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Tag - service de références

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samedi 10 septembre 2011

Google et les bibliothèques

Ce samedi, pas d'étagère design mais la seule photo d'un tapis. Posé à l'entrée de la bibliothèques Gungahlin Public Library de Canberra, en Australie, sa photo a fait le tour d'internet mais je ne peux m'empêcher de la proposer ici de nouveau :

vendredi 30 janvier 2009

Histoire des services de références à distance

Lu récemment :

La revue "Archives et Bibliothèques" publie, tous les deux mois, des études et des informations d'ordre scientifique, technique et administratif, concernant les archives, les bibliothèques et les offices de documentation.

L'exposé des opinions y est libre, sous réserve des questions politiques, religieuses ou personnelles, et sous la condition d'un exposé courtois des opinions. Les études publiées dans la revue demeurent la propriété de leurs auteurs. Elles peuvent être publiées ultérieurement en volume, mais ne doivent pas, sans autorisation particulières, paraître dans une autre publication périodique.

Une rubrique "Questions et réponses" permet aux abonnés de soumettre à un cercle d'érudits étendu les problèmes bibliogrpahiques qu'ils ont peine à résoudre. Cette collaboration désintéressée atténuera, on l'espère, dans une certaine mesure, les difficultés que cause aux travailleurs l'insuffisance des bibliothèques locales.

Archives et bibliothèques. Paris : [s.n.], 1935-1939. ISSN : 1145-7902

La revue date de 1935.

lundi 10 décembre 2007

Service de référence sur SL

Une des activités principales des bibliothécaires qui s'envolent sur Second Life est de faire du renseignement aux usagers (en distanciel et en présentiel en même temps ^^). Les chiffres ci-dessous sont issus de compte-rendus de la liste de discussion des bibliothécaires sur Second Life.

Des statistiques sur cette activité ont été comptabilisées depuis la semaine du 28 janvier 2007, où les quatre volontaires avaient renseigné quelque 31 usagers et répondu à 24 questions sur Second Life, 12 questions de référence à propos de Second Life et 1 question de référence sur un sujet hors Second Life. 

Quelques mois plus tard, la semaine du 31 août dernier, le nombre de volontaires était monté à 22, renseignant 487 usagers sur 89 questions d'orientation dans Second Life, 103 questions de référence dans Second Life, 10 questions d'orientation relatives à la "vraie" vie et 12 questions de référence hors Métaverse.

Pour l'instant, le nombre total de questionneurs sur l'année se monte à 6769 pour un total de plus de 4000 questions sur Second Life et de plus de 400 questions sur des sujets étrangers au monde virtuel (Real Life questions). Près de 40 usagers ne parlaient pas anglais.

L'équipe de répondeurs bénévoles se compose actuellement de 32 volontaires dont la moitié établit des rapports statistiques sur les questions reçues et l'autre moitié intervient de façon plus éparse. Un planning hebdomadaire est établi chaque semaine couvrant en moyenne 78 heures de permanence au bureau de renseignement.

L'évolution du service est passée au fil de l'année d'un service proposé par un petit groupe de volontaires à un vrai service de référence situé au coeur de l'InfoArchipel. L'équipe de bénévoles pleinement impliqués dans le projet y est pour beaucoup coordonnée en cela par Hypatia Dejavu,
Reference Coordinator. Chaque bénévole appartient à un groupe particulier qui lui permet d'avoir accès à une liste de discussion spécifique, d'interroger un autre bibliothécaire de son groupe connecté, et d'être identifié comme tel. Tout récemment, le nom de ce groupe a été modifié et affiche maintenant au dessus de la tête du bénévole un "Ask me a question" pour alerter les résidents du monde virtuel. 

Le bureau de renseignement, initialement situé sur Info Island, l'île d'où tout à commencé, a été déplacée à la rentrée de septembre sur la nouvelle mais voisine Info Island International. Un petit bureau a néanmoins été laissé sur Info Island pour laisser une certaine continuité de service. Ce dernier n'accueille pas de bénévole mais donne accès à quelques notices d'information et renvoie au besoin vers le bureau principal. 

Au cours de l'année prochaine, l'équipe espère voir une fois de plus grossir ses rangs et pouvoir fournir  une couverture plus large encore dans les horaires de permanence afin de proposer in fine un service ouvert 24h/24 et 7j/7/. Idéallement, elle espère pouvoir assurer de nouveau une permanence sur l'île Info Island afin de faire front à l'affluence massive que génère ce lieu stratégique.

lundi 9 juillet 2007

Histoire du livre

Le site de l'Ecole des chartes s'enrichit d'une nouvelle rubrique consacrée à l'histoire du livre qui, pour l'instant, propose un agenda des colloques et journées d'études sur le sujets mais qui, à terme, devrait regrouper un ensemble de ressources relatives à la recherche, à la pédagogie comme à l'actualité de l'histoire du livre.


1. L'institut d'Histoire du Livre (IHL)

L'occasion de rappeler d'autres ressources sur le sujet à commencer par le site de l'Institut d'Histoire du Livre qui regroupe plusieurs établissements :

  • la Bibliothèque municipale de Lyon
  • le Musée de l'imprimerie de Lyon, tous deux pôles associés de la Bibliothèque nationale de France pour l'histoire du livre et de la typographie, et qui témoignent de l'importance de Lyon dans l'histoire de la production imprimée depuis le XVe siècle,
  • l'École nationale des chartes à Paris, qui forme, par l'étude des méthodes de l'histoire et la critique des sources, des chercheurs pouvant se destiner aux métiers de la conservation,
  • l'École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques à Villeurbanne, où les futurs conservateurs de bibliothèques reçoivent leur formation professionnelle,
  • l'École normale supérieure, lettres et sciences humaines nouvellement installée à Lyon, vivier d'historiens, de philosophes, de linguistes et de littéraires.
L'institut propose des études comparées sur l'histoire du livre, organise journées d'études et colloques et propose, entre autres outils, base de 500 liens vers des sites web dans les domaines de l'histoire du livre, de l'écrit et des techniques graphiques ou un Répertoire des musées européens du livre, de l’imprimerie et de la papeterie.

2. L’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes

L’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes est une unité propre de recherche du CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) dépendant du département scientifique Sciences humaines et sociales qui a pour mission la recherche fondamentale sur le manuscrit médiéval et la transmission des textes de l'Antiquité à la Renaissance. L’IRHT est chargé, en partenariat avec le Ministère de la Culture et le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la reproduction photographique des manuscrits médiévaux des bibliothèques municipales et universitaires de France. A ce titre, la filmothèque conserve quelques 65 000 microfilms et/ou cédéroms tandis qu'un fonds de 138 273 vues est aujourd’hui disponible en consultation à Orléans dont plus de 131 000 images ont été numérisées. Enfin, l'IRHT est à l'origine de publications disponibles sur le site Ædilis qui a pour objet la diffusion large et gratuite de publications scientifiques et pédagogiques sur les axes de recherche de l’IRHT autour du manuscrit médiéval et des disciplines de l’érudition.

3. L'Album des Sciences Sociales - Histoire du Livre

L'Album des Sciences Sociales propose une liste d'une quarantaine de site internet sur la thématique de l'histoire du livre. On retrouve ainsi la Cuneiform Digital Library Initiative, un projet international de "musée virtuel" visant à rendre accessibles en ligne les plus anciens textes de l'histoire de l'humanité (tablettes cunéiformes), une Chronologie de l'édition française au XXe siècle, chronologie couvrant la période allant de 1900 à nos jours (elle est régulièrement actualisée), interrogeable à partir d’un formulaire de recherche, ou encore le site Edicta qui relie les différents projets menés à l'Université de Toronto sur les dictionnaires anciens, français et anglais.

4. Lyon Référence Service

La bibliothèque municiaple de Lyon propose depuis quelques mois un service de questions-réponses appelé Lyon Référence Service. Ce dernier s´adresse principalement aux chercheurs qui désireraient faire une recherche approfondie dans l'un des trois domaines de spécialisation de la Bibliothèque municipale de Lyon dont le Livre ancien et histoire du livre, domaine dû entre autres aux collections importantes et anciennes conservées à la bibliothèque. A noter que la BM propose en ligne le compte-rendu d'une journée intitulée "Histoire du Livre : Quelles ressources en ligne ?"[pdf] (08 juin 2006).

5. Liste de diffusion BiblioPat

Je termine avec la liste de diffusion BiblioPat, liste de discussion associative née le 1er juin 2006, soutenue par l'association du même nom, s'adressant aux bibliothécaires qui s'interrogent sur le traitement de leurs fonds patrimoniaux afin de leur offrir « le moyen de confronter leurs expériences, d'exprimer leurs besoins, de communiquer leurs savoir-faire ». Bibliopat est hébergée par l'Enssib.

vendredi 15 juin 2007

Gazouiller en bibliothèque avec Twitter

Un service qui semble en plein essor, i.e. que je vois de plus en plus cité dans les différents billets proposés par mon agrégateur, est celui de Twitter qu’on pourrait traduire grosso modo par "gazouilleur".


Qu'est-ce que Twitter ?

Ce service n'est pas neuf semble-t-il qui a été lancé en juillet 2006 sous le nom de twttr mais ce n'est que depuis quelques semaines qu'il a vraiment pris de l'ampleur. De quoi s'agit-il ? Twitter est ce qu'on pourrait appeler un système de micro-blogging, couplé à un réseau social ou, comme l'explique TechCrunch

il s’agit d’une plateforme hyper simplifiée de blog qui permet de publier textes et liens (c’est tout) et qui est construite autour d’un réseau social permettant de suivre les mises à jours des membres de la communauté. Twitter explique que cette plateforme est destinée à vous informer ou informer les utilisateurs sur “ce que vous faites”.

Les billets ainsi publiés sont dès lors d'un minimalisme confondant et d'une simplicité extrême. Pas d'analyse complexe, ni de ces longs et illisibles billets que l'on retrouve ci et là (dont sur ce blog ^^). C'est plutôt la longueur et le style d'un SMS qui sont ici prônés, avec l'effet réseau d'une messagerie instantanée. Internet Actu précise :

Le principe est simple, vous disposez d’une page personnelle sur laquelle vous pouvez envoyer des messages via IM ou SMS. Vos amis peuvent s’abonner à votre page pour être alertés à chaque fois que vous envoyez un message - en choisissant eux aussi la manière, IM ou SM

Un moyen de tenir ses amis au courant de ce qu'on fait, et d'envoyer des SMS gratuitement. Et donc envoyer des messages sur twitter via l'interface web, IM ou SMS. Si vous voulez voir un exemple de ce que cela peut donner, allez voir la page d'Amy Kearns, bibliothécaire.

Une façon également d'être toujours présent -et quelque part, c'est cela qui importe, peut-être bien plus que de participer. Une façon qui souligne aussi le nomadisme grandissant des outils et des pratiques sociales.

L'ensemble des utilisateurs apparaît sur une Twittermap, une carte donc, consultable également sur Twittervision, et il est possible de faire des recherches grâce à une fonctionalité propre intitulée Twittersearch (c'est original).

Critiques

On pourrait néanmoins formuler quelques critiques vis à vis de ce service. La première réside dans l'intérêt réel des posts. Twitter veut répondre à la question "qu'est-ce que je fais" mais du coup, il y a nombre de billets qui sont d'un intérêt quasi nul. Savoir qu'untel est dans le train ou que telle personnalité trompe son conjoint parce que l'abonné vient de le lire sur la devanture d'un magazine est à mon avis fort peu appréciable.

Du coup, on arrive à une nouvelle forme d'infopollution qui souligne une nouvelle critique à formuler : nous avons des journées déjà parcellisées, je veux dire que nous sommes constamment dérangés pour une raison x ou y et qu'il devient rare et difficile de seulement s'assoir à son bureau et consacrer une heure ou deux à une même tâche. Si en plus, nous voilà dérangés par des SMS dénués d'intérêt, ça commence à devenir insupportable.

Utilisation de Twitter dans l'enseignement supérieur

Nonobstant ces critiques, certaines utilisations intéressantes de twitter semblent émerger... ou plutôt pourraient émerger, puisque ce n'est pas encore le cas. Ainsi, l'enseignant chercheur journaliste Manuel Canevet, sur son blog Toujours Plus, s'est-il penché sur les utilisations du logiciel dans un cadre universitaire :

Imaginons qu’une université se créé un compte twitter. Imaginons que ses étudiants également et connectent leurs profils. L’université peut de façon très simple envoyer des messages à ses étudiants et les toucher avec une quasi certitude : « Mr Untel reporte son cours », « la B.U. sera fermée demain »…..tout ça par SMS et gratuitement.  Après les panneaux d’affichage en liège, les mails sur des boites @univ-… voici venu le temps de twitter ?

Le même Manuel Canevet est allé plus loin encore qui a créé un compte Twitter pour l'AEF afin de diffuser encore plus largement les Actualités de l'Enseignement Supérieur déjà accessibles en ligne sur leur site internet, vous permettant ainsi de suivre toute l'actualité idoine sur votre téléphone mobile :

J'ai créé un compte Twitter à l'AEF ( http://twitter.com/aef ). Cela va vous permettre de recevoir gratuitement par SMS,  par messagerie instantanée (msn, jabber...) ou par internet, toute la journée, quasiment en temps réel les titres des dépêches de l'AEF. Plus besoin d'être derrière son ordinateur pour apprendre la dernière nomination au ministère ou la dernière déclaration du ministre, la tenue d'un prochain colloque ou bien le nombre de manifestants dans un mouvement de protestation. Dans un premier temps cela sera sans doute un peu artisanal, et je me concentrerais uniquement sur les titres des dépêches "enseignement supérieur | recherche".

En ce qui concerne le monde de l'entreprise, Benoît Descary explique que ce peut être un bon moyen de faire passer rapidement des informations à un groupe de personnes, si par exemple vous possédez un commerce et que vous désirez informer votre clientèle des nouveautés que vous recevez en boutique, ou tout simplement pour informer des nouveautés du groupe.

Utilisation de Twitter dans les bibliothèques

Et pour les bibliothèques ? Vous pensez bien que nos collègues américains se sont déjà penchés sur la question, et en réflechissant aux possibilités du service on peut lister deux grandes utilisations. La première consiste à alerter ses usagers :

  • Alerter une communauté des nouveautés y compris, et pourquoi pas ?, en fonction des groupes d'usagers (ados, parents, étudiants, chercheurs d'emploi...)
  • Prévenir les usagers lorsque les ouvrages qu'ils ont réservés sont arrivés
  • Prévenir lorsque le catalogue tombe en panne
  • Rappeler des ouvertures/fermetures exceptionnelles de la bibliothèque
  • Prévenir des événements divers et variés...
L'autre usage potentiel réside dans l'ouverture d'un service de référence en ligne, et c'est sans surprise le blog Digital reference qui évoque la question en parlant de ce que propose la Nebraska Library Commission dont le compte Twitter est empli de questions posées par les usagers (mais pas des réponses ensuite données). Incidemment ça permet de se faire une idée des questions qui peuvent être posées à un service municipal de références en ligne.

Stephen Francoeur, du blog Digital reference explique ce que pourrait donner une telle utilisation :

  1. Library sets up a Twitter account for reference and advertises it on library web site (among other places, obviously)
  2. Users add the library as a friend in Twitter so they can send reference questions to Twitter, having been forewarned that there is no privacy in submitting their questions this way (the library could tell users that it's like putting a question on an online bulletin board or forum). Users might also use the direct message option in Twitter to submit their questions.
  3. The library answers the question in Twitter using the direct message option.

Ou avec l'implémentation d'une base de connaissance alimentée par un flux RSS :

  1. User submits question to library (via Twitter direct message option or via chat, IM, email, reference desk, SMS reference, etc.)
  2. Library answers the question and asks permission to add it (stripped of all personally identifiable information) to a publicly searchable knowledgebase available from the library's web site. That knowledgebase spits out a RSS feed of all newly entered question/answer pairs.
  3. With permission from the user, the question and answer are added to the knowledgebase, which in turn sends out its RSS feed, which itself is sent to rss2twitter to be passed along to the library's Twitter account.

Bon, je demeure un peu sceptique, ne serait-ce parce que je pense notre société française et notre profession beaucoup moins à l'aise que nos chers voisins outre-atlantique avec ce genre de nouveautés technologiques. D'ailleurs, même ces derniers ne sont pas tous convaincus. Néanmoins, ça valait le coup de le mentionner au su de l'utilisation croissante qui apparaît.

lundi 4 juin 2007

Les quatre qualités d'un bibliothécaire (de référence) efficace




Dans un article paru dans le Chronicle of Higher Education, Todd Gilmann, Bibliothécaire responsable des fonds de littérature anglaise à l'Université de Yale, propose un article intitulé : "The Four Habits of Highly Effective Librarians". Après un rappel à un article précédent dans lequel il évoquait les mauvaises relations qu'entretenaient universitaires et biblitohécaires ("Many academic librarians feel unloved and underappreciated on their campuses, and the main reason is that they sense they are viewed as second-class citizens by members of the teaching faculty"), Gilmann explique qu'un autre grand ennemi du bibliothécaire est... son collègue bibliothécaire :

many of us librarians are our own (or one another's) worst enemies and that if we were more adept at working together, we could improve our lives and those of our colleagues.

Pour être plus efficace, poursuit-il, il faut savoir jouer et dépasser ces jeux de dépendance à l'égard des universitaires et d'interdépendance à l'égard de ses collègues et, afin de nous y aider, il développe quatre traits selon lui essentiels :
  • L'ouverture

All too often, librarians -- like all human beings -- do not listen to one another. In a well-meaning attempt to be proactive we may dutifully invite co-workers or subordinates to weigh in on how we might improve some aspect of our services. If they say things we have already thought of, or agree with (or both), all is well.

But if their responses are not what we expect (read: want) to hear, rather than question our assumptions, we become defensive. We may nod sympathetically while telling ourselves that nothing needs to change. If the responses seem too challenging, we may even angrily defend the status quo.

Let's face it: It's hard to take criticism, even if it's constructive. It's even harder to act on it and try to change our behavior, policies, or procedures.

Voilà qui donne le ton. L'auteur prend exemple sur la baisse de fréquentation des services de références dans les bibliothèques américaines (c'est malin, au moment où nous ouvrons nos services...) et du débat qui s'est ouvert sur l'avenir de ce genre de services, les uns arguant qu'il n'existera plus comme tel en 2012, les autres espérant bien que le bureau de renseignement sera toujours présent. Et l'auteur de préciser que l'ouverture consiste également à écouter ce que nous disent les chiffres.

  • Réactivité

It is what happens once openness has succeeded. Responsiveness means taking appropriate action based on careful listening. Considering alternative models for delivering reference service would be an appropriate response to questions about the long-term viability of the traditional reference desk.


Ce qui arrive quand on est resté ouvert à l'environnement. Il s'agit alors d'être réactif et de répondre efficacement aux évolutions dans les usages. Todd Gilmann propose alors de suivre la tendance qui met en avant les outils en ligne tels que messagerie instantanée, Yahoo!Answers, Google Talk...
 L'important est d'accompagner l'usager, d'être avec lui, où il est, quitte à ce que cet accompagnement soit virtuel. Une autre réponse serait de rejoindre les usagers, et notamment les étudiants, dans les salles d'informatique plutôt que de s'accrocher aux collections papiers largement sous-utilisées.La volonté d'expérimenter de tels modèles n'est qu'un exemple de l'énorme potentiel de réactivité dont nous devons faire preuve.

  • Collaboration

By that, I refer to the desirability of working -- not in isolation, as so many of us do -- but with one's fellow librarians to get a job done.

Quelque soit l'activité que nous pouvons adopter dans l'exercice de nos fonction, il nous faut faire preuve de plus de collaboration entre nous. Et l'un des moyens pour ce faire est l'utilisation de wikis : With wikis, librarians from all over the campus can collaborate virtually to establish best practices, solve common problems, and generally feel more connected with their peers. Mais il évoque également d'autres outils tels que les réseaux sociaux comme Facebooks, les outils de partage par des tags, qui permettent aux collègues de s'échanger des ressources et de partager leurs travaux, ou l'organisation comme à Yale de symposia sur des pratiques communes (à Yale, sur l'amélioration de l'accès aux ressources primaires pour les chercheurs et les enseignants).

  • Communication
Dernier point :

No librarian enjoys learning from a campuswide e-mail discussion list that a decision that will dramatically affect his or her whole department was made unilaterally by another department, campus library, or administrator. Ideally, all stakeholders should be consulted before a decision is made -- and their feedback should not only be taken seriously but be seen to be taken seriously.

Il est important de communiquer sur les décisions prises, l'avancée des projets, d'impliquer l'ensemble des collègues. Sans cela, le projet risque de ne pas fonctionner. Rien de bien neuf, mais il est important parfois de rappeler certaines évidences.