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Tag - revue professionnelle

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mardi 25 février 2014

Périodiques en Sciences de l'information

Pour ma veille, j'utilise encore principalement un agrégateur de lien. Plus précisément, depuis la fin de google reader, je me suis tourné vers The old reader afin de gérer l'ensemble des flux auxquels je me trouvais abonné. J'ai essayé d'autres outils, y compris mobiles comme flipboard, mais aucun ne m'a véritablement satisfait.

Très honnêtement, je consulte ces flux moins régulièrement. Probablement est-ce dû également au fait qu'une partie non négligeable de la veille se fait désormais en flux continu via d'autres canaux comme les réseaux sociaux ou l'outil de microblogging Twitter, ce qui implique d'autres compétences en terme de gestion, de recherche ou de validation de l'information. Ne serait-ce que pour trier les informations pertinentes du babillage permanent et pas toujours intéressant qui s'y déroule. L'autre souci étant depuis deux ou trois ans de me désabonner de plus en plus de flux redondants ou peu pertinents à court terme.

Parmi les outils sur lesquels je me suis penché se trouve bien sûr Netvibes. Je ne suis pas vraiment à l'aise avec la présentation en pleine page, mais je me sers également de l'outil à des fins pédagogiques et de présentations.

Dans l'univers public que je gère, j'ai ainsi ouvert un onglet "Revue de sommaires". il s'agissait de rassembler en une seule page la plupart des revues en Sciences de l'information et des bibliothèques dont je me sers plus ou moins régulièrement et qui publient des articles potentiellement intéressants.

On trouvera donc en bleu des titres français, en rose des titres francophones, en rouge un titre espagnol, en vert des titres en anglais. 

Des titres français :

Des titres francophones :

Un titre espagnol

Des titres en anglais et en américain :

Pour ce faire, j'ai dû transformer quelques pages en flux rss en utilisant Feedity ou Page2Rss, et lorsque ce n'était pas possible, j'ai utilisé le widget site web pour faire une capture de la page.

Il manque des titres incontournables selon vous ?

jeudi 10 janvier 2013

El profesional de la información sur Pinterest

La revue professionnelle espagnole El profesional de la información (en gros, l'équivalent de notre BBF) a ouvert un compte sur le réseau de partage d'image Pinterest depuis quelques semaines. 

1. Pinterest ?

La revue précise que pour elle, Pinterest est un service du web social de “curación de contenidos” (sélection et diffusion en ligne d'information pertinente), qui se caractérise notamment par sa forte composante visuelle

Assez simplement, le site se veut un "tableau virtuel" sur lequel on afficherait des points d'intérêts, cartes, textes, vidéos et surtout images et photographies, libres aux usagers ensuite de les ranger dans différentes rubriques ou de leur ajouter une légende pour les catégoriser. Pinterest commence à être de mieux en mieux implanté dans le paysage informationnel et, en début d'année dernière, selon Gartner, affirmait attirer plus d'usagers que Twitter, LinkedIn ou Google+, non pas en nombre d'inscrits, mais en temps passé sur le site.

Outre-atlantique, c'est notre collègue Joseph Murphy notamment qui s'est penché sur le réseau social et ses applications en bibliothèques. Il permet de partager du contenu, marquer et commenter des images et des vidéos, promouvoir son établissement (ici un Guide Michelin of libraries), ses collections (Gutman library), rassembler des ressources, partager, échanger, se connecter, se promouvoir soi-même (Joe Murphy)...

Lire notamment :


2. Pourquoi une revue professionnelle ?

 

C'est cet ensemble de panneaux thématiques, ce dispositif de veille visuelle, qui intéresse EPI voyant là des "possibilités infinies pour une revue professionnelle" qui rappelle qu'elle a toujours été en quête de nouveaux modes de communication, alimentant un blog dès 2007, maintenant des comptes sur les réseaux Facebook, LinkedIn, le site de microblogging Twitter.

Parmi les rubriques proposées, on trouve :

J'aime beaucoup l'idée, notamment les citations et le recueil des images. Mais il faut que ce soit bien agencé.

NB : les derniers numéros de la revue portaient sur les Bibliothèques universitaires (sommaire), Droit et information (sommaire) ou encore sur la communication numérique (sommaire). Tous les dossiers des précédents numéros. Les résumés des articles sont proposés en espagnol et en anglais.

vendredi 2 octobre 2009

"Cahiers de la documentation" en ligne

C'est l'excellent et incontournable EchosDoc qui nous en parle : la revue professionnelle belge des Cahiers de la Documentation est en ligne en texte intégral pour les archives depuis 1999. 

Les quatre derniers numéros, soit l'année écoulée, les articles ne sont encore accessibles qu'en résumé mais c'est déjà une ressource importante.

vendredi 30 janvier 2009

Histoire des services de références à distance

Lu récemment :

La revue "Archives et Bibliothèques" publie, tous les deux mois, des études et des informations d'ordre scientifique, technique et administratif, concernant les archives, les bibliothèques et les offices de documentation.

L'exposé des opinions y est libre, sous réserve des questions politiques, religieuses ou personnelles, et sous la condition d'un exposé courtois des opinions. Les études publiées dans la revue demeurent la propriété de leurs auteurs. Elles peuvent être publiées ultérieurement en volume, mais ne doivent pas, sans autorisation particulières, paraître dans une autre publication périodique.

Une rubrique "Questions et réponses" permet aux abonnés de soumettre à un cercle d'érudits étendu les problèmes bibliogrpahiques qu'ils ont peine à résoudre. Cette collaboration désintéressée atténuera, on l'espère, dans une certaine mesure, les difficultés que cause aux travailleurs l'insuffisance des bibliothèques locales.

Archives et bibliothèques. Paris : [s.n.], 1935-1939. ISSN : 1145-7902

La revue date de 1935.

mercredi 10 décembre 2008

De la presse professionnelle


Je ne me souviens plus d'où je tire ces informations, ce qui n'est pas très correct mais la plupart des liens avaient déjà été proposés par un collègue, dans un biblioblog américain. Je mettrais donc les références du billet à jour ultérieurement.

  1. Articles sur les revues professionnelles
  • World Library and Information Congress: 70th IFLA General ... : Library and information science (LIS) journal usage in masters’ dissertations: experiences at the University of Wales Aberystwyth de Lucy A. Tedd
    Dans cette communication en anglais proposée au 70e congrès de l'IFLA, l'auteur se penche sur l'utilisation des revues professionnelles par des élèves de Masters en Sciences de l'information.

    This paper reports on research undertaken into the use made of LIS journals for their dissertations by students undertaking the masters course in Information and Library Studies at the University of Wales Aberystwyth. To support the students in their studies and research, the Thomas Parry Library at the University of Wales Aberystwyth has a world-renowned collection of LIS journals, many of which are now accessible in electronic form as well as in print form. Analysis of the citations of 50 recent (post 2000) dissertations submitted gives an indication of the range of material used in dissertations. In addition, responses to questionnaires given to students (and some staff) provides information about how relevant papers are found from LIS journals.

  • Le blog RLC Librarians on the Move signalait en octobre 2007 un article de Andrew K. Shenton sur les publications professionnelles en SIB (ce qui doit être publié, comment, dans quelels revues, pourquoi, quelles compétences requises...) datant de 2005 et publié dans la revue Education for information (Education for Information, 2005, Vol. 23 Issue 3, p141-163, 23p).

    In contrast to the considerable coverage of research methods and report writing, relatively little attention has been given in the professional literature to the steps that should be taken and issues which may be borne in mind by a researcher seeking to have his or her work published. By addressing ten broad questions reflecting common concerns, this paper is designed to give a beginner guidance in his or her efforts to publish research in Library and Information Science journals. It deals with such matters as the benefits to be gained from having one's work disseminated in this way, factors that the researcher may wish to consider in determining a journal to target, matters of ethics and etiquette associated with publishing, the structure that may be employed within a paper and the criteria typically used by editors and reviewers when assessing submissions. A sequenced list of significant stages within the publication process and principles for good practice are also presented. The paper concludes with consideration of the qualities and skills that the published author may be expected to demonstrate and isolates instances in which they are applied.

  • Au 68e congrès de l'IFLA, une communication était proposée sur l'évaluation des revues en SIB, intitulée Testing Article Quality in LIS Journals: The Search Continues et proposée par les chercheurs Philip J. Calvert et G. E. Gorman.

  1. Listes de revues professionnelles
  • RSS feed for LIS review : DoIS (Documents in Information Science) propose des flux RSS pour se tenir informé des derniers articles proposé dans les revues Ariadne, D-Lib, Information Research et Journal of Digital Information.
  • Journals for LIS Research : La bibliothèque de Sciences de l'Information de l'Université de l'Illinois propose une liste très fournie de revues en Sciences de l'information tant imprimées sous forme de liste alphabétique de titre que en ligne. La liste des revues papiers tient compte des changement de titres, propose un lien en cas de version électronique et signale les titres peer reviewed par une étoile. La liste des revues électronique est une liste de titre qui sont accessible en ligne en texte intégral (gratuitement ou avec un compte de leur université), chaque titre faisant l'objet d'une notice.
  • Il existe des entrepôts d'articles en Sciences de l'Information et des Bibliothèque. Le plus connu doit être E-LIS qui possède un système de classification propre, la JITA (du nom des initiales de ses auteurs) mais il semble qu'il faille également évoquer DLIST pour Digital Library for Information Science and Technology, an open access archive for the Information Sciences, including Archives and Records Management, Library and Information Science, Information Systems, Museum Informatics, and other critical information infrastructures. maintenue par l'Université d'Arizona et son école de Sciecnes de l'information.
  • L'ALA propose sur son site internet une liste des nombreuses revues, lettres d'informations publiées par ses diverses sections et divisions, hormis celles de l'Association of College and Research Libraries (ACRL) qui les proposent sur son propre site internet. Elle les présente donc sous forme de liste alphabétique, complétée de la mention de l'éditeur, l'ISSN, la fréquence de publication, un contact.
.

vendredi 2 novembre 2007

RFID en bibliothèques

J’en avais déjà parlé, mais si vous lisez l’espagnol, n’hésitez pas à vous intéresser aux articles du « Profesional de la Informacion ». Le numéro de cet été (Julio-agosto 2007, Vol. 16, n°4) était dédié aux bibliothèques universitaires (sommaire en ligne).

Dans l’ensemble, il s’agit pour la revue ibérique de souligner les transformations que rencontre la bibliothèque universitaire liées au processus de Bologne et à la mondialisation des universités. On parle alors d’impact des bibliothèques dans leur environnement, de formation des usagers, de démarche qualité, de planifications… On parle de nouvelles technologies, d’arrivée du web 2.0, des opacs ou de la RFID… On parle enfin, ou plutôt on ne parle plus de bibliothèques universitaires. En Espagne, en effet, celles-ci ont été remplacées par des CRAI : centro de recursos para el aprendizaje y la investigacion ou centres de ressources pour l’apprentissage et la recherche.

Je reviendrais sur ce dernier point dans un autre billet car il me semble assez intéressant et révélateur d’une tendance lourde en ce moment un peu partout en Europe. Un autre article d’ailleurs évoque les fameux Learning centers mis en place dans les années ’90 au Royaume-Uni. Un autre billet, car je veux ici parler et retranscrire l’article sur la RFID (d'où le titre).

GOMEZ-GOMEZ, Alberto, ENA-RODRIGUEZ, Borja, PRIORE, Paolo. “RFID en la gestión y mantenimiento de bibliotecas” in El profesional de la información, 2007, juillet-août, v. 16, n. 4, pp. 319-328. disponible en ligne [sur abonnement] : http://elprofesionaldelainformacion.metapress.com/link.asp?id=m271031704t26253

Abstract:

Radio frequency identification (RFID) is an emergent technology that is currently growing in importance. Companies can improve inventory control and track their products by gathering data from RFID labels on the products. Most of the applications for libraries use RFID of 13.56MHz or less, following ISO standards 15693 and 18000-3. The components and operation of an RFID system are described and applications in diverse sectors are noted, particularly with respect to libraries. A general RFID implementation model for a library is presented and practical applications currently in use are described, along with the benefits that result.

Première remarque, l’article a été coécrit par deux professeur de gestion en entreprise et un ingénieur en télécommunication ; du coup, ce dernier s’attarde pas mal sur les aspects techniques de la mise en place. Le papier en lui-même propose une première partie sur la technologie RFID (systèmes, étiquettes, lecteurs), puis une seconde sur les applications techniques, possibles et réalisées en bibliothèques.

La technologie RFID

Le système d'identification à haute-fréquence se compose d’un lecteur (transmetteur/récepteur + codoficateur) qui lit et écrit des données et d’un transponder (étiquette de radio-fréquence) située dans l’objet que l’on veut identifier. Les deux dipositifs communiquent entre eux. Je passe sur les aspects électriques, disons juste que la portée, la vitesse et le protocole de transmission dépendent de l’étiquette et de la fréquence choisie.

Les étiquettes sont de deux sortes, les « passives » qui ne fonctionnent qu’à proximité d’un lecteur et ne sont pas capables de générer des signaux de forte intensité et qui sont plus adaptées aux produits dont le mouvement est constant et contrôlé, et les « actives » qui disposent d’un système d’alimentation interne, plus puissantes et plus chères et dont l’usage est plus adapté à des processus dynamiques, où l’interrogation de bases de données est nécessaire.

Les lecteurs sont chargés de détecter les étiquettes présentes dans leur champ d’action. Un lecteur doit être capable de conditionner le signal reçu, de détecter et de corriger les erreurs. Enfin, la majorité d’entre eux peut communiquer avec un ordinateur, voire un téléphone mobile ou un PDA.

Je passe sur les usages en entreprises pour m’attarder sur

La RFID et les bibliothèques

La première bibliothèque à employer de la RFID fut la Farmington Community Library dans le Michigan, en 1999. En plus d’améliorer les opérations de prêt et de retour, de faciliter le rangement des ouvrages et d’alléger la charge de travail des bibliothécaires, les systèmes de RFID promettent de fournir un meilleur contrôle face au vol et aux ouvrages non rendus. Toutefois, il convient de souligner que dans l'actuel état de développement de la technologie, son introduction dans les bibliothèques rencotnre plusieurs problèmes non encore résolus. Parmi les plus importants, on peut souligner le manque de contrôle devant le caractère privé des données, l'absence de standards et le coût, tant des dispositifs comme du développement de systèmes RFID.

Dans une bibliothèque, il faudrait d’abord étiqueter tous les types de documents (livres, revues, CDs…) Les étiquettes peuvent se coller sur une feuille de papier, elles ont une mémoire en lecture/écriture et font aussi fonction d’antivol. Quand elle est lue pour un prêt, la partie « antivol » se désactive. C’est un grand changement par rapport aux systèmes actuels où le mode d’identification et le système antivol sont séparés. Le système de prêt est formé d’un lecteur pour identifier l'usager, lequel dispose d'une carte, un lecteur RFID sur lequel se posent les livres et d’un écran tactile pour aider dans la procédure de prêt automatique. Les livres sont alors placés sous le lecteur et la carte de l’usager sous un scanner de code-barres ; L’étiquette est lue, ce qui désactive la fonction antivol et enregistre le prêt dans la base de données. Le retour peut se faire de la même façon. Pour mener à bien le récolement des ouvrages ou vérifier leur rangement, on peut utiliser des lecteurs portatifs. Le système derrière, en plus de recueillir et de visualiser des informations peut proposer d’autres données statistiques comme les heures et la quantité des prêts, des retours, la moyenne de livres prêtés par usager, la durée moyenne des prêts et des comparaisons entre le prêt automatique et le prêt assuré par le personnel.

dispositif 3M proposé par Libraryman

Concrètement ça donnerait : l’usager effectue la recherche d'un livre ou d’un article, avec l'aide ou non du personnel. Une fois qu'il a choisit un document, il va à l’automate de prêt et place sa carte de sous le lecteur de code à des barres ou de RFID, suivant le cas. L'ordinateur l'identifie et lui montre ses informations en cours (livres ou articles en prêt, date de retour, etc.). Si l’usager remplit toutes les conditions, il peut effectuer un prêt, et pour cela passe le livre sous le lecteur RFID, qui fournit l'information à la base de données et désactive le bit de sécurité. Au moment de quitter la bibliothèque, l’usager doit traverser les bornes antivol situées à la sortie qui activeraient une alarme au cas où le livre n'aurait pas été correctement emprunté. Pour rendre ses emprunts, l’usager passe ses ouvrages à l’automate de retour,  pour  mettre à jour ses données et faire apparaitre ses documents dans la base de données comme rendus.

En ce qui concerne le respect de la vie privée, le personnel doit s’assure de la confidentialité des données. Certaines personnes craignent que les étiquettes de leurs livres puissent être lues et divulguer ainsi leurs données (numéro de lecteurs, etc.). Ceci peut être évité en stockant ces données uniquement dans les cartes des usagers. Mais les principaux problèmes liés à la vie privée apparaissent quand on parle d’introduire des puces RFID sur la carte d’identité où résident des informations sensibles, ce qui est éloigné de l’usage possible en bibliothèque et relève plutôt des compétences du législateur.

from Doctor fun

Les avantages en revanche sont nombreux : dans la majorité des cas en bibliothèques on a employé des étiquettes de Haute Fréquence à 13.56 MHz, puisqu'on n'a pas besoin d'une grande portée de lecture et qu’il s’agit du standard le plus diffusé aujourd’hui. Les principaux standards de HF pour bibliothèques sont l'ISO15693 et l'ISO18000-3 (ISO, 2001). Les étiquettes sont passives parce que la quantité d'information nécessaire pour stocker les informations n'est pas très importante. Avec la RFID, on gagne du temps dans les processus de circulation du document (automatisation des tâches), au moment du récolement, le système détecte même les ouvrages qui sont mal rangés. Pour obtenir des statistiques fiables sur l'utilisation du lieu on peut installer des capteurs dans les points de lecture. Le coût peut être un obstacle mais il devrait être réduit au fur et à mesure de l’utilisation de la technologie, et au su des bénéfices engendré, il apparaît moindre.

Quelques bibliothèques qui ont adopté la RFID

Les étapes de mis en place sont :

  • Étiquetage des documents  
  • Installation des lecteurs, appareils de prêt et retour.
  • installation de logiciels adéquat pour la gestion, le contrôle et le maintien des données des usagers et de la localisation des livres, permettant l'acquisition de données en temps réel.
  • Mise en œuvre.

 Le tableau suivant donne une idée du temps nécessaire pour étiqueter tous les livres selon le nombre d’appareils dont on dispose :

 

temps nécessaire pour l'étiquetage des documents (en semaines)

Nº de stations

Nº de documents

50.000

250.000

500.000

750.000

1

10

50

100

150

2

5

25

50

75

3

3,5

17

34

51

4

2,5

12.5

25

37.5

5

2

10

20

30

6

1

5

10

15


Enfin, quelques exemples de bibliothèques ayant mis en place la RFID dans leurs établissement :
Biblioteca pública West Bloomfield Township : http://checkpointsystems.com/docs/cpt-west_bloomfield _library.pdf
Cerritos Library (California): http://checkpointsystems.com/docs/CPT-Cerritos.pdf
Biblioteca Colchester : http://www.intellident.co.uk/downloads/ColchesterCaseStudy.pdf
Centro de Humanidades y Ciencias Sociales de Madrid: el Ministerio de Educación yCiencia  : http://www.rfid-magazine.com/noticias/detalle.php?id=454

[pour des ressources en France et en français voir Bibliopédia : http://biblio.wikia.com/wiki/RFID et le gros dossier de l'ADDNB : http://addnb.fr/rubrique.php3?id_rubrique=50]

Voir aussi (toujours proposé dans l'article) :
  • Gartner consulting. Gartner high-lights key emerging technologies in 2005 hype cycle. http://www.gartner.com/press_releases/asset_1344 60_11.html
  • Kern, c. "Radio-frequency-identification for security and media circulation in libraries”. in: The electronic library, 2004, v. 22, n. 4, pp. 317-324
  • Libbenga, J. Vatican library adopts RFID, 2004. http://ww.theregister.co.uk/2004/07/09/vatican_library_rfid
  • Mccullough, J.  “Redesigning library applications for PDAs: ILS vendor perspective”. in: Library hi tech, 2003, n. 21, pp. 393-399.
  • singh, J.; Brar, N.; Fong, c. “The state of RFID applications in libraries”. in: Information technology and libraries, 2006, n. 25, pp. 24-32.
  • sue, K. “The implementation of the RFID system for improving customized service: the case of the National Library of Korea”. in: World library and information congress, 2006. http://www.ifla.org/IV/ifla72/papers/140-Kim-en.pdf
  • Wu, N. c.; Nystrom, M. A.; Lin, T. R.; yu, H. c. “Challenges to global RFID adoption”. En: Technovation, 2006, v. 26, n. 12, pp. 1.371-1.323.

vendredi 22 juin 2007

El profesional de la informacion

El profesional de la informacion est le titre d'une revue bimestrielle profesionnelle internacional en Sciences de l'information. Je viens de lire le numéro de mars-avril portant sur le Web 2.0 et j'ai beaucoup aimé le contenu des articles portant entre autres sur "Conceptos de web 2.0 y de biblioteca 2.0", "microformatos : web 2.0 para Dublin Core", "evaluacion de blogs de documentacion" ou encore "Internet y actividades terroristas : el caso del 11-M" (désolé pour les o accentués).




Le premier article est très bien écrit et construit qui fait le tour de ce que peut être l'application d'une orientation tournée vers les usagers dans une bibliothèque en utilisant le web 2.0. Il fait mention rapidement de la biblioblogosphère espagnole et je pense que je vais m'en resservir dans une prochaine note. Enfin, il donne des exmples de services web 2.0 utilisés dans les bibliothèques. Le second, plus technique, aborde les questions des métadonnées et des microformats évoquant (en vrac) rdfa, Xmdp, le DC Metadata Gen ou Grddl (sic). Le troisième, enfin, revient sur les blogs institutionnels et analyse leur apparence formelle et cinq grands critères :

  1. les paramètres généraux
  2. L'identité, l'information et les services
  3. La structure et la navigation
  4. Le lay-out de la page
  5. l'accessbilité
  6. la Visibilité (à travers les pages rank et les Link: de Google, Yahoo et MSN)

Une trentaine de blogs institutionnels (academicos y de investigacion) en Sciences de l'information ont ainsi été analysés.

D'autres articles de ce numéros traitent de la numérisation des documents, de la fraude scientifique (le cas Hwang), de la production scientifique mondiale, d'acrobat 8...

J'ai également emprunté le numéro précédent (janvier-février) portant sur les relations entre Sciences et technologies de l'information afin de lire un article sur les répertoires de documents numériques en libre-accès européens et un autre sur le facteur d'impact des revues scientifiques. Enfin, le site internet m'informe que le prochain numéro (mai-juin) que nous n'avons pas encore reçu, évoquera les portails et la gestion de contenus. L'article intiutlé Edición web distribuida en un portal institucional m'intéresse beaucoup ainsi que

  • La renovación de los diarios digitales: rediseños y web 2.0
  • CaCoCu: un portal web para la difusión de contenidos multimedia culturales de las universidades públicas andaluzas
  • Metamorfosis de los portales: del hiper-texto a la hiper-red

Je suis bêtement enchanté de découvrir que nos voisins européens ont des revues professionnelles très intéressantes. Ca nous change de l'imniprésence américaine et ça me fait travailler mon espagnol pour les concours. Qu'espérer de mieux ?

Ces articles sont accessibles en ligne gratuitement pour les abonnés ou de manière onéreuse pour les autres. Enfin, pour ceux qui souhaitent aller plus loin, les archives d'une liste de diffusion sont accessibles en ligne (pas très glamour d'aspect mais on dira que c'est parce qu'elle a déjà 14 ans d'âge). Il pourrait être intéressant un jour de faire une étude comparée des sujets publiés sur ce forum et ceux qui apparaissent sur Biblio-fr dans la même période...

mardi 12 juin 2007

Journal of web librarianship


Un nouveau périodique professionnel semble avoir fait son apparition : il s'agit du "Journal of Web Librarianship", la revue du bibliogeek ^^, et est proposé par l'éditeur Haworth Press qui propose déjà de nombreux autres titres professionnels anglo-américains comme "Journal of Library & Information Services in Distance Learning", "Journal of Electronic Resources in Medical Libraries", "Journal of Electronic Resources in Law Libraries", "Journal of Access Services"...

Ce nouveau titre est destiné aux bibliothécaires en charges de produits numériques, de services de bibliothèques numérique et aux chercheurs qui réflechissent sur ces questions :

As the digital world for libraries quickly evolves, librarians need a dependable resource to find the latest and best information on how to fulfill their diverse roles and responsibilities within the virtual world. The Journal of Web Librarianship provides a needed forum for exploring the multidimensional applications of the Web in the library setting in the twenty-first century. This high quality quarterly journal presents peer-reviewed theoretical, research, and practical articles from leading experts related to Web librarianship in its many facets. Topics focus specifically on the issues that relate to the Web, including the integration of the Web into various aspects of library functions, Web page design, search engines, information architecture, and future aspects of Web librarianship. (...)
The Journal of Web Librarianship offers regular columns or sections on:

  • social communities and virtual spaces on the Web
  • web-related library projects in countries beyond the United States
  • reviews on books or other resources that are relevant to Web librarianship
  • periodic publishing of a research agenda for Web librarianship—including a review of the literature and identification of topics sorely needing research attention

Trois numéros sont annoncés sur le site déjà, mais uniquement proposés en prépublication. Cela signifie que tous les articles ne sont pas accessibles.

Dans le Volume: 1 Issue: 1 vous trouverez :

SOCIAL EYES

  • Welcome to Social Eyes /Brian S. Mathews

GLOBAL CONNECTIONS

  • The International Dunhuang Project /Sarah Beasley, Candice Kail

ARTICLES

  • Web Access to Electronic Journals and Databases in ARL Libraries  /Dana M. Caudle, Cecilia M. Schmitz
  • Stop Reinventing the Wheel: Using Wikis for Professional Knowledge Sharing /Anne-Marie Deitering, Rachel Bridgewater
  • A Literature Review of Academic Library Web Page Studies /Barbara Blummer
  • Firefox Search Plugins: Searching Your Library in the Browser /Michael Sauers
  • From Zero to Wiki: Proposing and Implementing a Library Wiki /Jon Haupt
  • Measuring the Success of the Academic Library Website Using Banner Advertisements and Web Conversion Rates: A Case Study /Michael Whang
Dans le Volume: 1 Issue: 2
 

EDITORIAL

  • What's in a Name

 SOCIAL EYES

  • Libraries' Place in Virtual Social Networks /Brian S. Mathews

 GLOBAL CONNECTIONS

  • The National Library of Jamaica's NLJdigital Project /Sarah Beasley, Candice Kail

 ARTICLES

  • Developing Collections of Web-Published Materials /Inga K. Hsieh, Kathleen R. Murray, Cathy Nelson Hartman
  • The Availability of Faculty Publication Databases from Library Web Pages /Barbara A. Blummer
  • Academic Library Websites: Balancing University Guidelines with User Needs /Emmett Lombard, Lesley A. Hite

 COMMUNICATIONS

  • A Global Library in a Local Society-Copenhagen City /Susanne Buus-Pedersen

Dans le Volume: 1 Issue: 3 vous pourrez découvrir :


 SOCIAL EYES

  • A Social Software Showcase: What Libraries are Doing with the Social Web /Brian S. Mathews

 GLOBAL CONNECTIONS

  • A Scottish Suite: Accessing Scotland's Culture and History Online /Sarah Beasley, Candice Kail

ARTICLES

  • Library Webmasters in Medium-Sized Academic Libraries /Jason Kneip
  •  Using Electronic Course Reserves to Promote Information Literacy of First-Year Students in a University Writing Program /Paul Victor, Jana Smith Ronan
  • Testing the Federated Searching Waters: A Usability Study of MetaLib /Marilyn Ochoa, Rae Jesano, John R. Nemmers, Carrie Newsom, Maryellen O'Brien, Paul Victor
  • A Student-Focused Usability Study of the Western Michigan University Libraries Home Page /Michael Whang, Donna M. Ring

 COMMUNICATIONS

  • Supporting Library Research with LibX and Zotero: Two Open-Source Firefox Extensions /Jon Ritterbush

 REVIEWS

  • Professional Readings on Librarianship and the Web
Seuls les articles du premier numéro sont accessibles. Les autres ne doivent pas êter écrits ou en tout cas ne sont pas accessibles en ligne. Néanmoins, pour chacun des articles proposés (dans la rubrique "articles" donc), un réusmé est disponible sur le site de l'éditeur.

mercredi 14 mars 2007

Revues d'étudiants en LIS


Je suis tombé dernièrement sur ce billet de OA Librarian évoquant un revue étudiante professionnelle (cela fait-il antinomique ?) en Sciences de l'information.

The University of Buffalo Department of Library and Information Studies publishes a peer-reviewed open access journal, Library Student Journal.
The Library Student Journal site also features a blog, forum, and a new listserv for library students internationally.
Thanks to Eli Guinnee, Editor-in-Chief

Parallèlement, je parcourais le blog des étudiants de l'EBSI où ils évoquaient La Référence et Cursus, bulletins des étudiants de l'école et je me posais la question de l'opportunité d'une telle publication en France. Ecrire des articles professionnels, faire des comptes-rendus de leurs stages, partager l'avancée de leurs travaux mais également autoriser une certaine lattitude en permettant des prises de positions... bref, dépasser la publication courte et irrégulière des billets d'un blogs pour une vraie revue professionnelle, en open-access, à la manière d'une BiblioAcid en quelque sorte.

A l'heure où les biblioblogueurs francophones (et en l'occurence français il me semble) tentent d'organiser un tant soi peu leurs initiatives à travers un BiblioCamp, il peut sembler étrange de revenir à l'idée de la publication d'une revue électronique mais je ne trouve finalement pas. Blog et revue n'ont pas les mêmes exigences, les mêmes contenus ni les mêmes processus de validation. Et je trouverais particulièrement intéressant que les étudiants en Sciences de l'information partagent et diffusent leurs réflexions avec la communauté professionnelle par ce biais également.
Vous en pensez quoi ?