On en a très probablement parlé l'année dernière mais comme je viens de
m'abonner et de recevoir mon premier numéro, je vais revenir sur la version
électronique du
Courrier de l'Unseco.

Cette publication date d'août 1947, soit deux ans après la création de
l’UNESCO. Le Courrier reflète les idéaux et les préoccupations de
l'organisation à travers des articles provenant du monde entier. En mars 2006,
le courrier devient une lettre électronique à laquelle
chacun peut s'abonner et consulter en ligne dans les six langues
officielles de l’Organisation (anglais, français, espagnol, arabe, russe et
chinois), chaque numéro de ce mensuel est consacré à un thème lié à une
actualité intéressant l’UNESCO.
Dans le numéro de
ce mois-ci, par exemple, l'accent est mis sur le
programme Mémoire du Monde de l'Unesco qui, depuis 15 ans, s'attache à
préserver le patrimoine documentaire de l’humanité. Ainsi en 2007, les dossiers
ont-ils portés sur :
Les médias donnent de la voix Numéro 1 ;
Femmes et science : une histoire d’atomes crochus Numéro 2 ;
Musées : visite guidée Numéro 3 ;
Les médias pris pour cible Numéro 4 ;
Mémoire du monde Numéro 5. Et plus précisément dans ce dernier
numéro :
Le patrimoine documentaire à l’ère du numérique : interview avec
Abdelaziz Abid
Depuis 15 ans, le programme Mémoire du monde s’occupe de la conservation et de
la numérisation du patrimoine documentaire de l’humanité. Grâce au soutien de
l’UNESCO, des dizaines de collections d’archive, des milliers de mètres de
pellicule, des millions de pages de manuscrits, livres ou journaux ont
bénéficié de différentes mesures de protection.
Tombouctou dévoile une partie cachée de l’histoire écrite de
l’Afrique
Quelque 200 000 anciens manuscrits qui se délitaient lentement mais sûrement
dans des bibliothèques, caves et greniers de Tombouctou, au Mali, sont
aujourd’hui systématiquement recensés, conservés et numérisés. Ces trésors
inestimables, dont les plus anciens remontent au 13e siècle, témoignent que
l’histoire de l’Afrique n’est pas seulement orale.
Le Matenadaran, du moine copiste à l’ère du numérique
En plein cœur d’Erevan, la capitale arménienne, le Matenadaran abrite 17.000
manuscrits et 30.000 documents dont certains remontent à l’Antiquité. Des
textes sur des thèmes très variés s’y côtoient en arabe, persan, syriaque,
grec, latin, amharique, japonais et certaines langues indiennes dans ce
musée-bibliothèque qui a vu le jour en même temps que l’alphabet arménien, en
405. Aujourd’hui, le Matenadaran entre dans l’ère numérique grâce à
l’UNESCO.
Un pont entre les cultures
Quatre siècles de colonisation sont racontés et illustrés dans la « Colleccion
des Lenguas Indigenas » conservée à Guadalajara (Mexique). Ces 166 livres,
imprimés à partir de 1539, gardent aussi la mémoire de 17 langues indigènes
dont certaines ont quasiment disparu. La collection est candidate à
l’inscription au Registre de la Mémoire du monde de l’UNESCO.
Le Retour de Kelly Gang
Enquêtes, progrès technique et chance, tels sont les ingrédients du succès de
la restauration de « L'Histoire de Kelly Gang », le premier long métrage du
monde. L’Australie a ainsi retrouvé la toute première trace d’un mythe cher à
son cœur, qui fait partie de sa mémoire collective.
Archives de la traite négrière : escales
Registres et journaux de bord, mémoires et récits de voyage, recensements
d’esclaves… les archives de la traite négrière atlantique balisent aujourd’hui
les itinéraires des anciens négriers reliant l’Europe, les Amériques et
l’Afrique. Où peut-on trouver ces précieux documents ?
Bon, je vais finir par créer une nouvelle catégorie pour ces sujets portant sur
l'Unesco...
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