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Tag - réseaux sociaux

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jeudi 20 février 2014

7 usages de Pinterest en bibliothèque

Vous avez déjà entendu parler de Pinterest. Ce réseau social qui épingle sur un mur virtuel des images, photos et autres liens participe pleinement de l'émergence de ce qu'on appelle le Visual Web au même titre que d'autres outils de partage de photos comme Snapchat, Instagram, voire dans une certaine mesure Tumblr.

L'an dernier, des études américaines révélaient que s'il y avait plus d'usagers sur les réseaux sociaux généralistes (Facebook, Google+, Twitter), ces derniers restaient plus longtemps en moyenne sur Pinterest que sur les autres et récemment, le Journal du Net annoçait que Pinterest était sur le point de doubler Facebook en revenu par visite apportée. Selon Shareaholic, le réseau aurait bénéficié d'une augmentation de trafic de 4% sur la deuxième moitié de 2013 et Pew Research précise même que 21% des adultes américains fréquentait ce réseaux contre seulement 18% pour Twitter.

Comme l'explique Arnaud Mercier dans son étude "Pinterest pour s’insérer dans l’écosystème du partage social et du flux d’informations", 

Maintenant que de nombreux outils de partage social sont accessibles (mais d’autres vont être créés à coup sûr) et que leur usage s’est largement imposé, on commence à entrer dans l’ère non de l’appropriation d’un réseau plutôt qu’un autre, mais bien dans une problématique de recherche des points d’équilibre et de complémentarité. Quel modèle mixte pour nos usages des réseaux sociaux, que l’on soit particulier, média d’information, institution publique, entreprise ou marque ? Le succès foudroyant qu’a connu Pinterest en Amérique du Nord depuis l’été 2011 prouve qu’il vient combler un vide, d’une façon ou d’une autre, et cela tourne forcément autour du visuel, de l’image.

Et cela ne touche pas que les anglo-saxons : l'entreprise a même créé un compte twitter dédié au public français.

Si on revient sur les principaux usages faits de la plateforme, en plus d'un outils de valorisation d'une marque (avec tout ce qui va autour comme la gestion de l'image de la marque, la mise en œuvre d'e-commerce ou les relations avec les clients), on remarque qu'il s'agit surtout pour les internautes de partager des centres d'intérêts, de rêver en partageant des paysages ou lieux de voyages, voire de partager une humeur, un message à travers la publication d'images humoristiques ou de citations. Plus rarement, on observe des tableaux de tutoriels ou de savoirs-faire. (cf.)

Alors, comment les bibliothèques peuvent-elles s'emparer de cet outil ? 

En parcourant les billets recensant les établissements sur Pinterest, et d'autres sur l'usage institutionnel du réseau, il me semble qu'on peut lister les principaux usages suivants :

1) Créer des tableaux de recommandations

A Montréal, la section jeunesse de la bibliothèque Réginald Dawson propose, parmi ses multiples collections, une série de conseils de lecture présentant des ouvrages, surtout une fois qu'on a dévoré une saga (que lire après..?). Dans le même ordre d'idée, la bibliothèque de Gif sur Yvette proposait ainsi une collection de BD intitulée "le choix du bibliothécaire". 

C'est surtout l'occasion pour les établissements de mettre en valeur des ouvrages et de valoriser parcours et bibliographies, disco et autres filmographies visuelles autour d'un thème, d'un genre, d'un auteur, d'un prix littéraire, d'une tranche d'âge

Il ne s'agit pas alors de proposer des titres seuls. Il est possible de les contextualiser, de les enrichir et de les commenter. En effet, les titres épinglés peuvent être accompagnés d'informations, de descriptions, de la côte du document afin de ne pas laisser l'image seule, sans médiation. C'est le cas par exemple à la bibliothèque d'HEC. A minima, comme au SCD de Brest, on peut renvoyer vers la notice dans le catalogue.  

2. Rendre visible les collections numériques

Il s'agit ici de profiter de ces affichages pour redonner un espace à des collections numériques qui n'en ont pas, par définition.

De facto, toute ressource numérique se voit concernée, qu'il s'agisse d'applications jeunesse à la bibliothèque de Mont-Royal au Québec ou musicales comme à Dôle. Aux Ulis, c'est une sélection de jeux flash qui se voit ainsi proposée au sein d'un même tableau tandis que la bibliothèque publique de Fullerton (EU) expose tout ce que les usagers peuvent faire à la bibliothèque dans un tableau sobrement appelé "Library resources" et qui liste la consultation de livres électroniques, l'apprentissage d'une langue en ligne aux côtés du renouvellement de passeport ou de la recherche d'informations concernant les entreprises locales.

Pour revenir aux livres électroniques, des établissements se servent de leur compte pour mettre en avant les couvertures des titres qu'ils proposent au format électronique, comme à la bibliothèque de l'Insa de Toulouse. Les Ulis proposent également une collection livres électroniques jeunesse qui parlent plutôt d'applications littéraires. 

3. Présenter l'établissement et ses agents

On vient de voir qu'on pouvait présenter les ressources de la bibliothèque. Au-delà, il s'agit également de s'attarder sur l'institution elle-même. Ainsi, à Pantin, comme à Cergy, on retrouve des tableaux censés présenter les bibliothèques du réseau. La bibliothèque des Sciences de l'Antiquité de l'Université de Lille3, très active sur les réseaux sociaux, évoque également l'Université dans laquelle elle s'inscrit (hier, aujourd'hui et demain) tandis qu'un autre tableau liste, quant à lui, les avatars numériques de l'établissement à savoir ses comptes wordpress, scoop it, delicious, zotero, twitter ou le site internet de la BSA. 

L'occasion également de présenter les équipes qui travaillent derrière les banques de prêts ou en back-office, d'évoquer le travail réalisé et d'affirmer le dynamisme de l'institution comme à Fullerton. Une idée reprise par la revue espagnole, El profesional de la informacion, qui évoque les activités de ses membres dans un tableau ou encore par l'American library association qui regroupe l'ensemble de ses présidences sous une même collection (hey, il y avait Melvil Dewey en 1890 puis en 1892 !). Il est intéressant incidemment de noter que les présidents hommes ont dominé l'association jusqu'à la guerre grosso modo, puis que les femmes ont progressivement pris le dessus jusqu'à devenir majoritaires à partir des années 1980. 

4. Valoriser des collections patrimoniales

On a déjà parlé des bibliothèques qui épinglaient certaines collections de photographies patrimoniales sur Pinterest. C'est le cas également des bibliothèques de Toronto qui valorisent les collections patrimoniales à travers des collections autour de l'histoire du bâtiment par exemple. La BSA encore propose des images patrimoniales. Toronto va jusqu'à vendre des cartes postales issues de ses collections afin de renforcer ses ressources propres.

Dans le même ordre d'idée, je ne voudrais pas passer à côté de la collection "Bibliothèques numériques" publié par l'American library association sur son tableau de bord. Chaque semaine, depuis 2007, une bibliothèque numérique, ou plus précisément une collection numérique, est ainsi ajoutée à la liste valorisant ainsi dans un même mouvement les fonds et le travail de médiation des collègues. 

On pourrait aller plus loin en évoquant l'extraordinaire travail de Gallica autour de cet outil comme autour d'autres réseaux sociaux. Cette équipe est vraiment impressionnante d'idées et de dynamisme et il convient de les féliciter chaleureusement. 

Gallica, donc, propose donc plusieurs collections thématiques valorisant l'ensemble de ses fonds patrimoniaux et rassemblant des documents jeunesse, des maquettes, des collections autour d'un auteur, d'un thème, mais ne s'arrête pas là. Elle va plus loin encore dans la médiation en essayant de dépasser le simple signalement et de proposer une mise en scène plus ou moins décalée : il s'agit alors de comparer les photos en un avant/après ou d'adopter un ton résolument humoristique en comparant des portraits de célébrités avec d'autres de son fonds de photographies. Ces sosies apportent ainsi une touche rafraichissante et suffisamment surprenante pour attirer les usagers dans la découverte des fonds. 

5. Les services

Les collègues n'utilisent pas uniquement cette plateforme pour mettre en valeur leurs fonds. Il peut s'agir également d'annoncer des événements (des animations à Bagnolet), d'accompagner des animations (comme un blind test à Dôle) ou de valoriser des services. Dans cette dernière optique, par exemple, l'ALA publie les réponses apportées aux questions posées via le service Ask the ALA.

Plus habituel, l'accompagnement d'événements physiques. Pantin renvoie vers des bibliographies proposées à l'occasion de leurs cafés philo. La bibliothèque de Darien (EU) valorise le travail des auteurs qu'elle reçoit en rencontres avec les usagers.  Dans les bibliothèques d'Athis-Mons, il s'agit d'accompagner une expo photos et de mettre en avant les lauréats. À Toronto, on détourne la fonction voyage  pour vous aider à préparer votre prochain séjour à Paris ou à New-York.

A ma grande surprise, finalement, peu d'usages pédagogiques. Il me semblait en effet qu'il pouvait y avoir là un moyen pratique et rapide de présenter des guides, des vidéos de tutoriels, de conférences ou des images. Certaines bibliothèques américaines cependant en proposent comme la FSU Law Library qui propose un tableau "guides de recherches" ou la bibliothèque publique de Fullerton qui rassemble des tutoriels, des "How to", dans un même espace.

6. Impliquer les usagers

Comme tout réseau social, il s'agit là de partage. Et qui dit partage, dit possibilité d'aimer une photo, de la commenter, de la republier sur son propre tableau de bord ou via un autre réseau social.

Si l'on considère les collections présentées, on retrouve ainsi une façon de mettre en avant ses lecteurs via une collection spécifique (gente leyendo el EPI). La bibliothèque de l'INSA Toulouse dans le même ordre d'idée publie une collection signalant "le choix des enseignants" et s'adresse directement à ses usagers à travers un compte-rendu d'une enquête de satisfaction menée en interne. 

Il peut s'agir simplement de valoriser les lectures des usagers, par le biais d'une collections éponyme "what are you reading" à Toronto ou en mettant en valeur les échanges d'un cercle de lecteurs aux Ulis ou à Pantin. Et pour les fans d'une série, proposer des panneaux entièrement dédiés à cette série (ex : Hunger Games). 

Enfin, proposer aux auteurs en auto-édition de valoriser leurs écrits via un panneau réservé à cet effet comme à la bibliothèque de Mont-Royal.

Toronto va plus loin encore puisqu'il se propose d'organiser un concours de photos ensuite publiées dans une collection propre : il s'agissait d'emmener une image avec soi en vacances puis de prendre une photo d'elle sur le lieu de villégiature.  Des collections où les usagers sont acteurs ont ainsi toutes les chances de favoriser l'appropriation de l'outil par les publics. 

C'est enfin, proposer des collections d'images qui ne concernent plus la bibliothèques mais directement le lecteur : les sorties cinémas aux Ulis, les instruments de musique à la bibliothèque musicale Arlette Sweetman,un fact-checking autour d'élections à la BU de Murray aux États-Unis.

7. Des collections à usage professionnel

Je terminerai par des usages strictement professionnels. Comme toute plateforme de valorisation, il serait dommage de ne pas profiter de Pinterest pour agréger une veille professionnelle spécifique, surtout si vous travaillez dans des domaines visuels comme la communication ou l'aménagement des espaces par exemple (library design).

Au-delà, et d'une manière un peu décalée, les tableaux abondent qui abordent la représentation du bibliothécaire à travers la production de goodies nous signale le BDP de Pierres Vives, des questions autour de la littéracie et de la formation des usagers ou simplement les images au cinéma ou dans la culture pop.


Pour finir, n'hésitez pas à consulter ce tableau sur l'usage de Pinterest en bibliothèque proposé par la bibliothèque de l'Université de Murray (avec le complet diaporama de Joe Murphy, ou encore ce poster de l'ACRL).

Quelques bibliothèques sur Pinterest

En lecture publique :

Dans l'enseignement supérieur :

bibliothèques spécialisées : 

à l'étranger :

Canada

États-Unis

Angleterre

Amérique latine

  • Pour les bibliothèques latino-américaines, le chercheur Nicolas Tripaldi a publié un rapport sur la plateforme ePrints :  BIBLIOTECAS DE IBEROAMERICA EN PINTEREST (pdf) où il analyse le ou les comptes de 394 établissements (304 espagnols, 18 brésiliens, 17 portugais, 15 argentins, 13 mexicains, 6 colombiens, 5 chiliens, 4 portoricains, 3 urugayens, 3 vénézuéliens, 2 péruviens, 2 dominicains, 1 salvadorien et 1 hondurien)

jeudi 10 janvier 2013

El profesional de la información sur Pinterest

La revue professionnelle espagnole El profesional de la información (en gros, l'équivalent de notre BBF) a ouvert un compte sur le réseau de partage d'image Pinterest depuis quelques semaines. 

1. Pinterest ?

La revue précise que pour elle, Pinterest est un service du web social de “curación de contenidos” (sélection et diffusion en ligne d'information pertinente), qui se caractérise notamment par sa forte composante visuelle

Assez simplement, le site se veut un "tableau virtuel" sur lequel on afficherait des points d'intérêts, cartes, textes, vidéos et surtout images et photographies, libres aux usagers ensuite de les ranger dans différentes rubriques ou de leur ajouter une légende pour les catégoriser. Pinterest commence à être de mieux en mieux implanté dans le paysage informationnel et, en début d'année dernière, selon Gartner, affirmait attirer plus d'usagers que Twitter, LinkedIn ou Google+, non pas en nombre d'inscrits, mais en temps passé sur le site.

Outre-atlantique, c'est notre collègue Joseph Murphy notamment qui s'est penché sur le réseau social et ses applications en bibliothèques. Il permet de partager du contenu, marquer et commenter des images et des vidéos, promouvoir son établissement (ici un Guide Michelin of libraries), ses collections (Gutman library), rassembler des ressources, partager, échanger, se connecter, se promouvoir soi-même (Joe Murphy)...

Lire notamment :


2. Pourquoi une revue professionnelle ?

 

C'est cet ensemble de panneaux thématiques, ce dispositif de veille visuelle, qui intéresse EPI voyant là des "possibilités infinies pour une revue professionnelle" qui rappelle qu'elle a toujours été en quête de nouveaux modes de communication, alimentant un blog dès 2007, maintenant des comptes sur les réseaux Facebook, LinkedIn, le site de microblogging Twitter.

Parmi les rubriques proposées, on trouve :

J'aime beaucoup l'idée, notamment les citations et le recueil des images. Mais il faut que ce soit bien agencé.

NB : les derniers numéros de la revue portaient sur les Bibliothèques universitaires (sommaire), Droit et information (sommaire) ou encore sur la communication numérique (sommaire). Tous les dossiers des précédents numéros. Les résumés des articles sont proposés en espagnol et en anglais.

jeudi 11 octobre 2012

Les Universités sur les réseaux

Dernièrement, je me suis intéressé à la présence des Universités sur les réseaux et les médias sociaux. Il ne s'agissait pas d'établir un classement comme le propose déjà ComCampus de manière très exhaustive et intéressante, mais plutôt de voir déjà, dans un premier temps ce qui était affiché, la communication qui existait autour.

1. Une présence disparate

Je suis donc parti de la liste des Universités françaises disponible sur le site du ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche pour visiter l'ensemble des sites internet des établissements. Ce qui m'intéressait était de voir si ces derniers affichaient une présence quelconque sur les divers réseaux et médias sociaux sans préjuger d'une présence effective ou non. J'en ai tiré le tableau ci-dessous.

Le tableau est cliquable.

Il propose plusieurs colonnes : le nom des Universités regroupées par académie et renvoyant vers le site de l'établissement, puis différentes icônes affichant les divers avatars numériques visibles à partir de la page d'accueil ou, à défaut, aisément accessibles  :

  • sur les réseaux sociaux généralistes (Facebook, Twitter, Google+)
  • sur les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Viadeo)
  • sur les médias sociaux, sites de partage d'images, de vidéos, audios
  • sur Foursquare, site de géolocalisation

J'ai ajouté après l'avoir rencontré à plusieurs reprises, une présence sur des sites de production de contenus (diffusion de blogs).

Chaque icône sur le tableau recouvre également un lien vers le site en question (la page Facebook, la chaîne Vimeo etc.). En fin du tableau, à la septième page, se retrouve le total des occurrences dans chacune des colonnes.

2. Quelques résultats

Les résultats sont intéressants. Ainsi, sur 84 Universités consultées :

D'un point de vue général :

  • 8 Universités ne proposent rien du tout. Pas même un renvoi vers un flux RSS d'actualités. (Pour Aix-Marseille, il y a bien l'icône mais je n'ai pas trouvé l'adresse du flux). J'ai peut-être mal regardé mais à priori aucune communication sur une éventuelle présence en ligne. 
  • A l'inverse, certaines Universités ont massivement investi ces outils : c'est le cas de Lille1, Reims ou Toulouse3 par exemple, qui sont présentes sur pratiquement tous les réseaux sociaux cités, proposent au moins une chaîne de partage et parfois un espace de production de contenus.
  • Le plus souvent ce sont les réseaux sociaux les plus investis par les établissements, mais ponctuellement on note, comme à Avignon, une présence plus forte sur les sites de partage.
  • On assiste à une reconfiguration avec le regroupement des Universités en PRES. Ainsi, peu de présence numérique pour les universités bretonnes, tout est regroupé au niveau du PRES Université Européenne de Bretagne (UEB). C'est le cas aussi avec la fusion d'Universités comme c'est le cas de l'Université de Lorraine par exemple.

Sur les réseaux sociaux :

  • Les Universités sont plus nombreuses à renvoyer vers un profil Facebook (75% des Universités) qu'à proposer un Flux RSS (70%). 
  • Presque autant d'Universités sont sur Twitter (65%), ce qui marque un intérêt notable pour l'outil.
  • 9 Universités sont sur Google+ tandis que 2 renvoient vers leur propre réseau social interne : Ub-link en Bourgogne et Les Carnets à Paris V.
  • Cette présence est gérée la plupart du temps par le service communication de l'Université, quitte à ce que ce soit affiché dans le nom de la page ou du compte (ex : la chaîne DailyMotion de l'UVSQ). Lille I, quant à elle, propose un poste de "Responsable communication online". Autre spécificité, Le profil Twitter de Paris V est en fait celui de leur réseau social.
  • Seulement 6 Universités ont un compte Viadeo et 5 un profil LinkedIn. Les Réseaux sociaux professionnels ne sont pas encore bien entrés et affichés dans la communication des établissements. Mais peut-être ces pages apparaissent-elles plutôt au niveau des facultés.

Sur les médias sociaux :

  • Une université sur quatre (26%) affiche un profil sur Youtube, on dépasse le tiers (37%) en comptant les comptes sur DailyMotion et Viméo.
  • En revanche seuls 7 établissements (8%) disposent d'un compte FlickR. Encore une fois, il s'agit du compte de l'Université. On peut supposer qu'il existe d'autres comptes à des niveaux infra : c'est la cas notamment à l'UVSQ qui propose au moins un compte géré par le SCD mais dont l'affichage n'apparaît pas à partir de la page d'accueil de l'Université.
  • Plusieurs établissements préfèrent ne pas utiliser les sites de partages et hébergent eux-mêmes leurs galeries photos et vidéos (ex : Poitiers ou Paris XIII)
  • Une dizaine d'établissement propose de la diffusion de Podcast,voire une webradio. Cinq établissements utilisent le logiciel iTunes d'Apple pour présenter leurs cours en ligne. Presque autant proposent leurs propres logiciels de diffusion de podcasts.

Sur la production de contenus :

  • Peu d'Universités proposent des plateformes de créations de contenu. Lille I, Nancy, Angers sont les seules qui renvoient vers une plateforme identifiée. Les Carnets de Paris V permettent également de produire et de partager du contenu pour les étudiants et les professionnels.
  • L’Université de Paris VIII renvoie vers une page Scoop it!C'est la seule à le faire. Ce compte recense l'actualité de l'établissement, les publications des enseignants, les créations de ses étudiants...
  • 1 Université renvoie vers l'article la concernant sur Wikipédia.

Sur la géolocalisation

  • Enfin, une seule Université (Marne-la-Vallée) renvoie vers un compte Foursquare. il annonce "Suivez-nous pour profiter des bons plans localisés de l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée (évènements, informations pratiques,...)" mais n'a pas l'air très actif ni réellement utilisé.

3. Et après ?

Ce travail de recensement est une première étape. Il serait maintenant intéressant de compléter le tableau avec une existance réelle ou pas de comptes universitaires, ce qui permettrait d'en apprendre un peu plus sur la communication des Universités françaises puis, surtout, de faire l'équivalent pour les SCD puis de comparer les deux : un SCD est-il plus ou moins présent que son Université ? Une université très connectée encourage-t-elle une présence numérique documentaire ou la phagocyte-t-elle ?

Un travail à suivre donc...

samedi 24 mars 2012

Posters vintage des réseaux sociaux

A votre avis, comment se seraient débrouillés ces bons Alfred Tate et Jean-Pierre Stevens, s'il avaient eut Facebook ou Twitter comme client ? C'est à cette question que tente de répondre une agence de communication brésilienne, Moma Propaganda, en proposant les affiches publicitaires des principaux réseaux sociaux, comme si ceux-ci avaient existé dans les années 50 ou 60. 

vendredi 23 septembre 2011

Mieux partager son contenu

Phil Mershon du Social Media Examiner Nous propose un article où il décrit les 9 Raisons pour lesquelles votre contenu n'est PAS partagé sur les Réseaux sociaux. 


(chiffres 2010)

Si vous rencontrez des difficultés à faire émerger votre contenu, cet article pourra vous intéresser. Je les résume ci-après mais vous engage à poursuivre votre lecture

  • #1: Vos usagers n'ont pas confiance en vous
  • #2: Vos usagers se moquent éperdument de vous
  • #3: Vos publications sont ennuyeuses
  • #4: Les gens s'intéressent plus à de grandes causes qu'à des marques
  • #5: Les gens partagent du contenu pour construire des relations autrui.
  • #6: Les usagers veulent être reconnu
  • #7: Les gens partagent pour gérer l'information
  • #8: Vous méconnaissez votre public
  • #9: Les gens sont encore attachés aux mails
Une règle qui pourrait être résumé dans la conclusion :

One of the most overlooked rules in content creation is the rule of simplicity. Shorter posts (80 characters on Facebook) get shared 27% more frequently. Keep your writing style at a fifth grade or lower level of understanding.

Create a sense of urgency in your writing. Give people a reason to respond now. If they don’t act immediately, they probably never will.

Finally, remember that getting your content shared is just the first step. See this as part of longer-term strategy of building a loyal following.

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lundi 19 septembre 2011

40 usages des Médias Sociaux par des bibliothèques

La liste n'est pas de moi mais se retrouve sur accreditedonlinecolleges.

Faisant le constat du développement des réseaux sociaux y compris dans les établissements d'enseignements supérieurs américains, le site a essayé de lister quelques usages répandus dans les bibliothèque. Facebook, Twitter, FlickR, YouTube sont ainsi autant d'outils et de lieux d'expérimentations pour permettre la réalisation de nouveaux services et la mise en valeur de l'établissement. Pas mal d'idées, certaines qui existent déjà en France, d'autres qui ont été oubliées mais que vous pourrez compléter à loisir j'en suis certain. 

Les liens renvoient aux réalisations elles-mêmes ou aux articles qui en parlent (et qui du coup parfois évoquent d'autres projets tout autant intéressants).

  1. Tuesday Trivia:
    La bibliothèque McCain du Agnes Scott College organise un tournoi tous les mardi sur le blog de la biblitohèques et la page facebook et offre des prix à chaque bonne réponse (places de théâtre, bon pour un café, goodies etc.) Et elle n'est pas la seule
  2. The Incremental Project:
    Un chercheur de Cambridge University Library utilise YouTube et les médias sociaux pour rassembler des outils et de la matière de recherche sur l'Irak.

  3. Broadcasting live events:
    certaines bibliothèques diffusent des vidéos en direct des animations et événements comme des soirées jeux ou des rencontres d'auteurs etc...

  4. Facebook photo contest:
    La bibliothèque de Fairfield University sponsorise un concours de photos pour la Semaine des Bibliothèques (National Library week)

  5. Displaying new acquisitions:
    La bibliothèque de l'Université de la Vallée de l'Utah utilise Shelfari pour afficher et exposer ses nouvelles acquisitions.

  6. Rebranding:
    L'Université du Missouri à Kansas City utilise nombre de médias sociaux pour reconstruire l'identité du réseau de bibliothèques,  augmenter leur visibilité et mettre un visage humain derrière les services proposés.

  7. Creating a connected presence:
    La BU de Bryant utilise des flux RSS, des widgets, et des lignes de codes pour interconnecter leurs présences sociales, ne publier qu'une fois les informations et gagner du temps de travail.

  8. Real-time meeting feedback:
    Des bibliothèques utilisent les changements de statut Facebook pour avoir des retours en temps réel, même au milieu des réunions de travail.

  9. Working collaboratively:
    Cet article en anglais a été écrit par deux bibliothécaires universitaires qui ne se sont en fait jamais rencontrés mais ont été capables de travailler en collaboration à travers les outils sociaux.

  10. Tracking social media involvement:
    Des universités ont agrégé de l'information pour évaluer leur image sur des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter.

  11. Reference questions:
    @KoernerRef de l'Université de Colombie Britannique publie les questions intéressantes posées au bureau de renseignement. Le compte alimente aussi la page d'accueil de leur site internet.

  12. Tweet upon checkout:
    Avec Symphony (SirsiDynix), des bibliothèques peuvent automatiquement twitter quand de nouveaux documents ou produits sont empruntés et donc faire de la pub pour les collections de la bibliothèque.

  13. Homepage IM reference service:
    Beaucoup de bibliothèques universitaires proposent des services de références virtuels en messagerie instantanées à partir de leur page d'accueil.

  14. Pointing out useful resources:
    Des établissements publient des informations pertinentes sur la vie de la bibliothèque mais aussi de l'école/université.

  15. How do you use the library?:
    La bibliothèque de l'Université de McMaster utilise un sondage et un concours sur Twitter pour promouvoir la bibliothèque.

  16. Student worker training wiki:
    La bibliothèque Dick Smith de l'Université de Tarleton utilise un wiki pour former les stagiaires et un autre comme intranet.

  17. First Year Experience:
    La bibliothèque de McMaster’s a ouvert un wiki pour aider les étudiants à se repérer lors de leur première année dans l'Université.

  18. Giving the scoop:
    Des bibliothèques publient des informations en avant-première sur Facebook et Twitter comme, par exemple, l'arrivée de nouveaux titres dans tel ou tel domaines.

  19. Zombie comic:
    La biblitohèque du McPherson’s college a créé une bande dessinée présentant l'établissement et ses ressources mettant en scène des zombies qui est devenu très populaire sur les réseaux sociaux.

  20. Library Minute:
    L'université de l'Arizona publie de courtes vidéos sur YouTube pour partager des informations sur l'actualité de la bibliothèque.

  21. Qwidget:
    La bibliothèque de l'Université du Texas propose sur sa page d'accueil d'interroger le Qwidget QuestionPoint mais également de la solliciter sur Facebook pour renseigner les usagers.

  22. Librarians do Gaga:
    Les bibliothécaires peuvent se promouvoir en faisant de super vidéos !

  23. Foursquare specials:
    Des bibliothèques mettent en place des événements spéciaux pour les étudiants qui se géolocalisent sur Foursquare et d'autres services de géolocalisation : par exemple, le droit d'emprunter plus d'ouvrages ou de vidéos pour les "Maires".

  24. Remote apps:
    Certaines applications proposées par des bibliothèques sur terminaux mobiles permettent aux étudiants de consulter les périodiques et autres ressources de n'importe où.

  25. Poll Everywhere:
    La bibliothèque du Champlain College utilise Poll Everywhere pour faire des sondages à partir de SMS, de Twitter, et bien plus rendant ces derniers amusants et augmentant le taux de participation.

  26. Text a librarian:
    La bibliothèque de Middleton offre une fonctionnalité qui propose aux étudiants de consulter un service de Questions-Réponses par SMS à toute heure du jour.

  27. The Amazing Library 101 Challenge:
    La bibliothèque de l'Université d'Ottawa a créé une vidéo sur YouTube montrant une sorte de course d'orientation à travers les différents services de la bibliothèque. C'est pas super bien filmé, mais en français, et l'idée me paraît plutôt originale et appréciable.

  28. Finals hashtags:
    La bibliothèque du Madison College, Université du Wisconsin, a ouvert un hashtag sur Twitter, #studystrong, pour aider les étudiants pendant les révisions de leurs partiels (ça n'a pas beaucoup marché apparemment, le fil est vide ou presque)

  29. Second Life sculpture garden:
    La biblitohèque de l'Université de McMaster possède une île sur Second Life dont la sculpture centrale a été créée par les étudiants de la filière "Création numérique".

  30. BiblioCommons:
    Nombres de bibliothèques universitaires et publiques utilisent BiblioCommons comme outils de partage où elles échangent des conseils, des recommandations, des tags etc.

  31. Parody videos:
    L'Université de Brigham Young a parodié une publicité très connue (outre-atlantique) pour un déodorant, pour encourager les étudiants à fréquenter la bibliothèque.

  32. Getting feedback:
    Des bibliothèques utilisent les médias sociaux pour comprendre comment leurs usagers utilisaient les services et améliorer les points négatifs qui remontaient.

  33. Tour the library:
    La bibliothèque du Harper College propose une visite des locaux en vidéos sur YouTube.

  34. IM widget for unsuccessful searches:
    quand un étudiant fait une recherche infructueuses dans le catalogue, il peut solliciter un bibliothécaire par messagerie instantanée pour l'aider dans sa recherche.

  35. Delicious tag bundles:
    Des bibliothèques propose des groupes de tags sur Delicious comme annuaire de liens validés disponibles à partir du site de la bibliothèque.

  36. Uploading visiting authors and lectures:
    D'autres bibliothèques ont chargés les enregistrements audios et vidéos d'auteurs et de conférenciers sur des sites comme Facebook, TouTube ou FlickR.

  37. Libguides:
    Des biblitohèques peuvent partager des guides et des tutoriels sur Facebook grâce à l'application Libguides. En soi c'est une super idée ce partage de tuto que chacun recréé dans son coin.

  38. Connotea citations:
    Les bibliothèques de l'Université de Duke offrent aux étudiants d'utiliser OpenURL pour créer des liens vers les ressources électroniques de l'université via leur compte Connotea.

  39. Retweeting new material:
    Le compte Twitter de nombreuses bibliothèques font souvent suivre les tweets d'auteurs et d'autres artistes présents dans leurs collections.

  40. JSTOR:
    Des bibliothèques offrent à leurs usagers de faire une recherche dans JSTOR à partir de Facebook.

vendredi 16 septembre 2011

Les chiffres des réseaux sociaux (aux États-Unis)

L'agence Nielsen vient de publier son dernier rapport sur les chiffres statistiques des réseaux sociaux aux États-Unis. Un phénomène qui toucherait près de 80% de la population outre-atlantique et qui aurait une incidence forte sur le marketing en ligne : 60% des cyber-acheteurs ayant entendu parler d'une marque sur un réseau social, et 48% à partir d'une pub sur Facebook ou Twitter.

1. Fréquentation des Réseaux Sociaux

L'influence des réseaux sociaux n'est plus à démontrer. D'après les chiffres clés dévoilés par l'agence, près du quart du temps passé sur internet le serait sur un réseau social (22.5%) devant les jeux en ligne et les e-mails. Cela concerne les 4/5e des internautes.

L'usager moyen serait une femme, entre 18 et 34 ans, diplômée, habitant la côte Est des États-Unis (Nouvelle-Angleterre) mais à faible revenus. Les hommes ne sont majoritaires que pour la fréquentation de sites professionnels comme LinkedIn mais Nielsen précise quand même que les internautes américains passeraient plus de temps sur Facebook que sur n'importe quel autre site.

Soulignons enfin l'émergence nette de Tumblr qui triple son audience en moins de 1 ans et qui se place en troisième place dans le quintet des sites les plus fréquentées (derrière Facebook, blogger et devant Twitter et LinkedIn).

2. Usages mobiles

Les internautes sont, en fait, de plus en plus des mobinautes : 40% des visites sur les réseaux sociaux sont effectuées à partir d'un dispositif mobile et placent les applications dédiées à la troisième place en terme d'usages des smartphones (derrière les applications de jeux et celles pour lire la météo). Une progression mobile qui, si elle est habituelle pour les jeunes générations, se voit menée par les 55 ans et plus

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vendredi 22 juillet 2011

Usage des réseaux sociaux par les étudiants

Sur son blog Marketing et Technologies, Julien Bonnel fait état d'une étude réalisée par Jobteaser sur l'usage de quatre réseaux sociaux importants (Facebook, Twitter, LinkedIn et Viadeo) par des étudiants de second et troisième cycle (bac +4/+5) en France. L'étude a été menée auprès de 1 500 étudiants de grandes écoles (commerces, ingénieurs) et d'université et fournit également des indicateurs concernant l'usage et la perception des réseaux sociaux par les entreprises.

Julien Bonnel cite les chiffres suivants :

  • 95% des étudiants possèdent un compte facebook
    • 86% s'y connectent quotidiennement
    • 65% sont actifs sur le réseau
    • 14% sont fans d'une marque
    • 11% ont déjà cliqué sur une publicité lié à une marque
    • Facebook reste majoritairement utilisé pour un usage personnel
  • 53% possèdent un compte sur les réseaux professionnels Viadeo ou LinkedIn
    • Le taux monte à 62% pour les jeunes diplômés des écoles d'ingénieurs et 96% pour les jeunes diplômés des écoles de commerce
    • 29% s'y connectent plus d'une fois par mois
    • 86% y sont inscrits pour s'assurer un profil professionnel sur le web
    • Toutefois les réseaux professionnels ne sont pas perçus comme utiles à leur orientation professionnelle
  • 27% possèdent un compte sur Jobteaser
  • 16% des étudiants ont un compte Twitter,
    • 7% s'y connectent quotidiennement
    • 5% y sont actifs
    • Twiter est considéré comme un réseau non prioritaire par les étudiants
et renvoie vers le diaporama de présentation de l'étude, déposé sur Slideshare (ça ne s'affiche pas chez moi) :


mercredi 13 avril 2011

Comment optimiser son profil LinkedIn ?

Vous connaissez peut-être Linkedin ? Un site de réseau social professionnel à l'instar de Viadeo peut-être plus connu en France. D'après certaines statistiques (datant de l'été 2010), le site annocerait plus de 70 millions de membres issus de 200 pays différents (+90 millions aujourd'hui) dont la moitié serait des Business decision makers. 41% l’utilisent pour du marketing, 70% pour trouver un emploi et 80% pour recruter (la demande serait donc supérieure à l’offre).

Chuck Frey, sur le blog The mindmapping software blog, vient de regrouper quelque 100 trucs pour parfaire et optimiser son profil LinkedIn. Il a en effet dessiné une carte heuristique (pdf) à partir de l'ensemble des fonctionnalités qu'il a expérimentées et  propose de les regrouper sous 09 catégories : 

  • Répondre aux contacts
  • Mettre à jour de statuts
  • gérer ses groupes
  • Construire son influence
  • Réseauter efficace
  • Alimenter votre réseau
  • Recommander et être recommandé
  • Envoyer des invitations
  • Construire un profil efficace

Une ressource toujours intéressante à creuser.

lundi 4 avril 2011

Services mobiles d'universités et de bibliothèques

Dernièrement je cherchais quels services pouvaient et étaient dispensés sur des téléphones mobiles par des institutions. J'ai pioché ainsi un certains nombre d'informations, reprenant des sites et des applications mobiles (je mélange car ce qui m'intéresse est plus le service dispensé que le moyen d'y accéder) que je vous donne brièvement ci-après sous forme de listes :

  • services d'universités francophones / non francophones
  • services de bibliothèques francophones / non francophones 

1. Services mobiles d'université francophones

Université de Marne-la-Vallée : www.univ-mlv.fr/versions/mobile
  • Présentation des formations, par cycle
  • option candidater / se préinscrire
  • Actualités et évenéments de l'université
 + Présence sur FourSquare et sur Twitter

UnivMobile (UNT île de France) : m.univmobile.fr
Regroupe pour l'instant les universités de Paris1, Paris13, Versailles Saint-Quentin et Evry
  • Actualités de l'université
  • Mon ENT mobile
  • Podcasts pédagogiques
  • Fonction géocampus
  • Catalogue SCD
  • projet sms-u (un service d’envoi de message SMS aux étudiants : changement de salles, notes, résultats publiés…)
Université de Nantes : http://jpo.irealite.com/
site mobile proposé à l'occasion des journées Portes Ouvertes
  • Actualités
  • Vidéos
  • Programme des rencontres
  • présentation des formations
  • Informations pratiques
  • plans détaillés par géolocalisation
Université de Rouen : http://www.univ-rouen.fr/01855554/0/fiche___pagelibre/
(ne marche pas lors de la rédaction du billet)

Certaines universités entament une approche minimale :
Université Henri Poincaré - Nancy Université : http://wiki.uhp-nancy.fr/display/UHPADE/Emploi+du+temps+sur+un+mobile
  • Emploi du temps (Date, horaire, nom du cours et salle)
Université de Savoie : m.agenda-uds.fr (ne marche pas lors de la rédaction du billet - j'ai l'impression que c'est une tentative étudiante)


Département Infocom de l'Université Laval (Québec) : m.com.ulaval.ca
  • Actualités du département
  • Annuaire
  • Informations pratiques
  • Carte du campus
  • Accès médias sociaux
  • Fonction "Aujourd'hui" : activités journalières du département (cours, réunions, conférences)
  • Accès au site standard ("accès rapides")

2. Services mobiles Universités non-francophones

MIT : m.mit.edu
  • Annuaire
  • Plan campus (favoris, descriptions, photos, horaires bâtiments)
  • Horaires tram / navettes
  • Agenda
  • Actualités
  • Plateforme pédagogique Stellar
  • Vérification compte impression (bêta)
  • information Urgences
  • useful links
+ about, what's new, customize, go to site, font size

Texas A&M University : m.tamu.edu
  • actualités
  • agenda
  • plans
  • événements et informations sportifs
  • cours
  • restauration
  • horaires des bus
  • informations pratiques campus
  • réseaux sociaux et multimédias
  • annuaires
Université de Washington : m.uw.edu
  • Sports (schedules, scores, up to date)
  • Cours
  • Annuaire
  • Agenda
  • Images
  • Plans
  • Actualités
  • Videos
North Carolina State University (NCSU) : m.ncsu.edu
  • Annuaire
  • Contacts
  • Restauration
  • Agendas
  • Bibliothèques
  • Lignes transports en commun
  • Youtube
  • Informations pratiques
  • Site complet

3. Services mobiles Bibliothèques francophones

BU Angers (CCTP) : http://issuu.com/dbourrion/docs/cctp_site_web_bua
  • Horaires
  • Nous trouver (plans)
  • Catalogues
  • Comment ? (accéder, trouver, se procurer, s'inscrire)
  • Canaux (billets étu, valo, recherche)
  • Patrimoine (fonds spécialisés)
  • Gallerie 5
  • Presses de l'université d'Angers
Bibliothèque de Toulouse : http://www.bibliotheque.toulouse.fr/smartphones.html
  • Catalogue
  • Compte abonné (renouveler, réserver)
  • Plan de la région et des lieux culturels
  • Agenda culturel
  • Actualités (bibliothèques + partenaires) : videocasts, podcasts, bibliographies, blogs
  • Réseaux sociaux
  • sites partenaires
  • Animations proches +itinéraires
+ bibliothèque numérique patrimoniale, catalogue mobile : http://m.numerique.bibliotheque.toulouse.fr/


Bibliothèque du Luxembourg m.catalogue.bibnet.lu
  • Recherche dans le catalogue
  • Compte-lecteur (prolonger, consulter ses prêts, réserver, PEB)
  • Interface en anglais, français et allemand

4. Services mobiles Bibliothèques non-francophones

Bibliothèque de Palo Alto : www.libanywhere.com
  • Plans
  • catalogues
  • renouveler
  • actualités
  • ask a librarian
  • Discover other mobile services
Bibliothèque NCSU cf. http://www.vagabondages.org/post/2010/01/20/NCSU-libraries-mobile-site
  • plans
  • horaires
  • réservations de salles
  • réservations d'ordinateurs
  • catalogue
  • Ask us
  • actualités et agenda
  • webcams
  • site de l'université
  • site complet
Vous en connaissez d'autres, d'appli ou de sites d'universités ? d'appli ou de site de bibliothèques ? J'avoue avoir fait là un tour succinct et rapide, donc absolument pas exhaustif. (d'autres sites)

5. Service idéal

A partir de là, si j'essaie une compilation de l'existant, je pourrais proposer un ensemble de services idéal ressemblant à  :

  • Ressources :
- Catalogue de la bibliothèque (voire catalogue fédéré)
- Catalogue de la bibliothèque numérique
- Conférences (vidéos et podcasts)
- Publications : presses, blogs
- Actualités, dont "Aujourd'hui"
- Agenda
  • Services :
- Présentation des formations
- Accès à l'ENT mobile / plateforme pédagogique
- réservations de salles
- accès compte impression
- compte lecteur : consulter, renouveler, réserver prêts ; PEB)
- renseignement à distance
- alertes sur le compte, sur des questions de salles
  • Pratiques :
 - Plans du campus / de la ville avec description et itinéraires
- Horaires
- Annuaire
- Horaires des transports
- Restauration

+
- About
- Quoi de neuf ?
- Lien site complet
- taille des polices

Bien sûr, c'est à compléter ensuite avec d'autres ressources propres (liens vers plateformes mobiles de bases de données, de revues électroniques, de livres numériques, d'encyclopédies en ligne...

J'aime bien l'idée également de sortir la biblitohèque de son microcosme et de proposer des liens vers les ressources et les services de partenaires, du campus, de la ville...

Enfin, il faudra penser d'une part à la mise en place de QR code à flasher pour arriver directement au site sans avoir à inscrire l'adresse dans son navigateur mobile et d'autre part à l'utilisation d'autres sites de réseaux et de médias sociaux avec lesquels interagir (j'avoue être intrigué par l'utilisation de FourSquare par Marne-la-Vallée).



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