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Tag - mobile

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lundi 25 juillet 2011

Statistiques internationales du trafic sur internet

ComScore vient de lancer le service,"Device Essentials". Ce dernier propose des données sur le trafic internet de plusieurs appareils pouvant se connecter à internet tels que ordinateurs bien évidemment, mais aussi téléphones mobiles, tablettes, lecteurs de musique, e-lecteurs, consoles de jeux, et autres appareils compatibles.

C'est un service payant, et vous abonner sur la page permet d'accéder uniquement aux "essentiels" retenus et proposés par la firme.

On y découvre néanmoins que le trafic internet, hors ordinateurs, se fait essentiellement sur téléphones mobiles (68.3%), puis sur tablettes (22.4%) avant le reste (9.3%). Pas de grande nouveauté sinon d'avoir des chiffres datés (mai 2011).

Le site Services-mobiles, en revanche, d'où je tire l'information, nous propose des tableaux intéressants qui soulignent la prédominance des produits Apple par rapport aux appareils sous android en France (iPad, 26.9% de parts de marché, iPhone 34.3% de parts de marché).

Capture d’écran 2011-06-29 à 14.21.04

Services-mobiles précise que "Device Essentials" fournit également une visibilité sur le trafic par catégorie de site de contenu par pays avec le type d'appareil.

Ainsi, il renvoie vers un autre tableau où comScore examine les modèles de trafic dans la catégorie de journaux en ligne pour comprendre combien chaque type d'appareil contribue à la circulation de la catégorie totale et par rapport à la consommation de contenu total. C'est mieux en image. Je ne reproduit pas le tableaux mais je vous renvoie vers leur billet.


jeudi 30 juin 2011

Bibliothèques et terminaux mobiles

Mi-juin, j'ai proposé dans un stage de formation continue une intervention sur les usages possibles, en bibliothèque, des terminaux mobiles

Mon intervention était proposée en plusieurs temps : ainsi, après avoir précisé le champs de l'intervention (Typologie de terminaux mobiles ; Usages et usagers ; L’offre aujourd’hui en matière culturelle), et avoir précisé quelques points (différence entre un site mobile et une application par exemple), j'ai dressé un panorama de ce qui se faisait à partir d'un terminal mobile (Quels ressources pour quels services ?) en terminant par des points plus spécifiques à ce genre de terminal (usages des QRCodes, géolocalisation et géoréférencement, réalité augmentée). Vous trouverez en dessous le plan de l'intervention

1. De quoi parle-t-on ?

  1. Typologie de terminaux mobiles
  2. Usages et usagers
  3. L’offre aujourd’hui

2. Projeter une présence mobile

  1. Une stratégie globale
  2. Par quoi commencer ?
  3. Application ou site mobile ?

3. Quels ressources pour quels services ?

  1. Informations pratiques
  2. Ressources et catalogue
  3. Services mobiles

4. Le mobile, outil de médiation

  1. Le QR Code
  2. La géolocalisation
  3. La réalité augmentée

Mon propos n'était pas de rentrer dans des considérations techniques. Je ne suis pas technicien, encore moins développeur. Il s'agissait surtout de revenir sur ce qu'il était possible de faire et dans quel cadre. Mon propos pèche pourtant je pense sur plusieurs aspects : j'aurais voulu plus insister sur le côté gestion de projet (mais ce côté est indépendant du thème en lui-même) et donc revenir sur les points essentiels à aborder dans un cahier des charges. Enfin, encore une fois, le propos était surtout de clarifier un peu le sujet pour les stagiaires. 

J'espère qu'il vous sera tout autant utile (cliquer sur l'image)

Si le lien sur l'image ne fonctionne pas, j'ai déposé le diaporama sur mon compte Slideo à l'adresse : http://www.slideo.com/article/details/articleId/2906
(slideo parce que Slideshare ne marchait pas lorsque j'ai voulu le télécharger sur cette autre plateforme).

vendredi 8 avril 2011

La NYPL et Foursquare

J'ai déjà fait part de mon scepticisme, du moins de la réserve, pour une utilisation professionnelle de services de géolocalisation comme Foursquare.

Ce n'est pas le cas évidemment outre-atlantique où les bibliothèques dépendent peut-être plus de mécènes et de fonds privés que dans l'hexagone. Il faut montrer que la bibliothèque est utile, est réellement cette agora moderne tant promise. Et pour ce faire, il faut se mettre en avant, créer le buzz autour de soi.

1. Foursquare

Foursquare par son côté ludique et ses possibilités promotionnelles semble un outils intéressant pour répondre à ces besoins. De fait, la New York Public Library vient d'annoncer un partenariat inédit avec le site social.

En soi, ce n'est pas si étonnant. De grandes marques avaient déjà investi Foursquare et proposé des récompenses aux usagers qui s'identifieraient comme fréquentant les magasins ou les bibliothèques. Les fans les plus assidus en effet peuvent se voir récompensés de leur fidélité par une promotion quelconque (au risque de frôler le ridicule). Aux États-Unis notamment, les grandes conférences professionnelles se sont vues attribuer un badge permettant de souligner les visites et de récompenser le "maire" virtuel par un prix quelconque.

2. à la NYPL

Et à la New York Public Library alors ? Le partenariat se place dans une politique de communication plus large autour de la célébration du centenaire de la bibliothèque. Il sera désormais possible aux usagers de débloquer un badge spécial « Find the Future Centennial » annonçant les festivités en s'identifiant dans l'une des bibliothèques du réseau, dans le Bronx, à Staten Island ou à Manhattan. Mais la création d'un badge ne justifie pas à elle-seule d'un partenariat.

De fait, les usagers qui obtiendront le badge se verront offrir un abonnement premium d'un an et des avantages spéciaux tandis que les fameux "maires" se verront proposer des billets pour les événements "LIVE from NYPL" ou des visites privées des locaux interdits aux publics du Département des cartes.

3. Dans un cadre plus large

L'ensemble rentre dans un cadre plus large de promotion de l'établissement. Ainsi la bibliothèque organise-t-elle un jeu grandeur nature dans ses propres locaux pour 500 personnes la nuit du 20 mai prochain intitulé "Find the future". A partir de ressources qui ont inspiré l'humanité, ces personnes essaieront de réécrire le monde et de changer monde.

Je suis horriblement jaloux :)


lundi 4 avril 2011

Services mobiles d'universités et de bibliothèques

Dernièrement je cherchais quels services pouvaient et étaient dispensés sur des téléphones mobiles par des institutions. J'ai pioché ainsi un certains nombre d'informations, reprenant des sites et des applications mobiles (je mélange car ce qui m'intéresse est plus le service dispensé que le moyen d'y accéder) que je vous donne brièvement ci-après sous forme de listes :

  • services d'universités francophones / non francophones
  • services de bibliothèques francophones / non francophones 

1. Services mobiles d'université francophones

Université de Marne-la-Vallée : www.univ-mlv.fr/versions/mobile
  • Présentation des formations, par cycle
  • option candidater / se préinscrire
  • Actualités et évenéments de l'université
 + Présence sur FourSquare et sur Twitter

UnivMobile (UNT île de France) : m.univmobile.fr
Regroupe pour l'instant les universités de Paris1, Paris13, Versailles Saint-Quentin et Evry
  • Actualités de l'université
  • Mon ENT mobile
  • Podcasts pédagogiques
  • Fonction géocampus
  • Catalogue SCD
  • projet sms-u (un service d’envoi de message SMS aux étudiants : changement de salles, notes, résultats publiés…)
Université de Nantes : http://jpo.irealite.com/
site mobile proposé à l'occasion des journées Portes Ouvertes
  • Actualités
  • Vidéos
  • Programme des rencontres
  • présentation des formations
  • Informations pratiques
  • plans détaillés par géolocalisation
Université de Rouen : http://www.univ-rouen.fr/01855554/0/fiche___pagelibre/
(ne marche pas lors de la rédaction du billet)

Certaines universités entament une approche minimale :
Université Henri Poincaré - Nancy Université : http://wiki.uhp-nancy.fr/display/UHPADE/Emploi+du+temps+sur+un+mobile
  • Emploi du temps (Date, horaire, nom du cours et salle)
Université de Savoie : m.agenda-uds.fr (ne marche pas lors de la rédaction du billet - j'ai l'impression que c'est une tentative étudiante)


Département Infocom de l'Université Laval (Québec) : m.com.ulaval.ca
  • Actualités du département
  • Annuaire
  • Informations pratiques
  • Carte du campus
  • Accès médias sociaux
  • Fonction "Aujourd'hui" : activités journalières du département (cours, réunions, conférences)
  • Accès au site standard ("accès rapides")

2. Services mobiles Universités non-francophones

MIT : m.mit.edu
  • Annuaire
  • Plan campus (favoris, descriptions, photos, horaires bâtiments)
  • Horaires tram / navettes
  • Agenda
  • Actualités
  • Plateforme pédagogique Stellar
  • Vérification compte impression (bêta)
  • information Urgences
  • useful links
+ about, what's new, customize, go to site, font size

Texas A&M University : m.tamu.edu
  • actualités
  • agenda
  • plans
  • événements et informations sportifs
  • cours
  • restauration
  • horaires des bus
  • informations pratiques campus
  • réseaux sociaux et multimédias
  • annuaires
Université de Washington : m.uw.edu
  • Sports (schedules, scores, up to date)
  • Cours
  • Annuaire
  • Agenda
  • Images
  • Plans
  • Actualités
  • Videos
North Carolina State University (NCSU) : m.ncsu.edu
  • Annuaire
  • Contacts
  • Restauration
  • Agendas
  • Bibliothèques
  • Lignes transports en commun
  • Youtube
  • Informations pratiques
  • Site complet

3. Services mobiles Bibliothèques francophones

BU Angers (CCTP) : http://issuu.com/dbourrion/docs/cctp_site_web_bua
  • Horaires
  • Nous trouver (plans)
  • Catalogues
  • Comment ? (accéder, trouver, se procurer, s'inscrire)
  • Canaux (billets étu, valo, recherche)
  • Patrimoine (fonds spécialisés)
  • Gallerie 5
  • Presses de l'université d'Angers
Bibliothèque de Toulouse : http://www.bibliotheque.toulouse.fr/smartphones.html
  • Catalogue
  • Compte abonné (renouveler, réserver)
  • Plan de la région et des lieux culturels
  • Agenda culturel
  • Actualités (bibliothèques + partenaires) : videocasts, podcasts, bibliographies, blogs
  • Réseaux sociaux
  • sites partenaires
  • Animations proches +itinéraires
+ bibliothèque numérique patrimoniale, catalogue mobile : http://m.numerique.bibliotheque.toulouse.fr/


Bibliothèque du Luxembourg m.catalogue.bibnet.lu
  • Recherche dans le catalogue
  • Compte-lecteur (prolonger, consulter ses prêts, réserver, PEB)
  • Interface en anglais, français et allemand

4. Services mobiles Bibliothèques non-francophones

Bibliothèque de Palo Alto : www.libanywhere.com
  • Plans
  • catalogues
  • renouveler
  • actualités
  • ask a librarian
  • Discover other mobile services
Bibliothèque NCSU cf. http://www.vagabondages.org/post/2010/01/20/NCSU-libraries-mobile-site
  • plans
  • horaires
  • réservations de salles
  • réservations d'ordinateurs
  • catalogue
  • Ask us
  • actualités et agenda
  • webcams
  • site de l'université
  • site complet
Vous en connaissez d'autres, d'appli ou de sites d'universités ? d'appli ou de site de bibliothèques ? J'avoue avoir fait là un tour succinct et rapide, donc absolument pas exhaustif. (d'autres sites)

5. Service idéal

A partir de là, si j'essaie une compilation de l'existant, je pourrais proposer un ensemble de services idéal ressemblant à  :

  • Ressources :
- Catalogue de la bibliothèque (voire catalogue fédéré)
- Catalogue de la bibliothèque numérique
- Conférences (vidéos et podcasts)
- Publications : presses, blogs
- Actualités, dont "Aujourd'hui"
- Agenda
  • Services :
- Présentation des formations
- Accès à l'ENT mobile / plateforme pédagogique
- réservations de salles
- accès compte impression
- compte lecteur : consulter, renouveler, réserver prêts ; PEB)
- renseignement à distance
- alertes sur le compte, sur des questions de salles
  • Pratiques :
 - Plans du campus / de la ville avec description et itinéraires
- Horaires
- Annuaire
- Horaires des transports
- Restauration

+
- About
- Quoi de neuf ?
- Lien site complet
- taille des polices

Bien sûr, c'est à compléter ensuite avec d'autres ressources propres (liens vers plateformes mobiles de bases de données, de revues électroniques, de livres numériques, d'encyclopédies en ligne...

J'aime bien l'idée également de sortir la biblitohèque de son microcosme et de proposer des liens vers les ressources et les services de partenaires, du campus, de la ville...

Enfin, il faudra penser d'une part à la mise en place de QR code à flasher pour arriver directement au site sans avoir à inscrire l'adresse dans son navigateur mobile et d'autre part à l'utilisation d'autres sites de réseaux et de médias sociaux avec lesquels interagir (j'avoue être intrigué par l'utilisation de FourSquare par Marne-la-Vallée).



vendredi 1 avril 2011

Mobile Google

Lu sur ServicesMobiles.fr la prégnance de l'internet mobile pour Google et notamment les services de géolocalisation.

Au cours d'une conférence donnée sur le sujet, Marissa Mayer, vice président consumer products pour Google, a en effet montré l'importance grandissante de ce genre de services pour les utilisateurs de mobile. Elle a notamment eut cette phrase, expliquant que "le téléphone mobile fonctionne véritablement comme un curseur qui relie les mondes physique et numérique".

Le constat de départ est sans appel en ce qui concerne Google Map :

  • 40% de l'utilisation de Google Maps est mobile
  • Il y a plus de 150 millions d'utilisateurs de Google Maps pour mobile
  • Plus de 35 millions de miles sont produit par jour en utilisant Google Maps Navigation, ce qui fait 12 billion de miles par an. (j'avoue que cette dernière donnée me laisse dubitatif)
Du coup, Google se dit qu'il y a là un filon à exploiter et propose deux autres services basés sur la géolocalisation :
  • Google Place lancé en novembre dernier et qui propose aux utilisateurs de déposer des recommendations sur les lieux qu'ils fréquentent (3 millions dévaluations à ce jour)
  • La "découverte contextuelle" proposera des réponses subjectives et localisées en fonctions de ces mêmes recommendations. ServicesMobiles.fr nous explique ainsi :

    "Par exemple, si votre téléphone sait que vous êtes dans un magasin de crème glacée, et Google Hotspot a beaucoup de commentaires sur cette boutique, vous pouvez rechercher un terme comme «quel type de crème glacée que je devrais acheter" et le système pourra vous dire "essayer de la vanille mexicaine avec des fraises."

Bref, ce qu'il convient de retenir est la place grandissante de l'internet mobile et notamment un recours aux informations pratiques, immédiatement utiles. Si vous êtes en train de réfléchir à un site pour mobile, gardez cela en tête : proposez de la géolocalisation pour permettre à vos étudiants de se repérer sur le campus (avec description et horaires, actualités des bâtiments par exemple) ou à vos usagers de retrouver la bibliothèque sur le campus toujours ou dans la ville. Et au-delà, proposez des itinéraires pour rejoindre tel lieu, tel partenaire culturel.

Faire en sorte que son site, son application soit essentielle.

mercredi 9 mars 2011

40 exemples d'utilisation des QRcodes en classe

C'est un document trouvé en ligne et proposé par Carol Mortensen sur son blog MyWeb4Ed. Le document se présente comme un diaporama listant et expliquant les utilisation suivantes de QR Codes en classe. Chaque proposition (que j'essaie laborieusement de regrouper ici en grandes thématiques) émane d'un enseignant qui a, lui, mis en place la solution dans sa classe : 

Une école propose de nombreux usages de ces codes barres 2D et a même réalisé une vidéo de présentation de tous ces usages :

Black & White and Scanned All Over

Mais le diaporama collectif va plus loin qui liste de nombreux autres exemples.

1. d'un point de vue technique :

  1. Utiliser un générateur de QRCode, installer un lecteur, utiliser les URL courtes (qui réduisent d'autant la taille du code)
  2. Utiliser Snap.vu pour changer complètement le contenu d'un QR Code
  3. Disséminer les Codes dans leslieux d'apprentissages
  4. Offrir un accès immédiat au réseau internet en scannant un code comprenant la SSID, le mot de passe et le type de réseau supporté.
  5. Utiliser QR Stuff pour créer des QRcodes de couleur afin de donner des codes couleurs aux informations ou thèmes vers lesquels vous renvoyez.
  6. Utiliser Jumpscan contact pour intégrer automatique les contacts et l'identité numérique de quelqu'un dans son téléphone
  7. Utiliser des logiciels comme icandy pour utiliser les QRcodes depuis vos ordinateurs
  8. Utiliser les QRcodes comme moyens d'identification pour entrer dans un site internet (le code conserve l'identifiant et le mot de passe)
2. Pour promouvoir des événements :
  1. Promouvoir les événements de la bibliothèque (Teen Read Week)
  2. Promouvoir des événements de l'école, permettant de donner des informations sensibles aux élèves de façon privée (annonces sur la santé sexuelle par exemple)
  3. Disséminer des codes dans toute l'école créant un "parcours virtuel" renvoyant vers les missions de l'école dans l'entrée, le spectacle de fin d'année sous le préau, des réalisations d'élèves devant chaque classe etc.
  4. Rendre interactives les expositions en renvoyant vers un making-of en ligne, un fomulaire de feedback en ligne, des commentaires d'élèves, plus d'informations etc.
  5. Proposer un jeu de piste,
  6. Inventer une "histoire dont vous êtes le héros" sous forme de QRcode
3. En compléments pédagogiques:
  1. Joindre des codes dans des documents de travail indiquant aux élèves où trouver les réponses aux questions posées
  2. Voter en utilisant Twitter tool
  3. Compléter le contenu informationnel des documents en renvoyant vers des vidéos en ligne (exemple) ou autres sources d'informations
  4. Partager les ressources entre élèves à partir du site web
  5. Renvoyer vers des sites mobiles qui proposent de l'information utile
  6. Renvoyer vers un outils de graphe en ligne où les élèves retrouvent les données pour remplir un tableau
  7. Proposer des tutoriels pour résoudre les problèmes de maths
  8. Faire en renvoi depuis le cahier de l'élève vers les billets de blog -ou d'outils de publication en ligne- de la classe
  9. Renvoyer vers des énoncés d'objectifs audio ou vidéos pour des élèves qui ne savent pas ou ont des difficultés de lecture afin de leur rappeler clairement les objectifs des lieux ou des exercices.
  10. Utiliser des QRcodes comme des codes barres de produits dans des classes sur l'économie dans la société.
  11. Renvoyer vers une prononciation correcte des mots de vocabulaire en cours de langue
  12. Renvoyer vers google map en géographie
  13. A partir d'objets physiques renvoyer vers des modélisations numériques
  14. Renvoyer vers des vidéos de manipulations en Chimie
4. D'un point de vue informationnel :
  1. Proposer des renvois vers les bandes annonces de livres, une conférence/présentation du livre en podcast, une critique, une bibliographie au dos des ouvrages de la bibliothèque
  2. Renvoyer vers une galerie d'œuvres en ligne pour compléter le journal de l'école

mercredi 23 février 2011

Une carte de bibliothèque dans le téléphone

Brian Herzog, sur son blog Swiss Army Librarian, vient de publier un billet intitulé :Scanning Library Cards on Smartphones. Il s'agit d'offrir un nouveau système d'emprunt aux usagers qui voudraient utiliser leur smartphone comme carte de biblitohèque. 

1. Bientôt la NFC ?

On savait déjà le téléphone au cœur des intérêts des spécialistes de marketing et, de fait, le smartphone s'est vu héberger nombre de nouvelles fonctionnalités depuis la validation de son titre de transport, au porte-monnaie électronique pour payer ses courses au supermarché ou dans une boutique, grâce à la technologie NFC (Near Field Communication). Une puce qui pourrait transmettre par des ondes radio de très courte portée des données chiffrées.

Alors pourquoi pas des codes-barres de bibliothèques ?

Il suffirait de rentrer non les données usagers mais son identifiant dans la puce que l'automate pourrait ainsi reconnaître rapidement. un peu comme si vous aviez une puce RFID dans votre mobile en quelque sorte. Voire, cela vous permettrai de rentrer dans des zones à accès restreint (salles réservées pour des chercheurs, patrimoniales ou que sais-je) sans avoir besoin de toujours demander l'assistance d'un bibliothécaire.


2. Scanner son téléphone, c'est déjà possible

Dans son billet, Brian Herzog propose de ne pas même attendre ces fameuses puces NFC. Il part, affirme-t-il, d'usages déjà existant, à savoir, des lecteurs technophiles qui auraient détournés des applications existantes pour enregistrer un numéro de code-barres dans son mobile.

Initialement, ces applications sont censées vous faciliter la vie en vous permettant de vous débarrasser des dizaines de cartes de fidélité et autres coupons de réductions que l'on oublie toujours chez soi. Elles permettent ainsi d'enregistrer le numéro dans son téléphone et génèrent automatiquement le code-barre qui correspond.

Une pratique donc, détournée par certains usagers qui en auraient profité pour entrer dans leur téléphone leur numéro de carte lecteur.

“Something I really like about smartphones are apps like CardStar and Key Ring – they let you input the numbers from all the club and rewards cards from your keychain and display the barcode on your phone.

Patrons also use these apps for their library card numbers, and some libraries aren’t sure how to handle the library-card-on-smartphone situation. It hasn’t really come up in my library, but I know our traditional scanners won’t read barcodes off a smartphone screen. So, I thought I’d do some research to find out what it would take to accommodate these patrons.”

Bon, le problème précise-t-il est que notre écran de smartphone, étant rétro-éclairé, gène la lecture du laser de votre douchette préférée. Mais cette difficulté est aisément contournable : il suffit de faire l'acquisition de douchette spécifique à capteur photographique (CCD scanner). 

Ainsi, plus de problème d'oubli de carte dans un autre sac, ni d'ailleurs de prêt de cartes initialement individuelles : je ne vois pas un parent prêter son téléphone à son fils pour qu'il emprunte plus de documents à la bibliothèque.

lundi 21 février 2011

Géolocalisation et bibliothèque

Je suis assez intéressé par les applications mobiles. Certains billets ici publiés le montrent aisément. Je me renseigne sur les applications en elles-mêmes, aux ressources disponibles sur mobile, aux services proposés.

Pourtant, il y a une fonctionnalité relativement spécifique aux terminaux mobiles qui me laisse encore interrogateur : la géolocalisation.

1. Se géolocaliser avec Foursquare.

La géolocalisation ou géoréférencement est un procédé permettant de positionner un objet (une personne, une information...) sur un plan ou une carte à l'aide de ses coordonnées géographiques, me dit Wikipédia et l'un des chantres de ce processus -comme Twitter est devenu le hérault du microblogging, serait Foursquare.

Foursquare est un site de géoréférencement devenu tendance. En moins de 2 ans, selon le site Editoile, cette application est devenue l’outil de géolocalisation tendance. Rien que pour 2010, dans le monde, 381 576 305 check-ins géolocalisés et plus de 5 millions d’utilisateurs ont été comptabilisés, soit une croissance de 3 400 %. (Voir l’infographie statistique publiée par Foursquare).

L'idée paraît simple : grâce à l'application, les utilisateurs ont la possibilité d’indiquer leur emplacement précis en s’enregistrant (check-in) dans des lieux précis comme un bar, un cinéma, une gare, un magasin, etc. Lorsqu'ils y sont, ils peuvent dire ce qu'ils y font, annoncer qu'ils participent à une conférence par exemple, et voir quels autres utilisateurs enregistrés participent.

La force de Foursquare est qu'il rend l'expérience ludique : à chaque enregistrement, l'utilisateur gagne des points qui lui rapportent des badges (liste des 180 badges), parfois difficiles à obtenir. Voire, on peut même devenir le maire (Mayor) virtuel d’un endroit en étant celui qui s'est le plus enregistré dans cet endroit. Une course alors pour l'obtention du titre peut se jouer entre les usagers.

L'intérêt pour une marque est d'utiliser le côté ludique du jeu pour générer du trafic. Foursquare l'a compris qui pousse dans ce sens : depuis le début de l'année, en effet, le site a ouvert Foursquare for Business, une extension permettant aux entreprises et particulièrement aux commerces de personnaliser leur espaces virtuels sur la plate-forme (logo, descriptif, contact, badges personnalisés), jusqu'à présenter une page dédiée, à l'instar des fans pages de Facebook. 

Ceci étant, Foursquare n'est pas le seul service de géolocalisation existant et il convient probablement de jeter un œil sur quelques autres. FlickR ou Facebook ont ainsi ouvert leur propre service de géolocalisation permettant soit de localiser le lieu sur la photo dans le cadre de FlickR, soit de d'annoncer où on se trouve soi-même dans le second cadre.

2. Et les bibliothèques ?


Badge "Bookworm" de Foursquare

Les services géolocalisés vont alors changer la façon dont nous nous adressons aux usagers. en multipliant les canaux et les façons de valoriser le bâtiment, nos services... L'idée, toujours, est de rendre la bibliothèque visible pour générer du trafic. 

La bibliothèque pourrait ainsi jouer avec ces services en créant une page institutionnelle, de la même façon qu'elle ouvre une fan page sur Facebook. Cette page peut générer des statistiques, voire annoncer des "promotions", signaler ses événements. Les collègues américains n'hésitent pas ainsi à récompenser leurs usagers qui sont devenus "maires" de la bibliothèque, ou plus largement les visiteurs les plus assidus. 

C'est amusant, mais selon moi peut-être pas encore suffisamment développé de ce côté de l'Atlantique pour être pertinent. Faut-il pour autant abandonner toute idée d'utiliser la géolocalisation ? Non, pas forcément.

On peut imaginer plusieurs autres scenarii. 

Par exemple, profiter des fonctionnalités de géolocalisation qui sont proposées dans d'autres services comme ceux d'application comme CultureClic ou Monument Tracker qui indique à un utilisateur où se trouve la bibliothèque la plus proche et le meilleur chemin pour s'y rendre. Il s'agit plutôt là de fonctionnalités de réalité augmentée mais il me semble qu'elles sont plus efficaces et pertinentes que le simple fait d'annoncer "J'y suis" pour une conférence, sur Foursquare.

Au sein même d'un bâtiment, serait-il sinon intéressant de proposer une fonctionnalité de ce genre pour permettre aux usagers de se retrouver dans l'immensité d'une bibliothèque nationale par exemple. Vous avez des idées ?

Sur ces sujets, voir aussi le diaporama enthousiaste du bibliothécaire américain Joe Murphy : Conference on Location-Based Services for Libraries

3. Une stratégie globale

Bien sûr, cela ne doit pas se faire à la volée mais participer d'un plan stratégique de présence sur les médias sociaux plus large.Une stratégie qui s'élabore notamment en réponse aux points suivants (Élodie Hennion, responsable partenariat de Viadeo)  :

- Définir ses objectifs, comprendre sa cible
- Comprendre les codes de chaque communauté
- Identifier les réseaux sociaux d’influence
- Choisir les bons médias sociaux, donner le bon message, sur le bon ton, au bon moment
- Attribuer toutes les ressources
- Fédérer la communauté autour de la marque
- Fédérer l’entreprise autour de la stratégie de l’entreprise sur les médias sociaux
- Disposer d’indicateurs permettant de connaître le retour sur engagement ou le retour sur investissement selon la stratégie choisie

Il s'agit là de point cités dans le cadre d'une présence d'entreprise, mais on doit pouvoir revenir sur ces questions dans le cadre d'une institution. Monter une politique éditoriale de présence sur les réseaux (notamment quel média, pour quoi faire, en direction de qui ? cf. le diaporama aussi de Kandb sur "communication et médiation" en bibliothèque) et, au delà, d'utilisation des médias sociaux est en effet primordial et essentiel, comme elle l'est dans le cadre de tout projet impliquant une partie communication et valorisation.

C'est un point qui me tient à cœur et sur lequel j'essaierai de revenir.

jeudi 3 février 2011

Un site mobile à moindre coût

Sur son blog, TiffiniAnne, bibliothécaire à l'Université de Californie, a récemment publié un billet intéressant sur l'importance des sites mobiles pour les bibliothèques :Edupunk goes mobile: Mobile library sites with zero budget.

"Edupunk" est ici une contraction d'une volonté "punk", appliquée à l'éducation. Sur Wikipédia, on trouve la définition suivante :

L'Edupunk est une méthode d'enseignement et d'apprentissage. Cette méthode se définit comme une approche de l'enseignement qui évite les outils traditionnels tels que PowerPoint et le tableau noir, et vise plutôt à amener l'attitude rebelle et le comportement Do It Yourself des groupes punks des années 70, au sein même de la classe

Mieux encore, elle propose quelques trucs pour ouvrir son propre site mobile à moindre coût, et notamment en utilisant des sites déjà existants comme LibGuides ou Wordpress. Bien sûr, pour que ce soit moins cher il faut faire le maximum soi-même, ce que Tiffini appelle le DIY aesthetic.


Catalogue de la BM de Toulouse

Un site mobile pour la bibliothèque

Ainsi, elle reconnaît l'intérêt toujours grandissant des usagers pour les technologies mobiles, y compris dans les comportements informationnels, quelle appuie par des statistiques d'usages proposées par l'agence Pew Research, mais note aussi que les départements informatiques des universités n'ont guère le temps de travailler sur de tels projets innovants.

As a result, I often experiment with low-cost alternatives and propose more formal changes once I have evidence of success. This is how I began playing around with low-cost mobile site alternatives.

Sa réponse tient dans l'expérimentation, quitte ensuite à proposer une validation à postériori.

En ce qui concerne les sites mobiles, elle explique qu'il est important, pour elle, de créer un site particulier et non de se contenter du site web habituel de la bibliothèque. En tant qu'usager, il apparaît en effet plus simple de naviguer dans ce genre d'interface pour trouver rapidement des informations pratiques (disponibilité d'un document, nom d'un contact etc.) que de s'abîmer les yeux sur un site optimisé pour IE6 ; ce que Aaron Tay, bibliothécaire à Singapour, expliquait quand il a étudié les pages des sites mobiles de 40 bibliothèques (et aussi ce billet comparant mobiles apps et web apps). Et ce, précise-t-elle, même si les étudiants ne se sont pas encore emparés des sites mobiles en terme d'usage.

Une page aura aussi l'avantage d'offrir des statistiques sur ce genre d'usage.

Utiliser les outils gratuits, en ligne

L'idée de Tiffini est simple : utiliser des outils qui sont déjà mobile-friendly et surtout gratuitement disponible sur internet.

Le premier outils qu'elle présente est Libguide -qui d'ailleurs n'est pas gratuit, bien que largement utilisé outre-atlantique. Le site proposerait le choix soit de détecter les navigateurs mobiles et donc de leur proposer une interface adaptée, soit de développer directement dans une interface adaptée pour les terminaux mobiles. Wordpress également propose une fonctionnalité détectant les navigateurs de terminaux mobiles. Tiffini propose un diaporama sur la question, sur la page de son billet.

Son idée surtout, est de proposer un premier et rapide site mobile de façon à contenter les étudiants pendant les prochains mois où elle pourra travailler plus longuement sur la mise en place d'un site complètement fonctionnel et riche de nombreux services. Voire, ne pas dédoubler le site de la bibliothèque, mais se contenter d'une unique page qui s'affichera automatiquement lorsque les usagers se connecteront à partir de leur mobile et qui proposera essentiellement des informations simples, pratiques et des liens pour aller plus loin

Quel contenu ?

Les informations principales dispensées sur cette page mobile sont de deux ordres :

  • des informations pratiques (ce que les étudiants sont susceptibles de chercher en premier quand ils vont sur un site web, établi en fonction des questions posées en ligne)
  • des liens vers des tutoriels (ce dont les étudiants sont susceptibles d'avoir un besoin rapide pendant une recherche d'information). 

Selon elle, il ne suffit pas de renvoyer vers des documents texte. Il convient aussi de profiter d'autres formats disponibles sur un mobile, de proposer des vidéos de démonstrations également disséminées sur YouTube, des diaporamas de cours déposés sur SlideShare, des sondages proposés via LibGuide, en plus des tutos accessibles via Scribd. Et sur les ressources disponibles physiquement, l'ensemble de ces matériaux sera secondés par des QR Codes renvoyant directement vers les ressources en ligne justement (ce qui n'est pas sans rappeler quelque chose).

Certes, il vous faudra au final gérer plusieurs pages, mais une fois les tutos mis en place, votre page spéciale mobile n'est pas censée trop bouger... du moins dans un premier temps. Tout le monde est d'accord pour dire qu'un vrai site optimisé pour les interfaces mobiles et proposé par un département informatique sera toujours mieux que ce genre de solution à court terme mais en attendant mieux...Il ne reste plus qu'à valoriser ce nouveau service et en faire la promotion auprès des usagers.

mercredi 19 janvier 2011

Les bonnes pratiques des applications Web mobiles avec le W3C

Le billet n'est pas de moi mais d'un autre blog intitulé : Services mobiles. Ce dernier, plutôt orienté commerces, propose néanmoins certains billets intéressants sur la percée des services pour et sur mobile dont nos institutions pourraient s'inspirer.

Il s'agit donc de signaler les recommandations du W3C en terme d'applications mobiles, parues mi-décembre 2010 et issues d'un groupe de travail justement sur ces applications pratiques. 

The goal of this document is to aid the development of rich and dynamic mobile Web applications. It collects the most relevant engineering practices, promoting those that enable a better user experience and warning against those that are considered harmful.

Services Mobiles a traduit une partie du document et nous propose donc les recommandations suivantes :

  • Épargnez le réseau : Maîtriser les protocoles réseaux du Web permet de réduire la latence et de chasser le superflu.
  • Libérez les utilisateurs : Les terminaux mobiles sont utilisés des contextes très différents. Pour gagner la confiance des utilisateurs, informez-les et donnez-leur le contrôle.
  • Appliquez les principes du Web : Les terminaux mobiles sont une vitrine du Web. Les grands principes du Web s'appliquent également à la conception d’applications Web mobiles.
  • Soyez flexible : Les environnement d’exécution des applications Web sont hétérogènes et évolutifs. La flexibilité permet de cibler un grand nombre de terminaux à coût réduit.
  • Exploitez les terminaux mobiles : Certaines technologies Web sont plus spécifiquement pertinentes sur les terminaux mobiles.
  • Optimisez les temps de réponse : En matière d'applications mobiles, chaque détail compte et certains points techniques peuvent nettement améliorer l'expérience de l'utilisateur.

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