jeu pour générer du trafic. Foursquare l'a compris qui pousse dans ce sens : depuis le début de l'année, en effet, le site a ouvert Foursquare for Business, une extension permettant aux entreprises et particulièrement aux commerces de personnaliser leur espaces virtuels sur la plate-forme (logo, descriptif, contact, badges personnalisés), jusqu'à présenter une page dédiée, à l'instar des fans pages de Facebook. 

Ceci étant, Foursquare n'est pas le seul service de géolocalisation existant et il convient probablement de jeter un œil sur quelques autres. FlickR ou Facebook ont ainsi ouvert leur propre service de géolocalisation permettant soit de localiser le lieu sur la photo dans le cadre de FlickR, soit de d'annoncer où on se trouve soi-même dans le second cadre.

2. Et les bibliothèques ?


Badge "Bookworm" de Foursquare

Les services géolocalisés vont alors changer la façon dont nous nous adressons aux usagers. en multipliant les canaux et les façons de valoriser le bâtiment, nos services... L'idée, toujours, est de rendre la bibliothèque visible pour générer du trafic. 

La bibliothèque pourrait ainsi jouer avec ces services en créant une page institutionnelle, de la même façon qu'elle ouvre une fan page sur Facebook. Cette page peut générer des statistiques, voire annoncer des "promotions", signaler ses événements. Les collègues américains n'hésitent pas ainsi à récompenser leurs usagers qui sont devenus "maires" de la bibliothèque, ou plus largement les visiteurs les plus assidus. 

C'est amusant, mais selon moi peut-être pas encore suffisamment développé de ce côté de l'Atlantique pour être pertinent. Faut-il pour autant abandonner toute idée d'utiliser la géolocalisation ? Non, pas forcément.

On peut imaginer plusieurs autres scenarii. 

Par exemple, profiter des fonctionnalités de géolocalisation qui sont proposées dans d'autres services comme ceux d'application comme CultureClic ou Monument Tracker qui indique à un utilisateur où se trouve la bibliothèque la plus proche et le meilleur chemin pour s'y rendre. Il s'agit plutôt là de fonctionnalités de réalité augmentée mais il me semble qu'elles sont plus efficaces et pertinentes que le simple fait d'annoncer "J'y suis" pour une conférence, sur Foursquare.

Au sein même d'un bâtiment, serait-il sinon intéressant de proposer une fonctionnalité de ce genre pour permettre aux usagers de se retrouver dans l'immensité d'une bibliothèque nationale par exemple. Vous avez des idées ?

Sur ces sujets, voir aussi le diaporama enthousiaste du bibliothécaire américain Joe Murphy : Conference on Location-Based Services for Libraries

3. Une stratégie globale

Bien sûr, cela ne doit pas se faire à la volée mais participer d'un plan stratégique de présence sur les médias sociaux plus large.Une stratégie qui s'élabore notamment en réponse aux points suivants (Élodie Hennion, responsable partenariat de Viadeo)  :

- Définir ses objectifs, comprendre sa cible
- Comprendre les codes de chaque communauté
- Identifier les réseaux sociaux d’influence
- Choisir les bons médias sociaux, donner le bon message, sur le bon ton, au bon moment
- Attribuer toutes les ressources
- Fédérer la communauté autour de la marque
- Fédérer l’entreprise autour de la stratégie de l’entreprise sur les médias sociaux
- Disposer d’indicateurs permettant de connaître le retour sur engagement ou le retour sur investissement selon la stratégie choisie

Il s'agit là de point cités dans le cadre d'une présence d'entreprise, mais on doit pouvoir revenir sur ces questions dans le cadre d'une institution. Monter une politique éditoriale de présence sur les réseaux (notamment quel média, pour quoi faire, en direction de qui ? cf. le diaporama aussi de Kandb sur "communication et médiation" en bibliothèque) et, au delà, d'utilisation des médias sociaux est en effet primordial et essentiel, comme elle l'est dans le cadre de tout projet impliquant une partie communication et valorisation.

C'est un point qui me tient à cœur et sur lequel j'essaierai de revenir.

jeudi 10 février 2011

Jouer avec les OCR

Sur Read Write Web, se trouve un article expliquant comment la Bibliothèque nationale de Finlande a créé des mini-jeux afin d'inciter les usagers à corriger les éventuelles erreurs d'OCR liées aux projets de numérisation.

L'idée est simple : avec le projet Digitalkoot (Volontaires numériques) les usagers sont appelés à participer et remplir des microtaches, jouer à de mini-jeux afin d'améliorer le résultat de la numérisation en rendant plus récréative les travaux pénibles et répétitif de vérification des notices et des épreuves.

"We have millions and millions of pages of historically and culturally valuable magazines, newspapers and journals online. The challenge is that the optical character recognition often contains errors and omissions, which hamper for example searches," says Kai Ekholm, Director of the National Library of Finland. "Manual correction is needed to weed out these mistakes so that the texts become machine readable, enabling scholars and archivists to search the material for the information they need."

Plusieurs jeux sont ainsi proposés grâce à un partenariat avec l'entreprise MicroTask.

Dans le jeu 'Chasse aux taupes' (Myyräjahti), deux taupes montrent au joueur deux mots différents et ce dernier doit défninr le plus rapidement possible s'ils sont ou non identiques. Il s'agit donc de retrouver des mots erronés dans les documents numérisés. Dans "le pont des taupes" (Myyräsilta), les joueurs doivent épeler correctement les mots apparaissant à l'écran. Chaque réponse juste aide les taupes à construire un pont par dessus une rivière. Bien sûr, ces réponses permettent également de vérifier la pertinence de l'OCR et donc de faciliter les recherches sur les documents.

Ca me fait penser à la "Fun theory", une théorie selon laquelle on peut changer les comportements des gens si on rends les actions plus amusantes (jeter les déchets à la bibliothèque, utiliser l'escalier plutôt que l'escalator...) une initiative mise en oeuvre notamment par Volkswagen.

mercredi 6 octobre 2010

Dokeo, l'encyclopédie augmentée

Je n'aime pas trop évoquer de produits commerciaux, mais puisque je parlais l'autre jour du colloque sur "Les nouvelles pratiques culturelles des enfants face au numérique :Y aura-t-il encore des enfants lecteurs au 21e siècle ?", je voudrais évoquer ici d'autres interventions.

Parmi elles, une représentante de Nathan Jeunesse, après avoir rappelé que l'édition était toujours en quête d'innovation (ex : livres tissus, pop-up etc.) a évoquée les deux pistes explorées par sa Maison :

  • Les tablettes tactiles, style iPad, qui permettent selon elle de renouveler le genre des pop-ups justement, et sont plus attrayantes que de simples liseuses peu adaptées à un public jeune. Qu'on me permette ici de rappeler cette vidéo que tout le monde connaît attestant des possibilités de l'outil d'Apple adaptées au roman Alice au Pays des merveilles de Lewis Caroll.

  • L'autre orientation prise est celle de la réalité augmentée, et j'ai découvert à cette occasion la collection Dokéo que je ne connaissais pas. Il s'agit de proposer des ouvrages de références et de jouer sur l'interactivité et le côté ludique pour faire comprendre aux enfants le fameux "comment ça marche". Et je dois avouer que cela m'a plu. A étudier plus en détail. C'est plus le système de cartes avec un hamster qui nous a été montrée que l'encyclopédie elle-même, du coup je ne sais pas ce qu'elle donne, mais je dois avouer quoi qu'il en soit que c'est une utilisation intéressante de la réalité augmentée.

samedi 19 décembre 2009

Textorizer : quand l'image et le texte ne font plus qu'un

Textorizer est une application à télécharger qui permet de fondre une image et un texte, convertir un texte en image ou l'inverse, une image en texte. On peut ainsi ajouter du texte sur une image ou faire suivre au texte les contours de cette image.

C'est Nosololibros qui est ma source et c'est à lui que j'emprunte les exemples, n'ayant pas moi-même encore essayé. Vous trouverez ainsi ci-dessous le portrait du poète Bécquer reconstitué à partir de ses propres rimes.

Le programme est très sensible qui permet de varier la taille des caractères, les lignes, la couleur, la saturation de l'image etc.

Un outils pour dessiner des calligrammes de manière électronique en quelque sorte.

mercredi 11 mars 2009

Adopte un mot

On parlait de la beauté des mots précédemment, et bien laissez-moi vous présenter "Save the Words", un site qui revient sur la vitalité del a langue (certes anglo-saxonne en l'occurence, mais parfaitement adaptable au pays de Molière).

Le site revient sur l'importance des mots et, partant du principe qu'une langue est bel et bien vivante, veut résolument protéger les mots d'une désolante et fatale disparition. Derrière un habillage en flash, et un fond sonore des plus touchants (les mots interpellent l'internaute d'un "hello !", "over here !", "Pick me !", "save me !", vous est donné la possibilité d'adopter un mot et de le sauver, le propager pour lui redonner une seconde vie. Lorsque vous cliquez sur un mot, le site vous en donne la définition, une rapide mise en contexte, et un petit formulaire vous permettant de l'adopter.

Le contrat d'adoption stipule alors : "I hereby promise to use this word in conversation and correspondence, as frequently as possible to the very best of my ability." (Je, soussigné, promets d'utiliser ce mot dans mes conversations et correspondances aussi souvent que possible au mieux de mes capacités).

Le coeur tout ému et les larmes aux yeux, je n'ai pu m'empêcher d'adopter un mot, en l'occurence l'adjectif "embolimaeal" qui, comme son nom ne l'indique pas du tout, désigne ce qui peut être placé dans un calendrier. Ouais, bon, pas facile à placer dans un SMS...

En retour j'ai eu droit à ce superbe certificat, tamponné de l'Oxford University Press. Yes Sir.

embolimaeal.jpg

Ce que je trouve sympa aussi, est la possibilité d'acheter un t-shirt avec le mot écrit en gros sur la poitrine. Voilà qui va faire des jaloux, ou du moins susciter des questions. Pas facile de se balader avec "Agonyclite" (membre d'une secte hérétique qui se tient debout plutôt que s'agenouille), "Oporopolist" (vendeur de fruits), "Sireniform" (qui a les deux jambes jointes en une), "Foppotee" (personne butée) ou "nubivagant" (qui se meut dans les nuages). Mais j'adore l'idée ^_^

mardi 10 mars 2009

Des mots, des mots en francophonie

Alors que tout le monde parle du printemps des poètes qui a lieu en ce moment même du 02 au 15 mars, il n'en faut pas oublier que le semaine suivante est la semaine de la francophonie : une semaine qui met notre langue à l'honneur et qui se voit cette année, placée sous le signe de l'avenir.

Il s'agira de montrer que demain peut se dire en français et que notre langue dispose de toutes les ressources nécessaires pour s’adapter aux évolutions du monde. Qu’ils relèvent de la science et des techniques ou qu'ils expriment un regard sur le monde, les dix mots choisis illustrent la capacité de notre langue à dire et à imaginer l'avenir

Tous les ans, dix mots sont ainsi mis à l'honneur, parfois choisis par des hommes et femmes de sciences comme en 2005, parfois l'occasion de mettre un écrivain à l'honneur comme Sédar Senghor en 2006, l'occasion également de partir à la rencontre d'autres cultures comme en 2007 à la suite d'écrivains francophones.

Wordle: semaine-francophonie

La Semaine prend place en 2009 dans le cadre des manifestations organisées pour célébrer le 50e anniversaire de la création du ministère de la Culture et certains des dix mots choisis, apprend-on, renvoient à ses principaux domaines de compétence : le patrimoine (pérenne), la création (désirer, transformer, vision), les industries culturelles (clic, capteur, compatible)...

Cette année, les mots retenus évoquent l'avenir. Certes, quand on voit les signatures au bas du livret, on se sent moins enjoué, mais je voudrais en profiter pour revenir sur une initiative proposée déjà précédemment ici. Je vous propose donc de vous emparer de ces mots et de proposer un texte, une poésie pourquoi pas en référence au Printemps des poètes, une petite création littéraire contenant ces mots imposés. Un petit jeu OuLiPien en somme. Vous êtes partant ? La semaine se termine le 20 mars avec la journée mondiale de la francophonie. L'occasion alors de réunir toutes ces créations et de prendre plaisir à leur (re)lecture, tout simplement.

vendredi 23 janvier 2009

Barbie, bibliothécaire gothique !

C'est via le site "BiblioteKaro de Vacaciones" que je découvre cette fois une Barbie bibliothécaire ! Oui, moi aussi je trouve cela surprenant, non pas parce que la poupée serait une bibliothécaire, mais plutôt parce qu'une fois de plus -après Nancy Pearl - le jouet s'inspire d'une personne réelle. En l'occurence, une bibliobloggueuse américaine surnommée : Librarian in Black

Cette dernière se présente ainsi :

Hi! I'm Sarah Houghton-Jan. I am the Digital Futures Manager for the San José Public Library in the heart of the Silicon Valley. I also work as a consultant for the Infopeople Project, serve on LITA's Top Technology Trends Committee, and speak internationally at live and online events for libraries and other institutions.
(...)
So, why Librarian In Black, you might ask? I am 100% goth on the inside, and usually on the outside. I have always been identified by patrons as "that tall librarian who always wears black." It only seemed natural to accept my position in the world, and embrace the darkness...

De fait,la Barbie en question a un aspect, disons..., très gothique, comme vous pouvez le voir sur les photos :

Elle est vêtue d'un corset violet, d'une jupe de satin noire, de collans en bas résille et de grosses bottines de cuir. Elle porte un tas de livres, l'un d'entre eux étant la réplique d'un titre véritablement écrit par la bibliothécaire, Library Technology Reports, Technology Competencies and Training for Libraries (cf. la galerie de photos sur FlickR). Non, non, ce n'est pas une blague.

Ce n'est pas non plus un produit que vous trouverez sur les rayonnage de votre hypermarché préféré prochainement.

A dire vrai, vous ne la trouverez pas même sur le site officiel de Mattel : cette Barbie est une création originale proposée par l'artiste Robert Esparza et créée de toute pièce comme cadeau pour la vraie Librarian in Black.

Les commentaires du billet revenant sur cette trouvaille sont unanimement élogieux, espérant une commercialisation prochaine pour contrebalancer la très stéréotypée Nancy Pearl vendue en blouse bleue, lunettes, cheveux gris et prête à intimer le silence aux contrevenant.

Mais s'il s'agit d'une pièce unique, une Barbie bibliothécaire n'est pas si impossible que cela : en 2002 et 2005, Mattel aurait organisé des sondages afin de trouver une nouvelle occupation à leur poupée vedette. En 2005, les résultats étaient : 37% des enfants ont voté ex-aequo pour bibliothécaire ou policière et 25% pour architecte, tandis que 93% des parents ont opté pour architecte, 3% pour bibliothécaire et 2% pour policière. Ah là là, on n'est pas aidé quand même...

mardi 30 décembre 2008

Le congrès international des ludothèques

Je viens de découvrir que Paris avait accueilli du 13 au 17 octobre dernier, la 11e conférence internationale des ludothèques, ou Toy library chez nos voisins anglo-saxons.

LE 11ème CONGRÈS INTERNATIONAL DES LUDOTHÈQUES se déroulera du 13 au 17 octobre 2008 à la Cité des Sciences et de l'Industrie à Paris.

Organisé par l'ALF [Association des ludothèques françaises], en collaboration avec ITLA (International Toy Library Association), il aura pour thème « les jeux et jouets en ludothèques ».

Cette manifestation, qui se tiendra pour la première fois en France, réunira des ludothécaires du monde entier et des chercheurs intéressés par le jeu et les ludothèques.

Ce congrès marquera une étape importante dans la construction de l'identité de ces équipements culturels.

Le programme semble intéressant. Vous en aviez entendu parler ? Quelqu'un a des retours ? Un ateliers complet parlait des rapports entre ludothèques et livres, et bibliothèques. D'auters interventions ont porté sur les jeux vidéos, par exemple. Je serais vraiment curieux de savoir ce qui s'y est dit. Je pense qu'il devrait y avoir plus de passerelles entre nos deux univers fondamentalement poreux l'un envers l'autre. Après tout, que ce soit à travers un livre ou le jeu, ne sommes-nous pas simplement des passeurs d'histoires ?

vendredi 26 décembre 2008

Vroum vroum

Je continue ma série hebdomadaire sur les jouets avec une bien étrange trouvaille. Dans nos collections nous avons retrouvé des petites voitures, en l'occurrence des camions promotionnels pour des BDP. Vous savez s'il en existe d'autre ? Et si on peut les acquérir de quelque façon que ce soit ? C'est pour compléter nos collections, vous comprenez...

Voitures_BDP

mercredi 24 décembre 2008

Bibliothécaires et jouets

Il existe plusieurs jouets représentants des bibliothécaires. Plusieurs, ça veut dire plus que un, mais il n'empêche qu'on peut les compter sur le doigt d'une main.

Le premier est la désormais célébrissime Nancy Pearl, la bibliothécaire qui fait "shht" quand on appuie sur un bouton dans son dos et dont j'ai déjà parlé à plusieurs reprises. Il existe d'elle une version soft, bleue, et une version DeLuxe, rouge, où Nancy apparaît avec un chariot à livre et, ô magie !, un vieil ordinateur. Oui parce que c'est bon, on est en 2008 quand même. Dans le lien Amazon ci-dessus, la société propose un prix de gros non pour deux figurines mais pour trois : en effet, elle ajoute aux deux versions colorées de nancy Pearl, une figurine de veille-dame-aux-chats, Crazy Cat Lady Action Figure. Bonjour l'association...

Une image peut-être un peu plus connue est celle du bibliothécaire Gilles, chasseur de vampires, dans la série télévisée Buffy. Avec le succès remportée par cette dernière, il semblait finalement peu surprenant qu'on finisse par créer une figurine à son image. cette dernière est vendue avec le nécessaire pour exploser ces monstres infernaux.

Au besoin, il pourra demander de l'aide à Rex libris, qui a bien grandi depuis le premier numéro : le voici avec une figurine à son image, 12 numéros de volumes et un site qui reprend et développe son univers, explique les arcanes secrètes de l'Ordre des Bibliothécaires. Quelle consécration !

D'autres bibliothécaires spéciaux se retrouvent dans le jeux de figurines Warhammer 40.000. Les Space Marine Librarians sorte de super combattants ont des pouvoirs psychiques et se voient attribuer une triple mission de reconnaissance, combat et de collecte d'information. Les démons n'ont qu'à bien se tenir...

Oh là là, on est déjà le 24. Je ne recevrai jamais ces cadeaux à temps !

- page 1 de 2