Vagabondages

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mardi 25 février 2014

Périodiques en Sciences de l'information

Pour ma veille, j'utilise encore principalement un agrégateur de lien. Plus précisément, depuis la fin de google reader, je me suis tourné vers The old reader afin de gérer l'ensemble des flux auxquels je me trouvais abonné. J'ai essayé d'autres outils, y compris mobiles comme flipboard, mais aucun ne m'a véritablement satisfait.

Très honnêtement, je consulte ces flux moins régulièrement. Probablement est-ce dû également au fait qu'une partie non négligeable de la veille se fait désormais en flux continu via d'autres canaux comme les réseaux sociaux ou l'outil de microblogging Twitter, ce qui implique d'autres compétences en terme de gestion, de recherche ou de validation de l'information. Ne serait-ce que pour trier les informations pertinentes du babillage permanent et pas toujours intéressant qui s'y déroule. L'autre souci étant depuis deux ou trois ans de me désabonner de plus en plus de flux redondants ou peu pertinents à court terme.

Parmi les outils sur lesquels je me suis penché se trouve bien sûr Netvibes. Je ne suis pas vraiment à l'aise avec la présentation en pleine page, mais je me sers également de l'outil à des fins pédagogiques et de présentations.

Dans l'univers public que je gère, j'ai ainsi ouvert un onglet "Revue de sommaires". il s'agissait de rassembler en une seule page la plupart des revues en Sciences de l'information et des bibliothèques dont je me sers plus ou moins régulièrement et qui publient des articles potentiellement intéressants.

On trouvera donc en bleu des titres français, en rose des titres francophones, en rouge un titre espagnol, en vert des titres en anglais. 

Des titres français :

Des titres francophones :

Un titre espagnol

Des titres en anglais et en américain :

Pour ce faire, j'ai dû transformer quelques pages en flux rss en utilisant Feedity ou Page2Rss, et lorsque ce n'était pas possible, j'ai utilisé le widget site web pour faire une capture de la page.

Il manque des titres incontournables selon vous ?

jeudi 7 mars 2013

Les chercheurs et leur environnement numérique

Une intéressante présentation de Joyce Seitzinger et Colin Warren sur les liens entre chercheurs et numérique. Plus exactement, il s'agit d'une formation donnée dans le cadre du  Graduate Certificate in Higher Education, de l'université Deakins.

Reprenant l'environnement numérique auquel peut être confronté le chercheur, les intervenants propose une progression à la découverte des outils numériques mis à sa disposition allant de la découverte d'outils permettant la gestion de son identité numérique à la mise en place d'outils de gestion de l'information, de sélection et de diffusion.

Parmi ces "7 Habits of Networked Academics", on trouve donc :
1. Gérer son identité numérique,
avec notamment une distinction intéressante entre digital visitors/digital residents, censée remplacer le couple maintenant controversé, du moins discuté de digital native/ddigital immigrants
2. Accroître son réseau,
où l'on parle de Personal Learning Environnement et ses liens avec les réseaux professionnels auxquels les chercheurs et les doctorants sont habitués. C'est un point qu'il me semble utile de souligner puisque cela fait plusieurs fois que je rencontre cette notion d'environnement personnel d'apprentissage, même si elle recouvre des acceptions et des domaines différents en fonction du contexte utilisé.




 
3. S'ouvrir aux applications mobiles
4. Le développement des outils d'apprentissages visuels (posters scientifiques, infographies, cartes heuristiques, instagram et pinterest...)
5. Les outils de curation qui permettent de filtrer les informations
6. Les outils de partage qui permettent de diffuser l'information.
7. la création d' "artefacts" numériques à partir de tout cela.


lundi 7 mars 2011

Dis-moi comment tu veilles...

La première personne pour laquelle je veille, c’est moi.

Du coup, les sites sur lesquels porte ma veille correspondent à mes besoins premiers : le monde des bibliothèques, l’innovation en bibliothèque, la formation et l’apprentissage, etc. Ma veille passe par de nombreux sites et de nombreuses sources.

I. Collecter l’information

1. Agrégateurs et flux RSS

Ma source principale est mon agrégateur.

Depuis le début de l’année, il s’agit deGoogle Reader après avoir longtemps été fidèle à Bloglines. Ceci étant, je me suis gardé un compte Bloglines sur lequel je peux m’attarder.

Mon agrégateur compte actuellement 294 flux, ce qui est évidemment beaucoup trop. Ces derniers sont regroupés en 15 dossiers dont cinq privés. Déjà, premier point non négligeable : les dossiers regroupent des flux à finalités personnelle et professionnelle. Je ne voulais pas séparer les deux dans une optique de gain de temps mais j’avoue que parfois il m’est difficile de tout lier. Je ne sais pourquoi mais ce chiffre de 300 flux agit comme une barrière psychologique et, à plusieurs reprises, une fois dépassé, je me suis pris à désherber en masse nombre de flux conservé et inutiles soit parce qu'ils ne sont plus alimentés, soit parce qu'ils sont redondants avec d'autres.

Les dossiers restant sont :

Il y a aussi un dossier "divers" qui me sert à regrouper tout ce que je ne sais pas où classer et qui finit en vraie poubelle de flux.

Évidemment, certaines catégories sont bien plus consultées que d’autres et, d’une manière générale, je concède que je devrais faire plus de désherbage qu'actuellement. Le fait est que je consulte mon agrégateur pendant environ une heure tous les matins, en fonction de ma charge de travail (il est arrivé que je l'oublie dans un coin et alors je n'ai pas eu le courage de l'effeuiller aussi, en ce cas, je marque tout arbitrairement comme lu et je recommence à zéro). Il m'arrive également en journée d'y jeter un œil, souvent vers midi puis vers 17h.

Je ne consulte pas forcément tout d'un coup non plus. Comme je prends souvent plus de temps pour lire les biblioblogs anglais par exemple, je ne consulte la catégorie qu'une fois par semaine environs. Mais il ne faut pas trop attendre parce qu'un spectre de flux non lus trop important m'empêche de les consulter, le but étant bien sûr de conserver le moins de flux non-lus possibles.

2. Les réseaux sociaux

Deuxième source importante d’information : les réseaux sociaux. Je récupère une part non négligeable de mes informations dans la veille rendue publique de nos collègues et notamment à partir de Twitter et de Facebook.

Sur Twitter je suis 223 comptes. Ces derniers sont regroupés en quatre grandes catégories thématiques :

  1. @Vagabondages/juridique
  2. @Vagabondages/biblioth-caires-et-veilleurs
  3. @Vagabondages/mondes-virtuels
  4. @Vagabondages/institutionnel

A ces catégories s’ajoutent une cinquième nommée rapidement « divers » et regroupant des comptes d’intérêt non professionnels, ces comptes qui ne rentrent nulle part ailleurs mais qui ne sont pas assez nombreux pour justifier une liste pour eux-seuls, et une sixième regroupant les amis, « privé ».

J’utilise pas mal Twitterje consulte plus que je ne participe. Le logiciel est intégré dans mon navigateur via Echofon mais l’add-on ne retransmet pas tous les tweets ai-je parfois l’impression. De toutes manières, je suis déjà un peu débordé donc ce n’est pas grave. Bien sûr, je me suis créé des alertes sur twittersearch et Google alertes aux flux desquelles je suis abonné afin de suivre quand même les thématiques et mots clefs qui me paraissent importants.

Ça permet aussi de distinguer des informations qui sont citées et recitées, potentiellement importantes (merci le Bouillon), tout en restant attentif aux signaux plus faibles, issus de comptes peu suivis, du moins dans le cercle d’influence fréquenté. C’est une grande force des réseaux justement que ces liens faibles qui apportent souvent une information, une ressource légèrement en décalage mais parfois pertinente par rapport à ce qu’on cherche.

Facebook aussi est une source importante d’information.

Mon compte Facebook est encore un compte privessionnel. Les deux tiers de mes 326 contacts sont des collègues et les messages qui s'affichent sur ma page ne sont pratiquement que des messages professionnels, dont 90% sont en fait les billets de ce blog.

Pour l’instant, je consulte essentiellement le « mur » Facebook pour ma veille. C’est-à-dire que je rate probablement 75% des informations qui y sont publiées, mais il m’arrive de cliquer sur les listes d’amis que j’ai construites afin d’y gagner un peu plus en lisibilité :

  • Amis
  • Bibliothèques
  • enssib
  • Famille

En vain. Ces listes sont encore trop vagues et, à dire vrai, n’ont pas été créées dans cet objectif : ces listes me servent essentiellement à définir des options de visibilités : le profil est largement ouvert aux amis et à la famille, en accès restreint pour les autres avec des niveaux de restrictions parfois relativement fins.

Un certain nombre d’informations se révèle redondant entre Facebook et Twitter : les collègues veilleurs les plus actifs publient sur les deux réseaux mais ce n’est pas si important que cela : je ne suis pas tout le temps sur l’un et sur l’autre en même temps et, ainsi, je peux toujours avoir accès à l’information.

Je possède également des comptes sur d’autres réseaux sociaux comme MySpace (mort), LinkedIn ou Viadeo. Mais je ne prends pas vraiment le temps de consulter aussi régulièrement ces sites. A dire vrai, je profite plus des fonctionnalités de push et donc des lettres d’informations que je reçois pour les visiter occasionnellement.

3. Les listes de diffusion

Finalement, du moins en ce qui concerne mes pratiques de travail, le courrier électronique est loin d’être mort.

Par mail, je reçois des lettres d’informations nombreuses et variées :

  • de Second Life et des groupes de bibliothécaires, ce qui me permet de rester au courant de ce qui s’y passe même si je lis l’info occasionnellement (Alliance Second Life ; Librarians of Second Life ; LIS Student Unions…)
  • des réseaux sociaux et notamment les lettres d’infos des groupes auxquels je me suis abonnés sur différents sites comme les groupes « Library 2.0 Group Members » ou « ADBS » sur LinkedIn
  • Je reçois les lettres du site http://www.territorial.frnotamment sur les thématiques de la Culture, de la Communication, la RH et de la Documentation (liste complète des Lettres)
  • Je reçois la lettre EDUCPRO du groupe l’Etudiant,
  • le courrier de l’Unesco et celles de l’ABF (nationale + mails du groupe régional)

Je suis aussi abonnés à des listes de diffusion, notamment deux-trois de l’IFLA ([DIGLIB] pour les bibliothèques numériques, [IFLA-IT] sur la technologie del 'information et [UNIVERS] pour les bibliothèques universitaires et de recherche) mais avec un succès franchement mitigé : la seule vraiment active [DIGLIB] recense essentiellement des appels à colloques donc d'intérêt limité. Je reçois également  celle de l’AIFBD liée au site Bibliodoc. Plus efficace déjà mais à partir d'une autre adresse mail ce qui complique quand même les choses.

Enfin arrivent aussi par mail les informations que me passent collègues et amis sur des messages susceptibles de m’intéresser, ce dont je leur en suis gré.

II. Sélectionner l’information


Bien sûr, tout cela est bien beau mais paraît passablement indigeste. D’autant que, s’il m’arrive une à deux fois par an de revenir sur mes abonnements pour faire un peu de nettoyage, je demeure souvent bien en peine d’en tirer rapidement la substantifique moelle.

Quand je tombe sur une information intéressante, j’essaie le plus possible de la garder en mémoire. Pour ce faire, mon outil essentiel est Diigo. J’ai commencé avec Delicious, mais je suis rapidement passé à Diigo, tout en ayant relié les deux de sorte que mes ajouts sur le second alimentent automatiquement le premier. Ainsi, que l’info provienne de Twitter, d’un mail ou d’un butinage sur internet, je sauvegarde rapidement la page sur le site de partage de signets. Le site est facilement accessible, notamment grâce à un plug-in et une barre idoine installés dans le navigateur. J’y entre le titre, rarement une explication et ajoute quelques mots clefs.

Ce n’est pas la Panacée, loin de là. Sincèrement, j’avoue avoir un peu de mal avec ces mots-clefs parce que je ne veux pas les multiplier à l’infini et que je suis très réticent lorsqu’il faut en créer de nouveaux. Je crains en effet l’éparpillement des mots-clefs et donc potentiellement la perte des liens sauvegardés. Mais du coup, je tords un peu les mots-clefs utilisés jusqu’à ce que je cède et il me semble que ce n’est guère mieux. D'autant qu'alors, je ne prends pas toujours le temps de parcourir mes liens déjà sauvegardés pour leur attribuer le mot-clef correct nouvellement créé. Hey, j'aimerais vous y voir aussi.

Mes mots-clefs recouvrent plusieurs réalités. Devant catégoriser une information, je me trouve avec des métadonnées différentes toutes placées au même niveau. Ainsi les mots-clefs que je vais employer vont désigner :

  • le contenu de la ressource (statistiques ; usages ; mobile ; identité_numérique ; …)
  • une précision formelle le cas échéant (bibliographie ; tutoriel)
  • Parfois une indication géographique (France, Etats-Unis)
  • un type d’outils (Facebook ; Second_Life ; iPad ;…)
  • une description physique (image ; diaporama)

Je sais que c’est tendre le bâton pour se faire battre mais ce n’est pas tout :-(. J’ai des tags en anglais et d’autres en français : parfois en effet, lorsque je vais un peu trop vite, il m’est arrivé d’accepter des mots-clefs en anglais proposés automatiquement par Diigo. Je suis revenu sur la page des mots-clefs pour corriger tout cela mais certains me paraissent utiles : « Recherche» et « Research » me permettent de distinguer la « Recherche » universitaire des fonctionnalités de moteurs de recherche. Parfois il y a des redondances dues à de premières incertitudes (ex : « SecondLife » et « Second_Life ») que je corrige lentement mais il peut paraître fastidieux de reprendre les 130 occurrences d’un « SecondLife ».

Reste que, dans mes erreurs, il m’arrive aussi de sauvegarder des pages que je suis censé lire plus tard et que, bien évidemment, je ne lis pas plus tard. Ou presque. C’est important mais pas si grave que cela : on ne peut jamais tout lire. C’est impossible. Mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras. Les enregistrer est une façon de les garder sous le coude, pour plus tard, quand le besoin s’en fera sentir. C’est une façon aussi de les parcourir rapidement et de garder dans un coin de la tête qu’un document récent aborde telle problématique ou tel sujet dont on peut avoir besoin ultérieurement.

III. Rendre l’information

Veiller pour accumuler ne sert à rien. Si ce n’était que pour cela, je gagnerai du temps à ne rien faire et me contenterai d’interagir avec mes amis.

La première personne pour laquelle je veille, c’est moi. Du coup, le rendu de la veille doit se faire dans une forme qui m’intéresse en premier lieu. C’est aussi pour cela que j'alimente un blog. Cela me permet de garder trace des informations qui m’ont intéressé, voire d’en proposer des synthèses. Un blog publique parce que j’ai la faiblesse de croire que certains des billets que je rédige peuvent intéresser d’autres collègues, mais pas vraiment un blog d’opinion. Ce n’est pas pour cela que je l’ai ouvert.

Un second type de rendu recouvre les supports de cours que je donne. Que ce soit en formation initiale ou en formation continue, j’essaie toujours d’alimenter mes cours et mes présentations de références récentes et particulières. Je passe donc un temps certain à parcourir l’ensemble des ressources que j’ai pu sauvegarder sous un mot-clef donné, quitte pour certaines donc à les découvrir pour la première fois. De fait, je n’ai pas de plan de cours inné dans la tête. Ce dernier se dégage sensiblement des informations dont je dispose que j’organise petit à petit. Une gigantesque et perpétuelle note de synthèse, en somme.

Il y a également les informations qui rentrent dans divers produits documentaires. Lorsque j’étais au département des ressources documentaires de l’enssib, je me servais bien sûr des connaissances acquises et des ressources trouvées pour répondre le plus justement possible au service Questions ?Réponses!, pour proposer une brève au blog d’actualités du monde de l'information et des bibliothèques, pour rassembler les informations les plus pertinentes et construire des produits documentaires pertinents (dossiers et fiches pratiques). Maintenant, les informations me sont surtout destinées, mais je continue à envoyer des messages aux collègues potentiellement intéressés.

Enfin, il y a toutes ces informations qui ne sont pas traitées mais qui viennent enrichir une connaissance diffuse, ces liens qu’on fait suivre aux collègues et ces pages qu’on garde pour soi, parce qu’elles nous ont plu mais dont on sait qu’on ne tirera pas grand-chose pour le moment sinon pour soi.

mercredi 27 mai 2009

Bibliotweets institutionnels

On a déjà recensé un certain nombre de compte twitter de bibliothèques américaines, ou non. Mais dans ces listes, peu de comptes français ou francophones.

Pour réparer cela, je vous propose ce premier recensement. N'hésitez pas à ajouter vos propres établissements en commentaires. Il n'y a pas d'ordre au sein des catégories présentées.

1. Bibliothèques enseignement supérieur :

2. Bibliothèques publiques :

3. Bibliothèques francophones :

4. Bibliothèques scolaires et centres de ressources :

5. Autres bibliothèques et ressources documentaires :

Sinon, en passant, je suis tombé sur ces autres comptes institutionnels liés à l'enseignement supérieur :

J'essaierais d'alimenter une page sur Bibliopédia avec ces renseignements, un peu comme la page des biblioblogs. Mais pour les comptes privés, il serait préférable que chacun s'inscrive.

[edit] Biblioroots présente des liste de comptes personnels de bibliothécaires, documentalistes et d'institutions sur son blog : Partie 1 - Partie 2.

vendredi 20 février 2009

Cartographies des outils de veille

Le blog Demain la veille nous propose une cartographie des outils de veille dans une perspective de gestion de son identité numérique. Les outils sont classés en huit grandes catégories : Métamoteurs sociaux, moteurs de blogs, moteurs de news, suivi de commentaires, moteurs de forums, moteurs de microblogs, agrégateurs sociaux, recherche de personne.

En novembre dernier, le même blog nous avait proposé une autre carte des outils de veille, dans une perspective plus large. Cette version intègre :

  • Les plateformes de veille
  • Les agents de recherche
  • Les agents de surveillance
  • Les aspirateurs de sites
  • Les gestionnaires de sources
  • Les outils de classification automatique
  • Les outils de text mining
  • Les outils de résumé automatique
  • Les moteurs de recherche pour entreprise
  • Les outils de cartographie et de mindmapping
  • Les plateformes collaboratives
  • Les bases de données d’informations économiques, financières, juridiques, scientifiques et techniques.



Enfin, quelques rappels pour bien choisir son logiciel de veille...

jeudi 4 décembre 2008

Twitlife

En parcourant les centaines de messages qui demeurent dans mon agrégateurs, je suis tombé sur Twitlife. Proposé par Sacha et Natacha Quester-Séméon, développé par MemoireVive.TV, en co-production avec i-Marginal, cet outil se veut un agrégateur de twitts afin de rester au plus près de l’évènement en suivant les réactions à chaud, les bons liens, les pistes à suivre…

Twitlife est un outil agrégateur de tweets (1), qui vous permet de rester au plus près de l’actualité sur une thématique précise, en regroupant les messages de différentes personnes spécialistes d’un sujet. Par exemple, il vous permet de suivre les réactions à chaud, les conversations, les bons liens des acteurs ou des observateurs d’un événement, qu’ils soient blogueurs, journalistes, experts ou responsables...

Twitlife peut être adapté à n’importe quelle thématique, actus, business, culture, sciences, éducation, art, sports, cuisine, santé… à partir d’une sélection de mots clés pertinents. Grâce à de nombreuses fonctions, comme la possibilité de suivre un sujet sans restriction par auteur, d’y répondre, de le re-twitter, etc., il constitue un moyen convivial d’information et de conversation. Et très simple d’usage, puisque vous pouvez suivre les fils sans avoir au préalable un compte twitter.

Twitlife, encore en version alpha, est développé par MemoireVive.TV, en co-production avec i-Marginal.

(1) Le tweet est un message posté sur l’outil de réseau social Twitter, qui permet, par micro-blogging de rester connecter en temps réel.

Le premier agrégateur créé avec cet outil était un portail thématique suivant les élections américaines: http://us08.twitlife.com/. Imaginons ce que cela peut donner dans un contexte de veille : rassembler sur une même page un ensemble de twits, pas forcément de gens de votre réseau, mais sur des thématiques qui vous intéressent. Cela permet de faire une veille efficace tout en évitant le bruit ponctuel et inhérent de ce genre d'outil de micro-blogging.

Ceci dit, ça dépend aussi du type de veille et du type d'usage qu'on fait de twitter initialement. Un grand nombre de twits ne sont pas librement accessibles, notamment parce que d'aucun ne font pas le même usage d'un twit, ressenti comme plus impulsif parce que rapidement mis en ligne, avec un blog qui permet, grâce à la longueur des billets, une certaine analyse, synthèse d'information voire qui lui donne un caractère plus officiel.

Voir aussi :

Cet excellent billet d'Eric Delcroix sur les multiples avatars et usages de Twitter

mardi 1 avril 2008

L'infoArchipel à la conquête des Univers


En l'occurence, il s'agit des univers Netvibes puisque qu'un univers InfoIsland (www.netvibes.com/infoisland) vient d'être ouvert par des collègues sur Second Life. Une vidéo de présentation est d'ailleurs disponible sur blip.tv à l'adresse : http://blip.tv/file/755698 (plus exactement, la vidéo se situe sur le compte des gérants de l'île HealthInfoIsland).

Pour rappel, les univers netvibes sont des pages publiques personnalisables à volontés en y ajoutant des petits modules proposant un accès vers des pages internets, syndiquant des flux RSS, affichant des visionneuses de vidéos, d'images, de diaporamas, retournant vos mails, voter planning, voire vous laissant la possibilité de créer vos propres modules sous forme d'applications flash. Les univers Netvibes vous permettent de rendre ces pages publiques, donc visibles par tout le monde. Vos choix deviennent publics et les modules que vous avez ajoutés peuvent être récupérés par les lecteurs afin de les insérer dans leur propre site, blog, ou page Netvibes. Vous trouverez ici, comme exemple, l'Univers de Bibliobsession.

En ce qui concerne InfoIsland, donc, l'idée de départ est de réaliser un site regroupant les outils utilisés par les bibliothécaires sur SL, les commentaires circulant sur internet à propos de l'InfoArchipel, listant les événements qui sont organisés in world, en gros ce qui est visible, ce qu'on peut trouver, ce qu'on peut chercher.... Une sorte de vitrine / boîte à outils regroupant les présences de bibliothèques et bibliothécaires sur Second Life.
La plupart des widget est disponible dans le répertoire Eco.netvibes à l'adresse : http://eco.netvibes.com/users/9148

lundi 7 janvier 2008

Premier baromètre des pratiques de veille stratégique des grandes entreprises françaises

C'est Deanie qui nous le dit :

La société Digimind a publié fin décembre sur son site internet le "Premier baromètre des pratiques de veille stratégique des grandes entreprises françaises". Le rapport est à télécharger au format PDF (après une inscription au préalable...).

« Ce 1er baromètre met avant tout en lumière un décalage fort entre d’un côté l’importance croissante de la veille dans l’entreprise pour soutenir sa compétitivité et de l’autre l’absence d’outils adaptés et de méthodes éprouvées pour répondre à cette mission. » (Alice Vin, auteur de l’étude à l’IAE d’Orléans)

Publication du 1er baromètre des pratiques de veille


Evidemment le rapport n'est pas neutre. Digimind est une entreprise qui propose des solution de veille et leurs outils apparaissent -probablement à juste titre- en bonne position. Néanmoins, la méthode et le travail méritent d'être signalés. On trouve leurs critères de sélection sur le site même de la société :

Qui dit baromètre dit température, et nos unités de mesure seront la maturité et la performance des cellules de veille, dont un travail de recherche amont a permis de déterminer les principaux critères : organisation de la cellule, temps consacré à l’analyse et la production d’informations à valeur ajoutée, capacité de surveillance en continu de l’environnement stratégique, exhaustivité de la surveillance, capitalisation et partage des informations, large diffusion et soutien aux problématiques stratégiques de l’entreprise.
Grâce à ce travail mené sur les indicateurs de la maturité d’une cellule de veille, nous avons ainsi pu déterminer au final trois grands profils gradués de la maturité : ceux qui sont en avance par rapport à l’ensemble « Early adopters », la majorité des cellules « Majority » et les cellules plutôt en retard, les « Laggards », le tout ; entreprise par entreprise, secteur par secteur.

D'une manière générale, les rapports Digimind sont complets et fort intéressants et l'inscription est gratuite. Il serait dommage de se priver.

Voir également :